Mercredi 22 avril 2009

"Les journalistes, ce sont des nullards, il faut leur cracher à la gueule, il faut leur marcher dessus, les écraser. Ce sont des bandits. Et encore, les bandits eux, ont une morale" : ainsi Nicolas Sarkozy, ce parangon de morale, s’est-il exprimé le 18 mars dernier, à en croire le Canard enchaîné, devant les dirigeants de la majorité.

Ses propos avaient d’abord été rapportés en version tronquée dans l’édition du 25 mars. Le journal livre la totalité de la citation dans son numéro d’hier.

Cause de la fureur du président : le traitement médiatique de la partie privée de son séjour au Mexique, où il avait été invité par un banquier soupçonné de blanchiment de l’argent de la drogue.

Faute aggravée par un mensonge : l’Elysée avait obstinément prétendu être l’hôte du président mexicain.

Voilà le crime des journalistes : ne pas avoir gobé toute crue la communication présidentielle mais avoir enquêté pour faire émerger la vérité. Quel toupet !

Malgré ses tentatives de faire main basse sur les médias, comme le résume la couverture de Marianne, Sarkozy ne parvient toujours pas à empêcher certains journalistes de continuer à faire leur travail.

Comment osent-ils ainsi contrarier sa Majesté ? De là à déclencher une telle éructation...

On tremble en pensant que ce qui fait office de chef de l’Etat soit ainsi capable de déverser un tombereau d’insultes sur la corporation entière chargée d’informer l’opinion.

Avec un tel individu à la tête de la République, la liberté de la presse, pourtant garantie par la constitution, n’a qu’à bien se tenir.


Source : Olivier Bonnet
http://www.plumedepresse.info/

- Publié dans : Médias sous contrôle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 22 avril 2009
François Bayrou, qui devait être l’invité du journal de Laurence Ferrari, à l’occasion de la sortie de son livre en librairie, le 30 avril, a finalement été déprogrammé par la chaîne à la surprise de sa maison d’édition (Plon) et de l’intéressé, qui confirme l’information.
 
Dans un premier temps, le responsable du service politique de TF1, François Bachy, avait proposé aux dirigeants de Plon que le patron du MoDem soit en exclusivité sur le plateau de la journaliste vedette de la chaîne. Un accord avait été conclu.
 
Mais le directeur de l’information de TF1, Jean-Claude Dassier, y a mis son veto.

"Il serait faux de dire que François Bayrou a été censuré par la chaîne", indique ce dernier, "j’ai tout simplement décidé, de longue date, que les hommes politiques ne sont pas là pour venir vendre leurs livres sur les plateaux du 20 heures. Et ce qui est valable pour François Bayrou, l’est tout autant pour Jean-François Copé, à qui je vais tenir le même langage. Nous n’avons pas de mauvaises manières à l’égard de Bayrou, même si ce dernier en a régulièrement à notre égard", conclue t-il. 
 
Jean-Claude Dassier fait ici allusion aux relations tumultueuses entre TF1 et l’ancien candidat à la présidentielle, lequel n’a jamais ménagé ses critiques à l’égard de la chaîne.

Il sera du coup  l’invité du journal de France 2, à la fin  du mois . Et devrait être sur le plateau de LCI, jeud. A moins que, là aussi, la chaîne ne le décommande…


Source : http://blogs.lexpress.fr/media/2009/04/nouvelles-frictions-bayroutf1.php
- Publié dans : Médias sous contrôle
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 17 avril 2009

Marielle de Sarnez, tête de liste Ile de France aux élections européennes, Bernard Lehideux, député européen et le MoDem Seine Saint Denis vous invitent à venir participer le samedi 18 Avril de 10h à 11h30, au café "Le Cinéma" - Place de la Libération - 220 rue Pierre Brossolette à Noisy le Grand,  à un débat sur l'Europe.
Bernard Lehideux présentera à cette occasion, le programme du Mouvement Démocrate pour l'Europe et répondra à vos questions.

- Publié dans : Mouvement démocrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 15 avril 2009

Dans un entretien au quotidien "Le Monde", samedi 4 avril, le Président du Mouvement Démocrate revient sur le G20, l'Otan, la réforme des universités et le modèle de société voulu par Nicolas Sarkozy.

Populiste ? François Bayrou "se fiche" bien de ce genre d'accusations qui fleurissent à l'UMP. L'oeil rivé sur l'élection présidentielle de 2012, le président du MoDem dispute au PS le rôle de premier opposant à Nicolas Sarkozy. Il publiera fin avril, chez Plon, un livre qui s'annonce comme un brûlot et servira à nourrir sa campagne des élections européennes. D'ici là, il sourit d'une enquête du quotidien gratuit Métro, à laquelle 7 000 lecteurs ont répondu : 48 % le désignent comme le premier ministre de leur "gouvernement idéal" pour faire face à la crise, devant Dominique Strauss-Kahn (36 %) et Alain Juppé (16 %).


Comment appréciez-vous les résultats du G20 ?

Les intentions affichées vont dans le bon sens. Il faudra maintenant les confronter aux résultats. Sur les paradis fiscaux, on a fait un pas en avant que je considère comme important. Sur la régulation, on a accepté des principes, mais pour l'instant ce sont des voeux pieux. Sur la relance, la présentation des chiffres, 5 000 milliards, est publicitaire : je voudrais que la réalité suive, et je n'en suis pas sûr. Une absence dommageable : la question de l'équilibre du système monétaire sur la planète, trop dépendante du dollar.

Les décisions prises suffiront-elles à ramener la confiance ?

Je ne le pense pas. Cela fait des mois que je plaide pour un plan de relance concerté à l'échelle européenne, adossé à un emprunt européen pour financer de grands investissements, les PME et aider les ménages les plus en difficulté. L'augmentation massive du nombre de chômeurs, ajoutée à la divulgation quotidienne des privilèges de quelques-uns des dirigeants de grandes entreprises et à la concentration des pouvoirs entre les mêmes mains : ce sont les ingrédients d'un mélange dangereux.

Le climat social vous inquiète ?

Depuis qu'il est élu, Nicolas Sarkozy conduit une politique d'inégalités. Ce n'est pas un accident, c'est son choix initial : concentrer les avantages sur les privilégiés et multiplier les charges sur les classes moyennes. Contrairement à ce qui est dit, on a créé des impôts nouveaux, on a multiplié les charges, franchises médicales, financement du RSA, on les a fait peser sur les classes moyennes, à l'exclusion des plus riches.

"Un autre monde est possible", disiez-vous le 29 mars, lors de la première convention européenne de votre parti. Le G20 est-il parvenu à jeter les bases de ce nouveau monde ?

Le G20, c'est un premier pas qui n'est pas négligeable. De là à jeter les bases d'un nouveau monde... Nicolas Sarkozy emploie une expression que je récuse : il dit " capitalisme moral". Le capitalisme est amoral par nature ; son but mécanique est de faire de l'argent, sa loi est celle du profit. Une fois qu'on a compris cela, on peut lui imposer des règles de transparence et de stabilité. Mais le capitalisme ne peut être un projet de société. Un chef d'Etat français ne peut pas définir son projet par le mot capitalisme. Si comme je le veux, notre projet doit être humaniste, sans concessions, il devra s'imposer en dépit du capitalisme, et s'il le faut contre lui. Le capitalisme est inégalitaire par essence, et l'humanisme est égalitaire par vocation.

À l'UMP, on dit que vous courez derrière Olivier Besancenot.

Jusqu'à la semaine dernière, leur mot d'ordre était de me taxer de "Le Pen light" ! Il faudrait qu'ils accordent leurs violons !

Assumez-vous une certaine forme de radicalité, voire de populisme ?

Je me fiche des accusations, une seule question compte : ce modèle de société va-t-il ou non dans le bon sens ? Ma réponse est non. A partir de là, je ferai tout pour que les Français comprennent ce qu'on cherche à leur imposer et qu'ils choisissent un autre cap.

Vous estimez que Nicolas Sarkozy est en rupture par rapport à la tradition française ?

Tout ce qui fait l'originalité et l'universalité du projet républicain français, démocratique, laïque et social, tout cela, peu ou prou, Nicolas Sarkozy y a porté atteinte depuis qu'il est au pouvoir. Depuis le bouclier fiscal jusqu'aux atteintes à la séparation des pouvoirs et à l'OTAN, on conduit la France vers un modèle qui n'est pas le sien et qui minera notre pays.

Vous contestez la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN ?

Dans le monde, la France avait une originalité : elle était dans l'alliance, mais pas sous l'autorité du commandement américain. Cela avait une grande signification : nous étions amis, mais pas soumis, solidaires mais pas intégrés. Cela nous a permis, par exemple, de dire non au moment de la guerre en Irak. Pour une grande partie du monde qui nous aimait, c'était l'identité de la France. On y a renoncé et, selon moi, c'est une amputation. Et qui nous le demandait ? Personne. Où cela nous conduit-il ? A un ensemble euro-américain face au reste de la planète. Et cela n'est ni notre vocation ni notre intérêt.

Y a-t-il, entre vous et Dominique de Villepin, suffisamment de convergences pour engager un dialogue ?

J'entends bien cette rumeur. Je n'ai pas eu de contact avec Dominique de Villepin depuis deux ans. Mais je parlerai volontiers avec lui. Le jour où l'on voudra construire une politique différente en France, il faudra qu'acceptent de travailler ensemble des courants républicains différents, démocrates, socialistes, gaullistes. Il y a une communauté républicaine en France : un jour, si les choses deviennent graves, elle devra se rassembler.

Allez-vous constituer un groupe à l'Assemblée, réunissant des élus venus de divers horizons ?

Si cela devient possible, un jour j'en serai heureux.

Vous avez été ministre de l'Education nationale. Approuvez-vous la réforme de l'université ?

Depuis le début, j'ai averti des difficultés que cette loi allait rencontrer. Les universités ont-elles besoin d'autonomie ? Evidemment, oui. Elles ont besoin de respirer, d'être débarrassées de contraintes bureaucratiques et centralisatrices excessives. Mais doit-on transformer cette autonomie en concurrence entre universités ? Cela ne sera pas accepté. L'université française s'est construite sur le principe de l'unité, avec équivalence des diplômes sur l'ensemble du territoire, évaluation nationale, recrutements par concours. Une autonomie qui impliquerait que chaque établissement ait la maîtrise du choix des étudiants, des enseignants, de leurs salaires, des droits d'inscription, cela ne passera pas.

Assiste-t-on à la coupure entre Nicolas Sarkozy et le monde des "sachants" ?

Le mot de "sachant" ne me convient pas, c'est encore un terme de mépris. Nous assistons à une coupure entre Nicolas Sarkozy et l'ensemble de l'univers du service public, dont il ne comprend pas la vocation. Il veut - c'est une idéologie - imposer aux services publics les principes du marché, de la concurrence généralisée. C'est vrai pour l'université, c'est vrai pour l'hôpital, où la réforme en cours impose une logique strictement gestionnaire, sans aucune considération pour la communauté médicale ni pour les élus. Quand j'ai dit que je ne voterais pas pour Nicolas Sarkozy, c'est parce que je pensais qu'il portait avec lui une politique que la France n'accepterait pas. Moi, en tout cas, je ne l'accepte pas.


Propos recueillis par Françoise Fressoz, Sophie Landrin et Patrick Roger

- Publié dans : Mouvement démocrate
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 14 avril 2009

Des croix gammées tracées à la peinture noire ont été découvertes samedi 11 avril sur le Mémorial de Drancy, seul lieu français mentionné à Yad Vashem, et symbole de la mémoire de l’holocauste en France avec le camp du Struthof.

Le Mouvement Démocrate de Seine Saint Denis condamne sans réserves cet acte antisémite et tient à exprimer sa totale solidarité à la communauté juive de notre pays.


Marylise MARTINS
Présidente du MoDem de Seine Saint Denis



- Publié dans : Réactions à l'actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 12 avril 2009

De grands noms des affaires, Claude Bébéar et Vincent Bolloré, du cinéma (Agnès Varda), de la mode (Agnès B, Mme Carven), et de l'édition (Antoine Gallimard) figurent dans la promotion de l'Ordre national de la Légion d'Honneur publiée, dimanche 12 avril, au Journal officiel, à l'occasion de la promotion de Pâques.


Plusieurs personnalités qui ont affiché leur soutien à Nicolas Sarkozy pendant la campagne de 2007 sont distinguées : Vincent Bolloré, promu commandeur, a notamment prêté son yacht au président de la République juste après son élection.

L'écrivain
Max Gallo, également nommé commandeur, a prononcé l'un des premiers discours du quinquennat Sarkozy, le réalisateur et producteur Dominique Faruggia, soutien fervent du candidat Sarkozy est promu chevalier.

 

Claude Bébéar, l'ancien patron et fondateur du groupe d'assurances AXA, l'écrivain Andrée Chedid sont élevés à la dignité de grand officier, ainsi que l'écrivain, résistant et déporté, Pierre Daix et la résistante Jeanne de Clarens, qui fut déportée à Ravensbück.


Dans un tout autre domaine, le skieur Jean-Baptiste Grange (Lire son portrait), vainqueur de la coupe du monde de slalom 2008/2009, est élevé "à titre exceptionnel" au grade de chevalier tandis qu'Aïssa Dermouche, premier préfet issu de l'immigration, est élevé à celui d'officier.


Sont promus commandeurs Mme Carven créatrice de la maison de mode éponyme, la réalisatrice Agnès Varda (Lire la critique de son dernier documentaire : Les plages d'Agnès), deux membres de l'Académie des sciences, Philippe Kourilsky, professeur au Collège de France et le glaciologue Claude Joseph Lorius, la sinologue et historienne Monique Canto-Sperber ainsi que le président de la Fondation de France Yves Sabouret, ancien patron de la Cinq et des NMPP (Nouvelles messageries de la presse parisienne).


Le Grand rabbin de France Gilles  Bernheim (Lire son portrait) est promu chevalier, ainsi que l'ancienne championne olympique de ski, Christine Goitschel, l'industriel François Michelin, l'astronome Audouin Dollfus (auteur du premier vol stratosphérique en France) et deux magistrats, Xavière Siméoni, juge d'instruction au tribunal de grande instance de Paris et Jacques Dallest, procureur de la République au tribunal de grande instance de Marseille.


Outre Mme Carven, plusieurs figures de la mode comme la créatrice Agnès B (Lire l'article "Agnès b, cinéaste") et le chausseur de Romans (Drôme) Robert Clergerie, sont élevées au grade d'officier, ainsi que Nelly Rodi, directrice de l'une des plus grandes agences de style et de tendance.


Dans le domaine culturel, les éditeurs Antoine Gallimard et Alain Gründ (beaux-arts et jeunesse), le comédien Gérard Desarthe et la réalisatrice et scénariste Danièle Thompson, fille de Gérard Oury, sont élevés au grade d'officier, ainsi que l'écrivain Noëlle Châtelet, le président de l'Institut national de l'audiovisuel (INA) Emmanuel Hogg, et le créateur du Festival de photojournalisme de Perpignan "Visa pour l'Image", Jean-François Leroy.


Deux anciens ministres, l'un UMP, Renaud Donnedieu de Vabres, et l'autre socialiste, Edwige Avice, sont également élevés au grade d'officier.


Source : http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/04/12/legion-d-honneur-plusieurs-proches-de-sarkozy-promus_1179810_823448.html

- Publié dans : Réactions à l'actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 1 avril 2009

Dans un contexte de crise économique et financière durable qui affecte  l’état , les collectivités territoriales ainsi que les entreprises privées, les communes doivent faire preuve de prudence  sur leurs finances locales.

 

Au moment où nous rédigeons cette tribune , nous n’avons pas encore la connaissance  du budget primitif 2009, mais seulement  les orientations budgétaires qui  nous ont été proposées au dernier conseil municipal.

 

Nous avons constaté  un déficit chronique sur les besoins des Noiséens.


En effet, comme nous l’avions développé  dans notre programme électoral , nous manquons  de crèches et de résidences pour personnes âgées, car la seule résidence construite depuis plus de 30 ans est le foyer Jean Wiener.

 

Rappelons aussi que certains carrefours sont toujours dangereux, que l’éclairage public est bien souvent insuffisant et que la signalisation sur les voies publiques est à renforcer.

 

Si le plan de relance de l’état se concrétise, Noisy le Grand doit pouvoir en bénéficier.

 

De plus, pour nos quartiers classés en zone sensible, notre effort doit être prioritairement orienté sur la formation  et sur la mise en place d’accompagnement dans la démarche d’insertion professionnelle des jeunes, et cela reste pour nous une priorité.

 

On pourrait par exemple renforcer les moyens de la mission locale pour l’emploi pour lui permettre d’assurer des actions innovantes  avec les institutionnels de la formation professionnelle.

 

En ces temps difficiles, restons pragmatiques pour surmonter cette crise car notre ville a de nombreux atouts à mettre en valeur.


Marylise MARTINS
Présidente du groupe MoDem
Avril 2009
- Publié dans : Noisy Magazine
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 1 avril 2009

Lors du Conseil Municipal du 18 décembre 2008 deux sujets importants ont été présentés.

 

Le premier relatif à la mise en place de caméras vidéo- surveillance et le second concerne l’opération d’aménagement du Clos aux Biches à la Varenne.

 

Nous avons été les premiers, à chaque élection municipale, à proposer l’installation de caméras pour sécuriser les équipements et les espaces publics. La sécurité est la première des libertés des citoyens et nous avons toujours privilégié la prévention à la répression.

 

Ce dispositif est complémentaire du rôle de la police municipale et de l’action des éducateurs de rue.  Nous sommes satisfaits de constater que Monsieur le Maire a finalement décidé d’agir dans ce sens.

 

Lorsque Mr. Sarkozy était Ministre de l’Intérieur, on nous annonçait une baisse significative de la délinquance, mais en réalité nous avons eu une baisse significative des moyens de la police nationale. En effet, 70 policiers ont été retirés du Commissariat de Noisy-le-Grand.

 

Bien que la police municipale ne se substitue pas à l’action de la police nationale,  il serait normal que la ville puisse bénéficier d’une subvention pour l’effort qu’elle engage pour améliorer la sécurité des Noiséens puisque l’Etat est défaillant sur les moyens qu’il met à Noisy-le-Grand.

 

Rappelons que lors s’un sondage IPSOS effectué en mars 2008, les français avaient plébiscité à 71% la vidéo surveillance.

 

Sur le second sujet relatif au quartier du Clos aux Biches, Monsieur le Maire a pris la décision de signer avec la SOCAREN une convention publique d’aménagement à la place de la procédure de création d’une ZAC, mais sur la base du programme initial, soit 1500 logements et les équipements d’accompagnement.

 

Avant de prendre position sur cette convention d’aménagement, nous souhaitons que la concertation reprenne et qu’un nouveau projet d’urbanisme soit présenté aux Noiséens. C’est une action importante qui nécessitera un suivi permanent sur plusieurs années.


              

Marylise MARTINS

Présidente du Groupe des élus MoDem

 

- Publié dans : Conseil Municipal
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 mars 2009


Comme l’a révélé Marianne récemment, François Bayrou est l’ennemi public n° 1 du château.

Comme les initiés le savent, depuis 2007, une cellule dirigée par l’intrigant Marleix, - révélé par Le Monde, -  avait pour objectif de torpiller au maximum la candidature à Pau du leader du Mouvement Démocrate.

Par la suite comme l’avait prouvé le contenu d’une note de Dominique Paillé, - toujours révélée par Le Monde, - cette cellule a continué son dur labeur en approchant les sénateurs UDF afin de les faire basculer dans leur giron.


Il faut se souvenir qu’après Robien, puis Charette, puis Morin ce fut au tour du bon Sénateur de la Mayenne de dire qu’il allait récupérer l’UDF.

Par parenthèse ce bon Sénateur qui est, grâce au Kaiser Sarkoko, encore Président de la Commission des Finances du Sénat - (raison pour laquelle il tire à boulets rouges sur BAYROU, - il faut bien rémunérer celui qui vous place ou proroge votre présidence), - a eu une phrase extraordinaire :

"Oui j’ai voté le bouclier fiscal, mais quand je vois aujourd’hui son application je pense qu’il faut le modifier". Enfin... quelque chose du genre.


Quelques éléments de réponse à cet âne : soit il est parfaitement incompétent car, étant Président de la Commission des Finances, il est incapable de voir les applications d’une loi qu’il vote, une loi de finances bien sûr, pas n’importe quelle loi et on est en droit de se demander ce qu’il fait à la présidence de cette commission. Soit c’est un parfait faux cul qui s’est aplati devant le Pouvoir et maintenant trouve, en tout courage tout honneur, que cela remue un peu trop dans la rue et change son fusil d’épaule.

Peut-être qu’il est comme Lagardère, - non la fine lame mais celui des plus values d’EADS, - qui dit préférer passer pour un imbécile que pour un malhonnête, mais l’orgueil du moyen Sénateur de la Mayenne acceptera difficilement de passer pour un âne quand la presse à ses pieds lui cire les pompes et d’autant plus quand il dit du mal du Mouvement qui l’a fait prince.

Ce petit rappel de la note de Maillé est pour dire que la défaite de Pau n’a pas eu l’effet escompté - (comme l’a prouvé le dernier sondage d’Opinion Sarkoway qui place Bayrou devant tous et étant le seul positif, et le second en intention de vote avec le plus de réserve de voix tant chez les abstentionnistes que chez les électeurs des autres prétendants potentiels, tout en ayant dans son camp propre le plus haut score de satisfaction ce qui répond aux spécialistes qui disaient que les électeurs retourneraient dans leur camp respectif, ce qui n’est pas le cas) - et que les manœuvres des Morin, Arthuis et autres Bourlanges n’ont pas été efficaces, mais alors pas du tout.

La stratégie du locataire de la lanterne n’est pas très compliquée. D’abord faire jaillir le postier comme un dauphin hors de l’eau (généralement il retombe c’est la loi de l'apesanteur, et il se mouille... c’est celle d’Archimède).

Les habitués du Figaro auront remarqué que la Pravda n’y va pas en économie d’énergie. Articles nombreux et dithyrambiques, sondages où les bonnes questions donnent les bonnes réponses etc.

Et ensuite c’est la mitrailleuse lourde qui s’en charge, notre bon et aimé Lefèbvre, monseigneur du bon mot et du mensonge répétitif, qui déclare à tort et à travers, ubi et orbi, que le leader incontesté est Besancenot. Leader de la gauche. Leader de l’opposition. Leader de chez price. Enfn tous les leaders de France et de Navarre, et d’Andorre (voir cette merveilleuse vidéo).

Alors on emploie une bonne vieille technique : votre adversaire est un irresponsable populiste. Il fait en somme du "Le Pen Light". Monsieur de la Villardière s’y était essayé lors de la campagne de 2007. Vous trouverez ses insinuations là :


5 ans avec... - François Bayrou - 3/4
par garazi111

François Bayrou lui, avait répondu République. Permettre la diversité des opinions politiques c’est aussi permettre d’échapper le plus possible aux idées de Le Pen. Vous aurez remarqué dans cette vidéo que Bayrou ne se plaint pas du temps offert par la presse, mais du déséquilibre d’une part et d’autre part de la volonté d’imposer par les journalistes une doxa bipartisane d’où est exclue toute autre pensée.

Vous remarquerez aussi que les sondages donnés lors de cette émission disent de lui qu’il est courageux, qu’il est celui qui est le plus capable de rassembler la droite et la gauche, et ce malgré la propaganda journalistico-politique.

Cette idée est donc remise au goût du jour. Par Alain Minc, reprenant le journaliste de M6+, mais souvenez-vous c’est le gouailleur Nanard qui avait fait sa charge lui aussi pendant la campagne de 2007 (il a été récompensé par 40 millions d’euros de dommages moraux, parler de moral en évoquant Tapie il y a de quoi faire un infarctus !) .

Par ce démocrate de M6 qui à nouveau, lors de l’émission Pif Paf mi mars réitère ses accusations, et enfin par un rédacteur qui ici à Agoravox a parlé de "Bayrou l’imposteur". Mais cela ne suffit pas. Un rédacteur, fidèle toutou du Lider Massimo, le minimo de l’intégrité intellectuelle mais pour un maxi prix - (Rolex avant 50 ans, yacht, Brazil Brazil...), -  reprend le tout sur Le Post tout en citant l’échec universel qu’est cet hebdomadaire qui s’appelle Vendredi et qui cite soi-disant le meilleur du Web mais reprend cet article du rédacteur qui dénonce l’imposture supposée de François Bayrou mais pas le mien (en fait jamais les miens). Ce qui prouve sa grande médiocrité !

Voici ici son innommable torchon de propagation de cette inique idée que Bayrou serait un  "Le Pen Light ".

On ne peut pas laisser passer une telle affirmation.


A propos de populiste d’abord je vais reprendre la réponse de Jean-François Kahn, car il le fait bien mieux que moi. C’est un peu long mais cela en vaut la peine.

C’était le 8 février 2009 à la Mutualité : Nous venons de recevoir deux dépêches indiquant que deux des principaux responsables de l’UMP, le chef actuel et le chef d’avant, c’est-à-dire Xavier Bertrand et Patrick Devedjian, Devedjian dont je pensais qu’il avait peut-être des problèmes plus urgents et plus graves à régler... mais enfin... ces deux-là ne pensent pas ce que je viens de vous dire, à savoir que l’élection au suffrage proportionnel est une élection où l’on peut se respecter et proposer ses idées sans être obligé de tuer l’autre.

Ils sont, en effet, déjà montés au créneau sans même attendre la fin de cette réunion pour nous tuer. Je constate, d’ailleurs, que ni l’un ni l’autre n’ont fait la moindre déclaration polémique à propos de la création du parti de O. Besancenot.

Ils ont d’ailleurs également oublié le PS, mais ont manifesté, en revanche, un acharnement absolument inouï contre cette réunion, contre le MoDem, contre son projet et contre son Président et, entre autres accusations, celle-là : le Président du MoDem est devenu populiste.

Je lis cette phrase de Xavier Bertrand : "C’est populiste de chercher à proposer des candidatures à des personnes uniquement pour leur notoriété". Cette attaque contre Nicolas Sarkozy est, à mon avis, outrée !…

(Rires…)
(Applaudissements…)

À présent, je voudrais parler sur le fond.

Oui, cela fait 35 ans que j’essaie de défendre les idées qui sont les nôtres. Mais j’ai eu aussi une fibre gaullienne, ce n’est pas contradictoire. Imaginez-vous, au moment de la grande époque du gaullisme, que les Gaullistes aient considéré que parler du peuple, que parler pour le peuple, c’était un pêché et que c’était du populisme ?!…

Ne croyez-vous pas que, quand on emploie ce mot-là, et surtout pour nous qualifier, cela prouve que l’on a un tel problème soi-même avec le peuple, avec le mécontentement du peuple, avec l’angoisse du peuple que c’est devenu une tare que de s’en réclamer et que le mot pour injurier, comme par hasard, celui que l’on trouve spontanément, c’est celui dans lequel il y a le mot "peuple".

Dernière remarque sur ce point. Cette façon de faire qui consiste à diaboliser l’adversaire et je dirais même, car certains mots ne sont pas innocents, à le "fasciser", qui l’a inventé ? Le mot "populiste", à l’origine, désignait l’idéologie que défendait Tolstoï en Russie, le grand Tolstoï, l’immense Tolstoï : c’était l’idéologie de ces Russes qui, sous le tsar, essayaient d’aller éduquer le peuple - un crime ! - ou de certains aux Etats-Unis qui critiquaient la société oligarchique, un grand mouvement philosophique là-bas.

Ce sont les Staliniens qui, à un certain moment, quand des personnes parlaient du peuple, quand les personnes ont voulu sortir d’un système capitaliste outré, etc., mais n’étaient pas pour autant inféodés au marxisme, au stalinisme, quand elles ont voulu, elles aussi, parler au peuple, mais autrement, ils ont dit : il faut inventer un mot pour diaboliser cela. Et ce sont eux qui ont inauguré l’utilisation du mot  "populiste" pour diaboliser tous ceux qui veulent aller parler au peuple sans être inféodés à eux. C’est quand même extraordinaire !

Qui, ces derniers temps, a abusé de cette méthode terroriste ?

Une petite gauche néo-soixante-huitarde et bobo. C’est pour cela qu’elle a perdu, car ce mépris a débouché sur le score de 2002. C’est cette manière de diaboliser le peuple qui a débouché sur la présence de Le Pen au second tour à la place de Jospin et je constate, donc, que l’UMP est bien partie, puisqu’elle reprend, à son compte, ce qu’il y avait de plus mauvais dans le langage de la gauche !

Venons en maintenant à l’expression  "Le Pen Light " qui devrait se faire couvrir de cendre ceux qui la prononcent. "Le Pen Light" n’a pas de sens. C’est comme si on était mort lourd ou mort light. On est mort. Ou on est Le Pen, ou on n’est pas Le Pen.

Dans ce discours ce que l’on cherche c’est une filiation.

Mais avant cette filiation, c’est de dire qu’en fait ce n’est que la forme qui change, le vocabulaire et non le fond.

La filiation est simple Bayrou = Le Pen = extrême droite = nazisme.

C’est une filiation en gradation.

Et on espère que le grade le plus ignoble rejaillisse sur ce que l’on veut faire croire pour le grade le moins prononcé.

On ne peut accepter même à un degré minime cette supposée comparaison.

Le Pen ici n’est même pas pris en tant que tel, homme politique français de droite extrême ; non mais en tant que symbole. Et en associant ce symbole à Bayrou on lui colle le reste. Et l’ignominie. Le light n’est qu’une ruse particulièrement indigne et inique.

Pour Sarkozy tous les moyens sont bons, y compris les plus ignobles.

On ne peut dans un combat politique user d’artifices aussi dégradants. Ils le sont pour ceux qui les utilisent.

Sans faire dans la grandiloquence, on ne peut, en parlant de François Bayrou, quoiqu’on pense de lui, faire le moindre, le plus petit rapprochement, même lointain, même par filiation, même par le light avec ce que fut la Shoah et les autres exterminations que l’on oublie trop comme les tziganes.

Les mots ont un sens. Et on a le devoir d’empêcher qu’ils ne dérapent.

Honte à monsieur de la Villardière, honte à ce pisse copie du Post, honte à Bernard Tapie, honte à Alain  Minc et honte à l’initiateur de tout : le kaiser Sarkoko.



Par Imhotep
Rédaction d’une petite histoire du Mouvement Démocrate et de François Bayrou Quelques études, un peu de sport antan, encore un peu de temps en temps, j’aime lire. J’ai l’espoir que la générosité et l’honnêteté puissent, le plus possible, guider nos actes.
- Publié dans : Réactions à l'actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 20 mars 2009

Malgré le succès de la mobilisation du 19 mars, le gouvernement n'a pas l'intention de lâcher du lest et de mettre en place un nouveau plan de relance appelé de leurs voeux par les syndicats. François Fillon l'avait affirmé dès jeudi soir sur TF1, Brice Hortefeux et Henri Guaino l'ont confirmé vendredi matin sur RTL et LCI. Une attitude dénoncée avec virulence par la gauche.

La grande journée de mobilisation du 19 mars a été une réussite. Les syndicats s'en félicitent, le gouvernement le reconnaît à demi-mots. Pour autant, ce dernier n'entend pas changer d'un iota sa politique.

François Fillon l'avait affirmé dès jeudi soir au JT de 20 heures de TF1. Interrogée sur la mise en place éventuelle d'un nouveau plan de relance plus axé sur la consommation, le Premier ministre n'a guère laisse de place au doute: "Certainement pas". Histoire de bien faire passer le message, Brice Hortefeux a pris le relais vendredi matin.

"Ce ne sont pas simplement des défilés ou des manifestations qui permettront de sortir de la crise", a d'abord lancé le ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, avant de faire part de son interprétation du mouvement: "Nous entendons le message qui est un message d'inquiétude, mais je ne pense pas qu'il y ait une demande de changement."L'ancien ministre de l'Immigration y voit en fait "une attente de concret et de souci de justice et cela est compréhensible".

Brice Hortefeux n'a pas oublié non plus de minimiser l'ampleur de la mobilisation. "Le nombre de manifestants est sensiblement le même que lors du 29 janvier et, en revanche, le nombre de grévistes est nettement moins important", a-t-il affirmé avant de louer la bonne réussite du service minimum. La communication du gouvernement est ici exactement la même qu'au lendemain de la mobilisation du 29 janvier.

Un "gouvernement sourd, aveugle, méprisant" pour Royal

Pour qu'un message soit entendu, il faut le marteler. Du coup, Henri Guaino est également monté au créneau vendredi matin. "Il n'y a pas eu énormément plus de manifestants hier que la première fois", a estimé le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy sur LCI.

Avant de lancer, avec un zeste de mauvaise foi: "Un million et demi, deux millions, trois millions, comme certains le prétendent dans les rues, ça fait quand même une petite fraction du corps électoral." Puis il a résumé à son tour la position gouvernementale: "On ne peut pas faire un nouveau plan de relance, un nouveau plan social à chaque fois qu'il y a une manifestation."

Cette attitude n'a évidemment pas été du goût de l'opposition. "C'est une angoisse générale et pendant ce temps-là on nous dit non, nous ne bougerons pas, nous ne ferons rien", a regretté sur France Inter Martine Aubry, se disant "suffoquée d'entendre le Premier ministre (...) oser dire au fond que la France avait fait ce qu'elle avait à faire. (...) En France nous sommes avec des mesurettes qui ne sont pas à la hauteur aujourd'hui de la réponse attendue."

Ségolène Royal a de son côté dénoncé sur France Info ce "gouvernement sourd, aveugle, méprisant à l'égard des aspirations profondes d'un pays qui veut que cela change".

Pour l'ancienne candidate à l'élection présidentielle de 2007, "François Fillon n'a pas pris acte de la manifestation. Il n'a pas compris qu'il ne peut pas y avoir de paix sociale sans justice". La président de Poitou-Charentes y voit une "grave incompétence d'un pouvoir coupé du peuple", et souhaite la poursuite "de la protestation et de la pression". Cela dépend beaucoup des syndicats.

Ceux-ci avaient prévu vendredi matin de se réunir pour décider de la suite à donner à la mobilisation. Mais il faudra patienter encore. Car à l'issue de leur rencontre, ils ont décidé... de ne rien décider. Et de reporter leur décision au 30 mars prochain.


Source : http://www.lejdd.fr/cmc/politique/200912/le-gouvernement-ignore-la-greve_196045.html


- Publié dans : Réactions à l'actualité
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Marylise Martins


Marylise MARTINS

Présidente du Mouvement Démocrate de Seine Saint Denis
Conseillère Municipale d'Opposition
Présidente du groupe des élus MoDem/UDF
de Noisy le Grand (93)


Présentation

  • : Blog de Marylise Martins, espace de libre expression démocratique, ouvert à tous les citoyens qui souhaitent s'exprimer et ne peuvent faire entendre leurs voix ailleurs.
  • : 13/01/2008
  • Recommander ce blog

Contactez nous

Pour contacter l'équipe de rédaction du blog :

martinsmarylise@aol.com

Derniers Commentaires

Texte Libre



Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen



Le peuple français, convaincu que l'oubli et le mépris des droits naturels de l'homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur; le magistrat la règle de ses devoirs; le législateur l'objet de sa mission.


En conséquence, il proclame, en présence de l'Etre suprême, la Déclaration suivante des Droits de l'Homme et du Citoyen.


Article premier
. Le but de la société est le bonheur commun; le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la puissance de ses droits naturels et imprescriptibles.


Article 2
. Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.


Article 3
. Tous les hommes sont égaux par la nature et devant la loi.


Article 4
. La loi est l'expression libre et solennelle de la volonté générale; elle est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse; elle ne peut ordonner que ce qui est juste et utile à la société; elle ne peut défendre que ce qui lui est nuisible.


Article 5
. Tous les citoyens sont également admissibles aux emplois publics. Les peuples libres ne connaissent d'autres motifs de préférence, dans leurs élections, que les vertus et les talents.


Article 6
. La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui : elle a pour principe la nature; pour règle la justice; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait.


Article 7
. Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la vole de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s'assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne peuvent être interdits. La nécessité d'énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme. 


Article 8
. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.


Article 9
. La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.


Article 10
. Nul ne doit être accusé, arrêté ni détenu, que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Tout citoyen, appelé ou saisi par l'autorité de la loi, doit obéir à l'instant; il se rend coupable par la résistance.


Article 11
. Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.


Article 12
. Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient, exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, seraient coupables, et doivent être punis.


Article 13
. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.


Article 14
. Nul ne doit être jugé et puni qu'après avoir été entendu ou légalement appelé, et qu'en vertu d'une loi promulguée antérieurement au délit. La loi qui punirait les délits commis avant qu'elle existât serait une tyrannie ; l'effet rétroactif donné à la loi serait un crime.


Article 15
. La loi ne doit décerner que des peines strictement et évidemment nécessaires : les peines doivent être proportionnées au délit et utiles à la société.


Article 16
. Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.


Article 17
. Nul genre de travail, de culture, de commerce, ne peut être interdit à l'industrie des citoyens.


Article 18
. Tout homme peut engager ses services, son temps; mais il ne peut se vendre, ni être vendu; sa personne n'est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité; il ne peut exister qu'un engagement de soins et de reconnaissance, entre l'homme qui travaille et celui qui l'emploie. 


Article 19
. Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement, si ce n'est lorsque la nécessité publique légalement constatée l'exige, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.


Article 20
. Nulle contribution ne peut être établie que pour l'utilité générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir à l'établissement des contributions, d'en surveiller l'emploi, et de s'en faire rendre compte.


Article 21
. Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler.


Article 22
. - L'instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l'instruction à la portée de tous les citoyens.


Article 23
. La garantie sociale consiste dans l'action de tous, pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits; cette garantie repose sur la souveraineté nationale.


Article 24
. Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n'est pas assurée.


Article 25
. La souveraineté réside dans le peuple; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable.


Article 26
. Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d'exprimer sa volonté avec une entière liberté.


Article 27
. Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres.


Article 28
. Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.


Article 29
. Chaque citoyen a un droit égal de concourir à la formation de la loi et à la nomination de ses mandataires ou de ses agents. 


Article 30
. Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.


Article 31
. Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n'a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.


Article 32
. Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l'autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.


Article 33
. La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'homme.


Article 34
. Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.


Article 35
. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.



Recherche

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>
Contact - C.G.U. - Signaler un abus