Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 02:33
Alain Dolium-copie-1 Mes chers amis,

Depuis quelques jours s’est ouvert par Internet le vote grâce auquel vous pouvez vous exprimer sur la proposition faite par le Bureau Exécutif de me confier la tête de liste pour les élections Régionales en Ile-de-France.

Avant cette échéance majeure pour notre mouvement, je souhaitais m’adresser à vous pour me présenter plus en détails et partager mon envie d’oeuvrer avec vous à l’amélioration des conditions de vie des franciliens.

Comme vous le savez peut-être déjà, j’ai 42 ans, je suis chef d’entreprise dans les nouvelles technologies, je suis né à Paris puis j’ai grandi et fais mes études en petite et en grande couronne.

Je suis et je me sens être un véritable enfant de l’Ile-de-France, attaché à ses spécificités, sa diversité, sa créativité et son dynamisme.

C’est cette passion pour notre région accompagnée de mon envie de faire respirer la démocratie d’une part, et d’autre part de redonner aux franciliens des élus de proximité, qui ont fait naître en moi cette envie de représenter notre famille politique au scrutin régional.

Nous aurons l’occasion dans les semaines qui arrivent de finaliser ensemble notre projet pour l’Ile-de-France mais je souhaitais dès aujourd’hui, et dans le prolongement du congrès d’Arras, vous faire partager les premiers enjeux sur lesquels je souhaite que nous redonnions l’espoir aux franciliens.

L’école tout d’abord, c’est le creuset de notre ambition républicaine mais c’est aussi en Ilede-France malheureusement l’une des institutions où nous n’arrivons plus à assurer l’égalité des chances entre tous les enfants.

C’est insupportable pour les humanistes que nous sommes.

La formation, l’emploi et le développement économique, l’Ile-de-France, première région économique d’Europe doit être capable d’asseoir un développement économique soutenu et durable sur une ambition de solidarité entre les territoires et un renforcement de l’insertion à l’emploi. Les richesses que nous devrons être capables de continuer à attirer et à créer dans notre région doivent profiter à tous les départements et à tous les franciliens, qu’ils vivent en milieu rural ou en milieu urbain, qu’ils soient diplômés ou qu’ils le soient moins.

Enfin et c’est une urgence, nous devrons proposer à l’Ile-de-France une nouvelle manière d’appréhender l’aménagement de son territoire pour réduire les trajets domicile – travail, améliorer la qualité de l’ensemble des moyens de transport et leur complémentarité, et construire une région équilibrée.

Ces enjeux sont loin d’être exhaustifs mais je vous propose qu’ils constituent les premiers piliers sur lesquels nous bâtirons le projet humaniste et démocrate pour l’Ile-de-France.

Pour finaliser ce projet mais aussi pour faire connaissance avec chacun d’entre vous j’ai décidé d’aller à votre rencontre dans chacun des départements pour répondre à vos questions et partager nos ambitions pour l’Ile-de-France.

J’ai ainsi déjà rencontré les mouvements départementaux suivants :
- Val-de-Marne le 25/11
- Paris le 11/12
- Seine-Saint-Denis le 12/12

Par ailleurs, je vais bientôt au contact des militants des mouvements départementaux suivants :
- Hauts-de-Seine le 14/12
- Seine-et-Marne le 15/12
- Val-d’Oise le 16/12
- Essonne le 17/12
- Yvelines le 19/12

Je comprends cependant qu’un certain nombre d’entre vous ne pourra se rendre à ces réunions, j’ai ainsi choisi de mettre à la disposition de tous les adhérents franciliens une adresse grâce à laquelle chacun pourra me poser des questions ou me soumettre des idées et des propositions pour l’Ile-de-France. Je m’engage à répondre aussi souvent que possible à vos mails.

contact@alaindolium.fr

Vous pouvez également nous faire part de vos idées pour mener à bien cette campagne.
http://modem-idf.com/

Par ailleurs, vous pouvez dès à présent me retrouver sur les médias sociaux où je vous donnerai aussi souvent que possible des informations et des nouvelles.
www.facebook.com/alaindolium
www.twitter.com/alaindolium

Dans l’attente de vous rencontrer pour construire une victoire historique en Ile-de-France.


Alain Dolium
Mieux vivre ensemble
- Publié dans : Elections Régionales
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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 01:28

En ce début septembre, nous souhaitons une bonne rentrée à tous les Noiséens malgré la crise économique. Nous espérons que les vacances vous auront permis d’oublier pendant quelques jours les soucis de votre vie quotidienne.

 

A tous les Noiséens qui sont allés se ressourcer dans la nature et surtout à tous ceux qui n’ont pas pu partir, nous leur souhaitons que le projet d’ouverture au public du Bois Saint-Martin devienne enfin une réalité.

 

En effet, cette ouverture au public est promise depuis 1995 par Mr. le Député Maire de Noisy-le-Grand et pourrait enfin se concrétiser en 2011 malgré toutes les difficultés administratives et politiques qui en découlent.

 

Au moment où nous écrivons ce texte, l’enquête publique pour l’acquisition du Bois Saint-Martin par la ville et la région est en cours.

 

Nous savons que certains élus de l’opposition sont contre l’ouverture au public de ce grand espace naturel au prétexte de vouloir protéger ce site…

 

La Préfecture de la Seine St Denis a pris un arrêté de BIOTOPE qui préconise toutes les dispositions à prendre pour la protection de la faune et de la flore.

 

Aussi, nous souhaitons que la ville de Noisy-le-Grand devienne propriétaire de 67 ha de ce massif forestier qui en comporte 285 ha.

 

L’ouverture au public du Bois Saint-Martin est la meilleure garantie contre la tentation ultérieure d’une urbanisation, même partielle, de ce site exceptionnel. De plus, la gestion par l’Agence des Espaces Verts apportera un savoir faire qui permettra de mieux protéger la faune et la flore de cet espace naturel.

 

Notre groupe MoDem est favorable à ce projet qui est un atout supplémentaire pour l’image de notre ville.

 

 

                                                                       Marylise MARTINS

                                                                       Présidente du groupe des élus MoDem.

 

- Publié dans : Le MoDem à Noisy le Grand
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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 01:19

A la veille des élections européennes et à l’approche des élections régionales de 2010, le Président de la République a dévoilé son projet du «Grand Paris».

 

C’est effectivement une nouvelle grande ambition pour Paris et l’Ile-de-France depuis l’avènement du schéma directeur d’aménagement et d’urbanisme de 1965 (SDAURIF).

 

Les cinq villes qui étaient prévues dans ce schéma ont été en grande partie réalisées mais ne sont pas achevées ; c’est le cas pour Noisy-le-Grand – Marne-la-Vallée.

 

Nous saluons les travaux des dix architectes qui ont exprimé des idées intéressantes pour l’évolution de notre région, que la plupart d’entre eux connaissent bien.

 

Cependant, en pleine crise économique et financière, nous ne pouvons que rester prudents sur les effets d’annonces de Mr. Sarkozy… Nous n’avons aucune précision sur le financement des 35 milliards d’euros à investir ; pas plus d’ailleurs que sur la réforme des collectivités territoriales et leurs relations avec l’Etat.

 

Cette fois, la Seine St Denis ne paraît pas oubliée et le Pôle structurant de « Noisy-le-Grand – Marne-la-Vallée » non plus.

 

J’ai toujours affirmé que le département de la Seine St Denis et notre ville avaient un bel avenir dans le développement futur de l’Ile-de-France mais à la condition que l’Etat s’investisse vraiment et surtout qu’il tienne ses promesses.

 

Nous pouvons espérer enfin un désengorgement du RER, des transports publics améliorés et peut-être l’arrivée plus rapide du lycée international et des bureaux dans le quartier Horizon II que nous attendons depuis si longtemps…

 

Ce grand projet devra se « bâtir » en concertation avec tous les élus territoriaux (communes – départements – région) et avec une clarification des moyens de financement car un alourdissement de la pression fiscale sur les communes ne serait pas supportable.

 

 

                                                                    Marylise MARTINS

                                                                             Présidente du groupe des élus MoDem
- Publié dans : Noisy Magazine
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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 01:07

Le budget primitif 2009 n’apporte aucune innovation par rapport aux orientations budgétaires présentées en février dernier. Dans sa structure générale, ce budget n’appelle pas d’observations particulières.

 

 Les recettes directes progressent de 2,5% grâce à l’augmentation des bases sans augmentation des taux d’imposition des différentes taxes municipales. Ce qui n’est pas le cas pour d’autres communes du département où les impôts augmentent sensiblement.

 

En même temps, nous constatons que les diverses dotations de l’Etat sont en baisse et que les dépenses de fonctionnement progressent deux fois plus vite que l’inflation.

 

Ceci conduit à une baisse sensible d’autofinancement et à un recours important d’emprunts pour les dépenses d’investissement des équipements publics (hôtel de ville, nouvelle piscine et gymnase du centre).

 

Par ailleurs, l’investissement pour les acquisitions foncières se poursuit et cela représente un capital foncier important pour l’avenir.

 

Dans le cadre du plan de relance national pour lutter contre la crise économique, le développement de Noisy-le-Grand doit être engagé rapidement mais dans le respect d’un cadre de vie urbain et environnemental de qualité auquel tous les Noiséens sont attachés.

 

Cependant, les contentieux administratifs sur les projets d’urbanisme risquent de geler ce plan de relance pour notre ville alors que nous avons besoin de logements, de crèches et de résidences pour personnes âgées.

 

Mais d’autres priorités sont aussi importantes et urgentes aujourd’hui pour Noisy-le-Grand. Il s’agit de favoriser la formation professionnelle des jeunes et leur insertion dans la vie active en instaurant un partenariat avec les acteurs économiques de notre ville.

 

 

                                                              Marylise MARTINS

                                                                       Présidente du groupe des élus MoDem
- Publié dans : Noisy Magazine
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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 00:59

Le budget primitif 2009 n’apporte aucune innovation par rapport aux orientations budgétaires présentées en février dernier. Dans sa structure générale, ce budget n’appelle pas d’observations particulières.

 

 Les recettes directes progressent de 2,5% grâce à l’augmentation des bases sans augmentation des taux d’imposition des différentes taxes municipales. Ce qui n’est pas le cas pour d’autres communes du département où les impôts augmentent sensiblement.

 

En même temps, nous constatons que les diverses dotations de l’Etat sont en baisse et que les dépenses de fonctionnement progressent deux fois plus vite que l’inflation.

 

Ceci conduit à une baisse sensible d’autofinancement et à un recours important d’emprunts pour les dépenses d’investissement des équipements publics (hôtel de ville, nouvelle piscine et gymnase du centre).

 

Par ailleurs, l’investissement pour les acquisitions foncières se poursuit et cela représente un capital foncier important pour l’avenir.

 

Dans le cadre du plan de relance national pour lutter contre la crise économique, le développement de Noisy-le-Grand doit être engagé rapidement mais dans le respect d’un cadre de vie urbain et environnemental de qualité auquel tous les Noiséens sont attachés.

 

Cependant, les contentieux administratifs sur les projets d’urbanisme risquent de geler ce plan de relance pour notre ville alors que nous avons besoin de logements, de crèches et de résidences pour personnes âgées.

 

Mais d’autres priorités sont aussi importantes et urgentes aujourd’hui pour

Noisy-le-Grand. Il s’agit de favoriser la formation professionnelle des jeunes et leur insertion dans la vie active en instaurant un partenariat avec les acteurs économiques de notre ville.

                                                              
                                                              Marylise MARTINS

                                                              Présidente du groupe des élus MoDem



                                                                               


- Publié dans : Conseil Municipal
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 23:40

"Les journalistes, ce sont des nullards, il faut leur cracher à la gueule, il faut leur marcher dessus, les écraser. Ce sont des bandits. Et encore, les bandits eux, ont une morale" : ainsi Nicolas Sarkozy, ce parangon de morale, s’est-il exprimé le 18 mars dernier, à en croire le Canard enchaîné, devant les dirigeants de la majorité.

Ses propos avaient d’abord été rapportés en version tronquée dans l’édition du 25 mars. Le journal livre la totalité de la citation dans son numéro d’hier.

Cause de la fureur du président : le traitement médiatique de la partie privée de son séjour au Mexique, où il avait été invité par un banquier soupçonné de blanchiment de l’argent de la drogue.

Faute aggravée par un mensonge : l’Elysée avait obstinément prétendu être l’hôte du président mexicain.

Voilà le crime des journalistes : ne pas avoir gobé toute crue la communication présidentielle mais avoir enquêté pour faire émerger la vérité. Quel toupet !

Malgré ses tentatives de faire main basse sur les médias, comme le résume la couverture de Marianne, Sarkozy ne parvient toujours pas à empêcher certains journalistes de continuer à faire leur travail.

Comment osent-ils ainsi contrarier sa Majesté ? De là à déclencher une telle éructation...

On tremble en pensant que ce qui fait office de chef de l’Etat soit ainsi capable de déverser un tombereau d’insultes sur la corporation entière chargée d’informer l’opinion.

Avec un tel individu à la tête de la République, la liberté de la presse, pourtant garantie par la constitution, n’a qu’à bien se tenir.


Source : Olivier Bonnet
http://www.plumedepresse.info/

- Publié dans : Médias sous contrôle
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 23:03
François Bayrou, qui devait être l’invité du journal de Laurence Ferrari, à l’occasion de la sortie de son livre en librairie, le 30 avril, a finalement été déprogrammé par la chaîne à la surprise de sa maison d’édition (Plon) et de l’intéressé, qui confirme l’information.
 
Dans un premier temps, le responsable du service politique de TF1, François Bachy, avait proposé aux dirigeants de Plon que le patron du MoDem soit en exclusivité sur le plateau de la journaliste vedette de la chaîne. Un accord avait été conclu.
 
Mais le directeur de l’information de TF1, Jean-Claude Dassier, y a mis son veto.

"Il serait faux de dire que François Bayrou a été censuré par la chaîne", indique ce dernier, "j’ai tout simplement décidé, de longue date, que les hommes politiques ne sont pas là pour venir vendre leurs livres sur les plateaux du 20 heures. Et ce qui est valable pour François Bayrou, l’est tout autant pour Jean-François Copé, à qui je vais tenir le même langage. Nous n’avons pas de mauvaises manières à l’égard de Bayrou, même si ce dernier en a régulièrement à notre égard", conclue t-il. 
 
Jean-Claude Dassier fait ici allusion aux relations tumultueuses entre TF1 et l’ancien candidat à la présidentielle, lequel n’a jamais ménagé ses critiques à l’égard de la chaîne.

Il sera du coup  l’invité du journal de France 2, à la fin  du mois . Et devrait être sur le plateau de LCI, jeudi. A moins que, là aussi, la chaîne ne le décommande…


Source : http://blogs.lexpress.fr/media/2009/04/nouvelles-frictions-bayroutf1.php
- Publié dans : Médias sous contrôle
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Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /2009 11:38

Marielle de Sarnez, tête de liste Ile de France aux élections européennes, Bernard Lehideux, député européen et le MoDem Seine Saint Denis vous invitent à venir participer le samedi 18 Avril de 10h à 11h30, au café "Le Cinéma" - Place de la Libération - 220 rue Pierre Brossolette à Noisy le Grand,  à un débat sur l'Europe.
Bernard Lehideux présentera à cette occasion, le programme du Mouvement Démocrate pour l'Europe et répondra à vos questions.

- Publié dans : Mouvement démocrate
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Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /2009 00:00

Dans un entretien au quotidien "Le Monde", samedi 4 avril, le Président du Mouvement Démocrate revient sur le G20, l'Otan, la réforme des universités et le modèle de société voulu par Nicolas Sarkozy.

Populiste ? François Bayrou "se fiche" bien de ce genre d'accusations qui fleurissent à l'UMP. L'oeil rivé sur l'élection présidentielle de 2012, le président du MoDem dispute au PS le rôle de premier opposant à Nicolas Sarkozy. Il publiera fin avril, chez Plon, un livre qui s'annonce comme un brûlot et servira à nourrir sa campagne des élections européennes. D'ici là, il sourit d'une enquête du quotidien gratuit Métro, à laquelle 7 000 lecteurs ont répondu : 48 % le désignent comme le premier ministre de leur "gouvernement idéal" pour faire face à la crise, devant Dominique Strauss-Kahn (36 %) et Alain Juppé (16 %).


Comment appréciez-vous les résultats du G20 ?

Les intentions affichées vont dans le bon sens. Il faudra maintenant les confronter aux résultats. Sur les paradis fiscaux, on a fait un pas en avant que je considère comme important. Sur la régulation, on a accepté des principes, mais pour l'instant ce sont des voeux pieux. Sur la relance, la présentation des chiffres, 5 000 milliards, est publicitaire : je voudrais que la réalité suive, et je n'en suis pas sûr. Une absence dommageable : la question de l'équilibre du système monétaire sur la planète, trop dépendante du dollar.

Les décisions prises suffiront-elles à ramener la confiance ?

Je ne le pense pas. Cela fait des mois que je plaide pour un plan de relance concerté à l'échelle européenne, adossé à un emprunt européen pour financer de grands investissements, les PME et aider les ménages les plus en difficulté. L'augmentation massive du nombre de chômeurs, ajoutée à la divulgation quotidienne des privilèges de quelques-uns des dirigeants de grandes entreprises et à la concentration des pouvoirs entre les mêmes mains : ce sont les ingrédients d'un mélange dangereux.

Le climat social vous inquiète ?

Depuis qu'il est élu, Nicolas Sarkozy conduit une politique d'inégalités. Ce n'est pas un accident, c'est son choix initial : concentrer les avantages sur les privilégiés et multiplier les charges sur les classes moyennes. Contrairement à ce qui est dit, on a créé des impôts nouveaux, on a multiplié les charges, franchises médicales, financement du RSA, on les a fait peser sur les classes moyennes, à l'exclusion des plus riches.

"Un autre monde est possible", disiez-vous le 29 mars, lors de la première convention européenne de votre parti. Le G20 est-il parvenu à jeter les bases de ce nouveau monde ?

Le G20, c'est un premier pas qui n'est pas négligeable. De là à jeter les bases d'un nouveau monde... Nicolas Sarkozy emploie une expression que je récuse : il dit " capitalisme moral". Le capitalisme est amoral par nature ; son but mécanique est de faire de l'argent, sa loi est celle du profit. Une fois qu'on a compris cela, on peut lui imposer des règles de transparence et de stabilité. Mais le capitalisme ne peut être un projet de société. Un chef d'Etat français ne peut pas définir son projet par le mot capitalisme. Si comme je le veux, notre projet doit être humaniste, sans concessions, il devra s'imposer en dépit du capitalisme, et s'il le faut contre lui. Le capitalisme est inégalitaire par essence, et l'humanisme est égalitaire par vocation.

À l'UMP, on dit que vous courez derrière Olivier Besancenot.

Jusqu'à la semaine dernière, leur mot d'ordre était de me taxer de "Le Pen light" ! Il faudrait qu'ils accordent leurs violons !

Assumez-vous une certaine forme de radicalité, voire de populisme ?

Je me fiche des accusations, une seule question compte : ce modèle de société va-t-il ou non dans le bon sens ? Ma réponse est non. A partir de là, je ferai tout pour que les Français comprennent ce qu'on cherche à leur imposer et qu'ils choisissent un autre cap.

Vous estimez que Nicolas Sarkozy est en rupture par rapport à la tradition française ?

Tout ce qui fait l'originalité et l'universalité du projet républicain français, démocratique, laïque et social, tout cela, peu ou prou, Nicolas Sarkozy y a porté atteinte depuis qu'il est au pouvoir. Depuis le bouclier fiscal jusqu'aux atteintes à la séparation des pouvoirs et à l'OTAN, on conduit la France vers un modèle qui n'est pas le sien et qui minera notre pays.

Vous contestez la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN ?

Dans le monde, la France avait une originalité : elle était dans l'alliance, mais pas sous l'autorité du commandement américain. Cela avait une grande signification : nous étions amis, mais pas soumis, solidaires mais pas intégrés. Cela nous a permis, par exemple, de dire non au moment de la guerre en Irak. Pour une grande partie du monde qui nous aimait, c'était l'identité de la France. On y a renoncé et, selon moi, c'est une amputation. Et qui nous le demandait ? Personne. Où cela nous conduit-il ? A un ensemble euro-américain face au reste de la planète. Et cela n'est ni notre vocation ni notre intérêt.

Y a-t-il, entre vous et Dominique de Villepin, suffisamment de convergences pour engager un dialogue ?

J'entends bien cette rumeur. Je n'ai pas eu de contact avec Dominique de Villepin depuis deux ans. Mais je parlerai volontiers avec lui. Le jour où l'on voudra construire une politique différente en France, il faudra qu'acceptent de travailler ensemble des courants républicains différents, démocrates, socialistes, gaullistes. Il y a une communauté républicaine en France : un jour, si les choses deviennent graves, elle devra se rassembler.

Allez-vous constituer un groupe à l'Assemblée, réunissant des élus venus de divers horizons ?

Si cela devient possible, un jour j'en serai heureux.

Vous avez été ministre de l'Education nationale. Approuvez-vous la réforme de l'université ?

Depuis le début, j'ai averti des difficultés que cette loi allait rencontrer. Les universités ont-elles besoin d'autonomie ? Evidemment, oui. Elles ont besoin de respirer, d'être débarrassées de contraintes bureaucratiques et centralisatrices excessives. Mais doit-on transformer cette autonomie en concurrence entre universités ? Cela ne sera pas accepté. L'université française s'est construite sur le principe de l'unité, avec équivalence des diplômes sur l'ensemble du territoire, évaluation nationale, recrutements par concours. Une autonomie qui impliquerait que chaque établissement ait la maîtrise du choix des étudiants, des enseignants, de leurs salaires, des droits d'inscription, cela ne passera pas.

Assiste-t-on à la coupure entre Nicolas Sarkozy et le monde des "sachants" ?

Le mot de "sachant" ne me convient pas, c'est encore un terme de mépris. Nous assistons à une coupure entre Nicolas Sarkozy et l'ensemble de l'univers du service public, dont il ne comprend pas la vocation. Il veut - c'est une idéologie - imposer aux services publics les principes du marché, de la concurrence généralisée. C'est vrai pour l'université, c'est vrai pour l'hôpital, où la réforme en cours impose une logique strictement gestionnaire, sans aucune considération pour la communauté médicale ni pour les élus. Quand j'ai dit que je ne voterais pas pour Nicolas Sarkozy, c'est parce que je pensais qu'il portait avec lui une politique que la France n'accepterait pas. Moi, en tout cas, je ne l'accepte pas.


Propos recueillis par Françoise Fressoz, Sophie Landrin et Patrick Roger

- Publié dans : Mouvement démocrate
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Mardi 14 avril 2009 2 14 /04 /2009 23:32

Des croix gammées tracées à la peinture noire ont été découvertes samedi 11 avril sur le Mémorial de Drancy, seul lieu français mentionné à Yad Vashem, et symbole de la mémoire de l’holocauste en France avec le camp du Struthof.

Le Mouvement Démocrate de Seine Saint Denis condamne sans réserves cet acte antisémite et tient à exprimer sa totale solidarité à la communauté juive de notre pays.


Marylise MARTINS
Présidente du MoDem de Seine Saint Denis



- Publié dans : Réactions à l'actualité
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Marylise Martins


Marylise MARTINS

Présidente du Mouvement Démocrate de Seine Saint Denis
Conseillère Municipale d'Opposition
Présidente du groupe des élus MoDem/UDF
de Noisy le Grand (93)


Présentation

  • : Blog de Marylise Martins, espace de libre expression démocratique, ouvert à tous les citoyens qui souhaitent s'exprimer et ne peuvent faire entendre leurs voix ailleurs.
  • : 13/01/2008
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Texte Libre



Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen



Le peuple français, convaincu que l'oubli et le mépris des droits naturels de l'homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur; le magistrat la règle de ses devoirs; le législateur l'objet de sa mission.


En conséquence, il proclame, en présence de l'Etre suprême, la Déclaration suivante des Droits de l'Homme et du Citoyen.


Article premier
. Le but de la société est le bonheur commun; le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la puissance de ses droits naturels et imprescriptibles.


Article 2
. Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.


Article 3
. Tous les hommes sont égaux par la nature et devant la loi.


Article 4
. La loi est l'expression libre et solennelle de la volonté générale; elle est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse; elle ne peut ordonner que ce qui est juste et utile à la société; elle ne peut défendre que ce qui lui est nuisible.


Article 5
. Tous les citoyens sont également admissibles aux emplois publics. Les peuples libres ne connaissent d'autres motifs de préférence, dans leurs élections, que les vertus et les talents.


Article 6
. La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui : elle a pour principe la nature; pour règle la justice; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait.


Article 7
. Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la vole de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s'assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne peuvent être interdits. La nécessité d'énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme. 


Article 8
. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.


Article 9
. La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.


Article 10
. Nul ne doit être accusé, arrêté ni détenu, que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Tout citoyen, appelé ou saisi par l'autorité de la loi, doit obéir à l'instant; il se rend coupable par la résistance.


Article 11
. Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.


Article 12
. Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient, exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, seraient coupables, et doivent être punis.


Article 13
. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.


Article 14
. Nul ne doit être jugé et puni qu'après avoir été entendu ou légalement appelé, et qu'en vertu d'une loi promulguée antérieurement au délit. La loi qui punirait les délits commis avant qu'elle existât serait une tyrannie ; l'effet rétroactif donné à la loi serait un crime.


Article 15
. La loi ne doit décerner que des peines strictement et évidemment nécessaires : les peines doivent être proportionnées au délit et utiles à la société.


Article 16
. Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.


Article 17
. Nul genre de travail, de culture, de commerce, ne peut être interdit à l'industrie des citoyens.


Article 18
. Tout homme peut engager ses services, son temps; mais il ne peut se vendre, ni être vendu; sa personne n'est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité; il ne peut exister qu'un engagement de soins et de reconnaissance, entre l'homme qui travaille et celui qui l'emploie. 


Article 19
. Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement, si ce n'est lorsque la nécessité publique légalement constatée l'exige, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.


Article 20
. Nulle contribution ne peut être établie que pour l'utilité générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir à l'établissement des contributions, d'en surveiller l'emploi, et de s'en faire rendre compte.


Article 21
. Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler.


Article 22
. - L'instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l'instruction à la portée de tous les citoyens.


Article 23
. La garantie sociale consiste dans l'action de tous, pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits; cette garantie repose sur la souveraineté nationale.


Article 24
. Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n'est pas assurée.


Article 25
. La souveraineté réside dans le peuple; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable.


Article 26
. Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d'exprimer sa volonté avec une entière liberté.


Article 27
. Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres.


Article 28
. Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.


Article 29
. Chaque citoyen a un droit égal de concourir à la formation de la loi et à la nomination de ses mandataires ou de ses agents. 


Article 30
. Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.


Article 31
. Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n'a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.


Article 32
. Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l'autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.


Article 33
. La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'homme.


Article 34
. Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.


Article 35
. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.



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