J'ai 68 ans, je suis
Noiséen depuis 1984, père et grand-père.
J'ai d'abord demeuré aux Côteaux, ensuite au Marnois et j'habite maintenant aux Richardets.
J'exerce depuis 1997, l'activité de diagnostiqueur dans l'immobilier et rencontre beaucoup de Noiséens avec lesquels nous débattons parfois de l'avenir de
notre ville. Il faut savoir que certains Noiséens quittent notre ville puisqu'elle ne correspond plus à leur éthique. Je trouve cela très grave.
Parfois moi aussi j'avais envie de crier mon désaccord sur les initiatives malheureuses de notre édile et son équipe (laquelle équipe ne semble plus aussi
homogène) mais seul il était bien hasardeux d'obtenir un résultat.
Maintenant je peux contribuer à faire changer les choses en rejoignant Marylise MARTINS et son équipe.
En effet, je suis trés sincèrement convaincu que seule Marylise est réellement proche et concernée par le quotidien des familles
Noiséennes.
Pour exemple le questionnaire distribué sur les marchés et dans les boîtes aux lettres qui a donné lieu à des centaines de réponses qui ont ensuite été
analysées pour l'établissement d'un programme reflétant nos convictions et tenant compte des désidérata de la population.
Nous n'étions pas habitués avec l'équipe municipale actuelle.
Je rejoins donc avec beaucoup d'enthousiasme et de conviction Marylise MARTINS dans son combat pour Noisy le Grand et pour les noiséens.
Alain HOUDELINE
Pensez à vous inscrire à la Newsletter
Marylise Martins élections municipales à Noisy le Grand


En conséquence, il proclame, en présence de l'Etre suprême, la Déclaration suivante des Droits de l'Homme et du Citoyen.
Article premier. Le but de la société est le bonheur commun; le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la puissance de ses droits naturels et imprescriptibles.
Article 2. Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.
Article 3. Tous les hommes sont égaux par la nature et devant la loi.
Article 4. La loi est l'expression libre et solennelle de la volonté générale; elle est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse; elle ne peut ordonner que ce qui est
juste et utile à la société; elle ne peut défendre que ce qui lui est nuisible.
Article 5. Tous les citoyens sont également admissibles aux emplois publics. Les peuples libres ne connaissent d'autres motifs de préférence, dans leurs élections, que les vertus et les
talents.
Article 6. La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui : elle a pour principe la nature; pour règle la justice; pour sauvegarde la
loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait.
Article 7. Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la vole de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s'assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne
peuvent être interdits. La nécessité d'énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme.
Article 8. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.
Article 9. La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.
Article 10. Nul ne doit être accusé, arrêté ni détenu, que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Tout citoyen, appelé ou saisi par l'autorité de la loi,
doit obéir à l'instant; il se rend coupable par la résistance.
Article 11. Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a
le droit de le repousser par la force.
Article 12. Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient, exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, seraient coupables, et doivent être punis.
Article 13. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de
sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Article 14. Nul ne doit être jugé et puni qu'après avoir été entendu ou légalement appelé, et qu'en vertu d'une loi promulguée antérieurement au délit. La loi qui punirait les délits commis
avant qu'elle existât serait une tyrannie ; l'effet rétroactif donné à la loi serait un crime.
Article 15. La loi ne doit décerner que des peines strictement et évidemment nécessaires : les peines doivent être proportionnées au délit et utiles à la société.
Article 16. Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.
Article 17. Nul genre de travail, de culture, de commerce, ne peut être interdit à l'industrie des citoyens.
Article 18. Tout homme peut engager ses services, son temps; mais il ne peut se vendre, ni être vendu; sa personne n'est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité;
il ne peut exister qu'un engagement de soins et de reconnaissance, entre l'homme qui travaille et celui qui l'emploie.
Article 19. Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement, si ce n'est lorsque la nécessité publique légalement constatée l'exige, et sous la condition
d'une juste et préalable indemnité.
Article 20. Nulle contribution ne peut être établie que pour l'utilité générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir à l'établissement des contributions, d'en surveiller l'emploi, et
de s'en faire rendre compte.
Article 21. Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux
qui sont hors d'état de travailler.
Article 22. - L'instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l'instruction à la portée de tous les
citoyens.
Article 23. La garantie sociale consiste dans l'action de tous, pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits; cette garantie repose sur la souveraineté
nationale.
Article 24. Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n'est pas
assurée.
Article 25. La souveraineté réside dans le peuple; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable.
Article 26. Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d'exprimer sa volonté avec une entière
liberté.
Article 27. Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres.
Article 28. Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.
Article 29. Chaque citoyen a un droit égal de concourir à la formation de la loi et à la nomination de ses mandataires ou de ses agents.
Article 30. Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.
Article 31. Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n'a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.
Article 32. Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l'autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.
Article 33. La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'homme.
Article 34. Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.
Article 35. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus
indispensable des devoirs.
| Août 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | ||||||||||
| 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | ||||
| 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | ||||
| 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | ||||
| 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | ||||
| 30 | 31 | |||||||||
|
||||||||||
Cher Philippe,
Pour un nouvel arrivant vous semblez être très informé... ou très impliqué ?
Pour répondre à votre question et si la réponse vous intéresse davantage qu'une polémique stérile, nous allons vous préciser un point essentiel.
La différence majeure entre votre carte mentale et la notre réside sur un point :
Vous parlez de chiffres et nous, nous parlons de familles, d'êtres humains.
Ce qui est inacceptable c'est le principe. L'expropriation arbitraire est une violence faite à des familles donc à des êtres humains. Les chiffres dans ce cas deviennent secondaires. Mais visiblement, les "humanistes" de gauche ne sont plus ce qu'ils étaient...
Si les chiffres vous intéressent davantage que les noiséens, je vous suggère d'adresser votre question à qui de droit. Nous sommes persuadés que vous aurez ainsi une réponse précise à votre question.
Décidemment, vous semblez vous tromper souvent d'interlocuteurs...
L'équipe de rédaction.
Merci pour cette question Lilou.
Pour répondre à votre mémoire défaillante (ou sélective) Mr PONTONE nous charge de vous préciser qu'à l'époque, il n'était que simple Conseiller Municipal avec délégation à l'urbanisme, pour la concertation préalable de la ZAC du Clos St Vincent en centre ville.
Cette concertation préalable a conduit à éviter un certain nombre d'expropriations de maisons individuelles.
Par ailleurs, lorsqu'il a été élu maire et durant son mandat, Monsieur PONTONE n'a exproprié personne.
Il n'a délivré des permis de construire d'immeubles qu'uniquement dans le cadre de la ZAC du Clos St Vincent. Il a également engagé la réalisation de la première tranche du Jardin des Artistes.
Nous vous suggérons donc de vérifier vos informations.
L'équipe de rédaction.
Merci pour votre participation au blog et pour votre témoignage cher Bertrand.
Si les Noiséens décident de faire confiance à Marylise MARTINS, cette peur d'être expropriés par la Municipalité n'aura plus de raison d'être.
Nous savons que les expropriations arbitraires ont des conséquences très graves sur la vie des familles concernées.
C'est la raison pour laquelle il n'est pas admissible qu'un Maire quel qu'il soit, impose sa volonté sans tenir compte des conséquences humaines de ses choix et de ses décisions.
Il semblerait que les valeurs d'humanisme ne soient pas toujours chez ceux qui les revendiquent le plus fort, dans leur propagande électorale... car il y a les mots et... les actes. Et les Noiséens ne sont pas aveugles, ils ont des yeux pour voir.
Une ville se construit en douceur, dans le dialogue et la concertation.
Une ville se construit avec et pour ses habitants et non contre eux.
Indéniablement, l'élection de Marylise MARTINS constituerait sur ce point comme sur tant d'autres, un vrai changement à Noisy le Grand.
L'équipe de rédaction.