Vendredi 29 février 2008 5 29 /02 /2008 10:49

Habitant Noisy le Grand depuis plus de 20 ans, acteur de la vie politique depuis 10 ans, membre du groupe d’opposition UDF/MoDem au sein du Conseil Municipal, je très suis attaché à une vie locale démocratisée à l’écoute de tous.
 
Particulièrement conscient de l’obligation d’ancrer ma démarche en direction de projets ayant une incidence positive sur la qualité de vie quotidienne des habitants, je suis favorable à une politique de concertation, de dialogue et d’ouverture qui réponde aux besoins et aux attentes de tous les Noiséens sans exception.
 
L’action municipale doit être conçue avec écoute et humanité et non pas avec un esprit partisan, politicien ou sélectif.
 
Si pour certains la vie locale est essentiellement basée sur la création d’équipements certes nécessaires, il me semble cependant important d’en faciliter « le quotidien ».
 
Depuis maintenant 8 années, j’ai rejoint Marylise MARTINS pour travailler à ses côtés.
 
Depuis 7 ans nous avons ensemble, œuvré au sein du Conseil Municipal dans le cadre d’une opposition constructive et non partisane.
 
Ainsi, nous avons voté en faveur de certains projets lorsqu’ils nous semblaient intéressants pour l’ensemble des Noiséens, mais avons souvent refusé les propositions qui ne présentaient pas un intérêt collectif.
 
Directeur Général Adjoint d’une ville voisine, mon expérience professionnelle me permet, me semble-t-il, d’avoir un avis objectif pour juger des qualités de telle ou telle personne pour gérer notre commune.
 
C’est sans détours que je souhaite vous dire que Marylise MARTINS a toutes les qualités pour assumer le mandat de maire de Noisy le Grand.
 
Elle représente sans aucun doute le changement en douceur dont notre ville a grand besoin.
 
Mais c’est aussi pour son honnêteté et sa grande humanité, pour son ouverture d’esprit et sa franchise, que je vous invite à la rejoindre les 9 et 16 mars prochains.
 
Votez pour la liste dirigée par une femme d’ouverture, de concertation et de dialogue : Marylise MARTINS.

Didier CAULAY




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Marylise Martins élections municipales à Noisy le Grand 

Publié dans : L'équipe de Marylise Martins
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Commentaires

Ce n'est pas moi qui est comparé Caulay à Michel Pajon, relisez bien vos commentaire. En tout état de cause, un bon maire doit savoir s'entourer de gens compétents mais capable aussi de s'exprimer calmement et publiquement en son nom. Je dénie ces deux qualités primordiales chez Caulay alors qu'il est en tête de liste, je n'en ferai pas de même avec tous ses colistiers, par exemple m. Testa et Pontone pour ne citer qu'eux.
Commentaire n°1 posté par philippe le 08/03/2008 à 09h39
M. Pajon n'a jamais peur d'affronter ses contradicteurs, ce serait même plutôt le contraire, et le niveau dediscrours ne tient même pas la comparaison. Je ne vois pas de comparaison possible entre M. Caulay et notre Député-Maire.
Commentaire n°2 posté par philippe le 07/03/2008 à 09h19
Mais c'est vous cher Philippe qui vous amusez à ce genre de comparaison.

Didier CAULAY est un spécialiste de la gestion des finances communales pas un tribun et encore moins un démagogue... sinon il serait probablement... Député-Maire...

C'est Marylise MARTINS qui représente le MoDem cher Philippe et Didier CAULAY est l'un de ceux qui mettront en oeuvre le programme de la prochaine majorité municipale.
 
Adressez donc  vos requêtes à Marylise MARTINS, elle se fera un plaisir d'y répondre.
 


Cordialement,
L'équipe de rédaction.



Réponse de L'équipe de rédaction le 08/03/2008 à 02h57
Donc Caulay est comme Pajon... et donc Philippe devrait l'adorer !
Commentaire n°3 posté par Ernest le 06/03/2008 à 16h42
Je ne parlais pas de Mme Martins mais bien de M. Caulay ! Il est certainement plus a l'aise dans son bureau de la fonction publique que en tant qu'élu face a des contradicteurs !
Commentaire n°4 posté par philippe le 05/03/2008 à 16h17
Pour ma part je l'ai trouvé très nerveux et donc indigne d'occuper des fonctions d'élus. il ne supportait pas la contradiction et les questions gênantes
Commentaire n°5 posté par philippe le 05/03/2008 à 01h02
Vraiment ? 

Si le MoDem et Marylise MARTINS ne supportaient ni la contradiction ni les questions génantes pourquoi une réunion publique aurait-elle été organisée ?

Votre argument est donc un non sens que nos actes démontrent.

L'équipe de rédaction.
Réponse de L'équipe de rédaction le 05/03/2008 à 14h00
M. Caulay, J'ai assisté ce soir même à la présentation du programme. Et je me suis dit : enfin un homme compétent à Noisy! Marre des politiques qui ne s'entourent que d'hommes et femmes fidèles mais sans connaissances des dossiers oubli la qualité première : LA COMPETENCE ! Notre maire le 1er a ce vilain défaut (même si il est lui même compétent je l'avoue)
Commentaire n°6 posté par La compétence avant tout le 01/03/2008 à 23h15

Marylise Martins


Marylise MARTINS

Présidente du Mouvement Démocrate de Seine Saint Denis
Conseillère Municipale d’Opposition
Présidente du groupe des Élus MoDem/UDF de Noisy le Grand (93)


Présentation

  • : Blog de Marylise Martins, espace de libre expression démocratique, ouvert à tous les citoyens qui souhaitent s'exprimer et ne peuvent faire entendre leurs voix ailleurs.
  • : 13/01/2008
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Texte Libre



Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen


Le peuple français, convaincu que l'oubli et le mépris des droits naturels de l'homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur; le magistrat la règle de ses devoirs; le législateur l'objet de sa mission.

En conséquence, il proclame, en présence de l'Etre suprême, la Déclaration suivante des Droits de l'Homme et du Citoyen.


Article premier
. Le but de la société est le bonheur commun; le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la puissance de ses droits naturels et imprescriptibles.


Article 2
. Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.


Article 3
. Tous les hommes sont égaux par la nature et devant la loi.


Article 4
. La loi est l'expression libre et solennelle de la volonté générale; elle est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse; elle ne peut ordonner que ce qui est juste et utile à la société; elle ne peut défendre que ce qui lui est nuisible.


Article 5
. Tous les citoyens sont également admissibles aux emplois publics. Les peuples libres ne connaissent d'autres motifs de préférence, dans leurs élections, que les vertus et les talents.


Article 6
. La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui : elle a pour principe la nature; pour règle la justice; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait.


Article 7
. Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la vole de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s'assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne peuvent être interdits. La nécessité d'énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme. 


Article 8
. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.


Article 9
. La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.


Article 10
. Nul ne doit être accusé, arrêté ni détenu, que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Tout citoyen, appelé ou saisi par l'autorité de la loi, doit obéir à l'instant; il se rend coupable par la résistance.


Article 11
. Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.


Article 12
. Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient, exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, seraient coupables, et doivent être punis.


Article 13
. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.


Article 14
. Nul ne doit être jugé et puni qu'après avoir été entendu ou légalement appelé, et qu'en vertu d'une loi promulguée antérieurement au délit. La loi qui punirait les délits commis avant qu'elle existât serait une tyrannie ; l'effet rétroactif donné à la loi serait un crime.


Article 15
. La loi ne doit décerner que des peines strictement et évidemment nécessaires : les peines doivent être proportionnées au délit et utiles à la société.


Article 16
. Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.


Article 17
. Nul genre de travail, de culture, de commerce, ne peut être interdit à l'industrie des citoyens.


Article 18
. Tout homme peut engager ses services, son temps; mais il ne peut se vendre, ni être vendu; sa personne n'est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité; il ne peut exister qu'un engagement de soins et de reconnaissance, entre l'homme qui travaille et celui qui l'emploie. 


Article 19
. Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement, si ce n'est lorsque la nécessité publique légalement constatée l'exige, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.


Article 20
. Nulle contribution ne peut être établie que pour l'utilité générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir à l'établissement des contributions, d'en surveiller l'emploi, et de s'en faire rendre compte.


Article 21
. Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler.


Article 22
. - L'instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l'instruction à la portée de tous les citoyens.


Article 23
. La garantie sociale consiste dans l'action de tous, pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits; cette garantie repose sur la souveraineté nationale.


Article 24
. Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n'est pas assurée.


Article 25
. La souveraineté réside dans le peuple; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable.


Article 26
. Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d'exprimer sa volonté avec une entière liberté.


Article 27
. Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres.


Article 28
. Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.


Article 29
. Chaque citoyen a un droit égal de concourir à la formation de la loi et à la nomination de ses mandataires ou de ses agents. 


Article 30
. Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.


Article 31
. Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n'a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.


Article 32
. Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l'autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.


Article 33
. La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'homme.


Article 34
. Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.


Article 35
. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.


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