Mes très chers Amis du MoDem,
Avant d’aller plus loin dans mon propos, je souhaite dire toute mon affection et ma gratitude à Nicole RIVOIRE.
Si nous sommes tous ici à imaginer un avenir fait d’ambition et de succès futurs pour le MoDem en Seine-Saint-Denis, c’est aussi grâce à Nicole.
En juin 2007, malgré la charge de la Mairie de Noisy-le-Sec, alors que notre mouvement départemental était plus bas que terre, pour des raisons que vous connaissez bien, Nicole
RIVOIRE a relevé le défi de tenir à bout de bras notre formation politique, contre vents et marées.
Pour avoir été à ses côtés pendant cette période oh combien chahutée, je peux vous assurer de l’abnégation et du courage politique dont elle fit preuve.
C’est pourquoi, je suis extrêmement honorée qu’elle ait accepté de présider mon Comité de Soutien.
Nicole, encore mille fois merci.
Lorsqu’il y a deux semaines, le collectif des démocrates a lancé cet appel pour que je porte un véritable projet MoDem dans notre département, j’ai compris toute la force de
l’attente des adhérents et j’ai pleinement mesuré l’ampleur du défi qui se présente à nous tous.
Quand on fait de la politique depuis 15 années comme moi, on sait, malheureusement que le courage est la plus rare des qualités.
Pourtant, mes amis, je sais que vous avez su faire preuve de beaucoup de courage lors des dernières élections qui n’étaient pas faciles pour la majorité d’entre nous ! Je mesure à quel point
votre engagement pour une politique faite d’idées et de projets, au-delà des alliances de circonstances, est courageuse.
Comme vous, c’est avec cette addition d’intégrité et de conviction politique que je veux construire la maison démocrate de Seine-Saint-Denis, telle que l’a imaginée François
Bayrou.
Nous tous, ici réunis, avons à cœur de développer un projet qui garantisse la pérennité et le développement de notre formation politique.
En Seine-Saint-Denis, nous voulons porter la vision de François Bayrou pour une vréritable alternative démocrate. Nous sommes tournés vers l’avenir, avec l’envie d‘imposer une autre façon
de faire de la politique, une politique au plus près des attentes des citoyens.
C’est pourquoi j’ai l’honneur de vous informer, en cette assemblée, que j’ai décidé d’être candidate à la Présidence du Mouvement Démocrate de la Seine-Saint-Denis, pour
incarner avec vous tous, notre volonté commune d’un MoDem autonome, ambitieux, force politique de premier plan dans notre département.
Déléguée de la 13ème circonscription de l’UDF jusqu'à la fondation du Mouvement Démocrate de François BAYROU, je suis également membre du bureau politique provisoire de la
Fédération MoDem de la Seine-Saint-Denis.
Conseillère Municipale à Noisy-le-Grand depuis 2001, j’ai été réélue en mars dernier en maintenant ma liste MoDem autonome au 2ème tour. Grâce à cette volonté, le groupe MoDem du
conseil municipal de Noisy-le-Grand compte 3 élus, alors que tout a été fait pour tenter de nous faire disparaître du paysage politique local.
Cette conception différente des pratiques habituelles des formations politiques de Seine-Saint-Denis, de droite comme de gauche, se décline autour de trois grands chantiers que j’entends mener
avec vous, une fois élue :
- Premier objectif : nous devons imposer notre formation comme une force politique de premier plan dans notre département.
- Deuxième objectif : il nous faudra instaurer une gouvernance impliquée et transparente.
- Troisième objectif : il sera de notre devoir de développer un projet politique autonome et ambitieux qui s’appuiera sur les compétences de tous.
Notre formation politique sera une voix qui saura se faire entendre dans le concert politique départemental.
Notre Mouvement Démocrate est un nouvel arrivant dans un paysage politique figé depuis trop d’années. Nul doute que notre existence perturbe bien des certitudes.
Les Français ont manifesté lors des élections présidentielles, leur attachement aux valeurs et aux principes défendus par François BAYROU et par tous ceux qui partagent sa vision
d’un Etat responsable et sa conception morale de la politique.
Cette intégrité morale et politique de François BAYROU est notre point d’ancrage.
Il existe peu d’hommes comme lui dans le paysage politique actuel.
Tous ici, nous savons qu’il constitue l’avenir de notre pays.
Tous nous savons que lorsque les Français sont trompés ou trahis par ceux qui les gouvernent, ils leur en font payer le prix lors des échéances électorales.
Si les démagogues ont pu les tromper souvent, ils ne pourront pas les tromper tout le temps.
Notre heure viendra soyez-en sûrs. A nous de nous y préparer.
C’est pourquoi nous devons rendre à la politique en Seine-Saint-Denis les valeurs et les principes républicains abandonnés au profit des ambitions personnelles.
Non, la politique n’est pas et ne doit plus être un rassemblement d’affairistes, de carriéristes et d’opportunistes !
La Seine-Saint-Denis et ses 1 300 000 habitants ont été trop longtemps négligés par les gouvernements successifs, de droite comme de gauche. Nous avons pourtant un potentiel de
développement économique et social prometteur. En portant des projets novateurs et ambitieux pour concrétiser tout le potentiel de notre département, nous serons alors en mesure de peser
fortement sur le jeu politique local.
La période qui s’ouvre devant nous va voir croître les tensions – et plus particulièrement dans notre département.
Nous avons d’un côté le président de la République et son gouvernement qui martèlent qu’ils feront passer leurs réformes coûte que coûte – sans cohérence,
ni forcément capacité à tenir leurs engagements – et de l’autre, le PS qui n’arrêtera pas de se déchirer jusqu’à la prochaine course à la présidence.
Face à un tel constat, nous devons impérativement tenir le cap de notre autonomie, en laissant la porte ouverte à ceux qui voudraient nous rejoindre, ou à ceux qui souhaiteraient travailler avec
nous, sans ostracisme mais sur la base de projets clairement exprimés.
C’est pour cela mes amis que nous devons être capables de faire émerger des idées novatrices face aux difficultés que rencontrent nos concitoyens.
Si nous parvenons à montrer que nous sommes des gens de "solutions", plutôt que des personnes avides de pouvoir, un réel avenir s’ouvre devant nous.
Mais nous devons rester fermes sur trois principes : l’intérêt général avant tout, l’innovation et l’intelligence face aux difficultés, une démocratie interne organisée.
Pour répondre aux attentes fortes des adhérents et cimenter la cohésion de notre mouvement départemental, il nous faudra instaurer une gouvernance impliquée et transparente.
Avec tous ceux qui partagent les valeurs de notre Mouvement, je souhaite faire du MoDem une réalité politique incontournable dans notre département. Je souhaite vivement que chacun de vous
y participe activement et librement. Ensemble, nous allons unir et réunir tous les militants de Seine-Saint-Denis au sein d’une structure départementale forte.
Rappelez-vous, au début de mon intervention, j’ai évoqué la maison démocrate à construire. Cette maison sera nôtre, car nous y serons bien accueillis, nous y travaillerons sereinement. Nous
construirons le projet politique départemental avec tous les adhérents. Nous serons tous impliqués dans la réflexion politique, que nous soyons citoyens, militants, référents communaux ou
élus.
Pour ce faire, une fois élue Présidente, je m’engage à mettre en place sans tarder des commissions thématiques et à organiser des séminaires et des colloques d’information.
Le 27 septembre prochain devra faire place à la réflexion de fond, à la construction du projet MoDem, à l'action.
Nous organiserons de façon efficace l’accueil des nouveaux adhérents en développant les réunions d’accueil.
Nous systématiserons l’accès à la formation et à l’information. Selon les besoins, nous nous appuierons sur les
plus expérimentés d’entre nous, voire sur des compétences extérieures pour répondre aux besoins de formation d’une nouvelle génération de militants et d’adhérents.
Nous rénoverons, unifierons et renforcerons les canaux de communication et d’information internes tels que le forum, le site web, la
newsletter.
Mais je ne peux fermer ce chapitre de la gouvernance de notre Mouvement départemental sans aborder le sujet de l’éthique, de la transparence et de l’équité dans la prise de
décision.
Je suis la première à reconnaître que du temps de l’UDF, notre formation politique n’a pas été souvent exemplaire dans ce domaine. Nous devons totalement changer sur ce point.
Les conseillers départementaux élus, les membres du bureau et la Présidence collégiale devront signer une charte éthique qui impliquera, au premier chef, leur présence régulière et active
dans les instances de décisions de notre département. Nous ne voulons pas de dirigeants fantômes ou de marionnettes !
Les décisions du bureau départemental devront être adressées à tous les adhérents par une lettre d'information régulière. Chacun a le droit de savoir ce qu'il se passe dans la maison
démocrate.
Un poste de médiateur sera créé afin de gérer les conflits internes selon un processus d’escalade dont le dernier échelon sera le Comité de conciliation et de contrôle.
Cette approche, ces méthodes, cette organisation seront les ferments de l’éclosion d’une nouvelle génération de politiques capable de représenter vraiment nos concitoyens.
Celles et ceux qui nous ont élus, ne sont pas de simples anonymes oubliés le lendemain des élections. Nous avons le devoir politique de répondre à leurs attentes et l’obligation morale d’être
fidèles aux engagements pris.
Cette attitude irréprochable passe par l’exemplarité de notre fonctionnement interne.
Enfin, il sera de notre devoir de développer un projet politique autonome et ambitieux qui s’appuiera sur les compétences de tous.
Par notre implication, notre travail sans relâche, notre écoute, nous élaborerons un projet politique départemental en totale cohérence avec le projet politique européen, national et régional
du Mouvement Démocrate. Pour cela nous ferons émerger des propositions originales, novatrices et, surtout, répondant aux préoccupations de nos concitoyens.
La qualité de ces propositions sera la base de notre capacité à être entendus pour les idées que nous véhiculons et les projets que nous portons.
L’objectif pour nous, n’est plus de nous compter au premier tour... pour nous rallier au second tour !
L’objectif pour nous n’est plus de négocier quelques mandats ou quelques strapontins, mais d’assurer le développement de notre mouvement partout en s’appuyant sur une génération
nouvelle d’hommes et de femmes : - prêts à relever ce défi avec courage politique;
- prêts à défendre leurs convictions sans compromis douteux ;
- prêts à porter notre projet fièrement.
C’est cette approche qui nous permettra d’exprimer une autre vision de la politique, une vision qui répondra aux attentes des électeurs parce
que :
- nous sommes différents de la gauche, incapable de proposer une alternative crédible, et de la droite, incapable de tenir ses promesses ;
- nous sommes une force politique réellement autonome ;
- nous ne sommes pas et ne serons pas une force d’appoint pour l’UMP ou le PS ;
- nous défendons l’intérêt général et non les intérêts particuliers ;
- nous n’acceptons pas les compromis contraires aux valeurs républicaines ni les renoncements aux principes démocrates pour accéder au pouvoir ou pour le garder ;
- nous ne sommes ni des démagogues ni des manipulateurs ;
- nous sommes des militants
actifs, nous sommes sincères et intègres. Nous sommes tous "FIERS D’ETRE MODEM !"
Quand les autres partis prétendent défendre des idées dans un système où le pouvoir financier dicte sa conduite au pouvoir politique, le MoDem affirme des PRINCIPES et des
VALEURS.
Nous n’avons pas exclu l’humanisme, la générosité et le pragmatisme de notre conscience politique car ces valeurs tracent notre route et notre combat.
Avec vous tous, ensemble, nous allons bâtir dans toutes les villes de la Seine-Saint-Denis, un Mouvement Démocrate fort qui pourra agir de manière concrète et pèsera sur les
décisions prises par les trois partis dominants, qui dirigent et se partagent le pouvoir dans notre département.
Ensemble, nous allons démontrer qu’au MoDem nous avons une vision claire de la démocratie et de la manière dont elle doit fonctionner.
Un département où il est possible d’envisager un avenir pour nos familles, pour nos amis et pour tous ceux qui nous sont chers.
Je partage avec François BAYROU la certitude qu’il n’y a pas de fatalisme et qu’ensemble nous pouvons rendre la parole à la Vérité.
Je compte sur chacune et chacun d’entre vous pour faire du Mouvement Démocrate, l’alternative d’avenir que les citoyens de Seine-Saint-Denis attendent et dont notre Président François
BAYROU, aura besoin lors des prochaines échéances électorales.
La Seine St Denis a un très fort potentiel de développement économique et social. La tâche est immense mais ce département peut être, doit être le creuset dans lequel le MoDem forgera dès
le 27 septembre prochain ses idées les plus ambitieuses et porteuses d’avenir.
J'ai d’ailleurs le plaisir de vous informer que je participe à la commission nationale du MoDem sur le projet du Grand Paris et que je défendrai dans cette instance dirigée par
Marielle de Sarnez, avec toute l'énergie que vous me connaissez, l'avenir de la Seine St Denis.
Je souhaite remercier les très nombreux adhérents et les 24 élus qui m’apportent
d’ores et déjà leur soutien. Qu’ils me pardonnent de ne pas tous les citer de peur d’oublier un nom.
Je sais qu’ensemble nous pouvons réussir. J’y crois et je crois en vous.
C’est pour cela que je vous demande instamment de vous mobiliser le 27 septembre pour non seulement donner la victoire au projet que nous allons bâtir ensemble mais aussi enregistrer un
taux de participation important qui légitimera notre victoire.
Cordialement et très amicalement,
Marylise MARTINS.
Discours du 29 juin 2008,
Buffet démocrate de Neuilly-sur-Marne


En conséquence, il proclame, en présence de l'Etre suprême, la Déclaration suivante des Droits de l'Homme et du Citoyen.
Article premier. Le but de la société est le bonheur commun; le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la puissance de ses droits naturels et imprescriptibles.
Article 2. Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.
Article 3. Tous les hommes sont égaux par la nature et devant la loi.
Article 4. La loi est l'expression libre et solennelle de la volonté générale; elle est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse; elle ne peut ordonner que ce qui est
juste et utile à la société; elle ne peut défendre que ce qui lui est nuisible.
Article 5. Tous les citoyens sont également admissibles aux emplois publics. Les peuples libres ne connaissent d'autres motifs de préférence, dans leurs élections, que les vertus et les
talents.
Article 6. La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui : elle a pour principe la nature; pour règle la justice; pour sauvegarde la
loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait.
Article 7. Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la vole de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s'assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne
peuvent être interdits. La nécessité d'énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme.
Article 8. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.
Article 9. La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.
Article 10. Nul ne doit être accusé, arrêté ni détenu, que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Tout citoyen, appelé ou saisi par l'autorité de la loi,
doit obéir à l'instant; il se rend coupable par la résistance.
Article 11. Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a
le droit de le repousser par la force.
Article 12. Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient, exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, seraient coupables, et doivent être punis.
Article 13. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de
sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Article 14. Nul ne doit être jugé et puni qu'après avoir été entendu ou légalement appelé, et qu'en vertu d'une loi promulguée antérieurement au délit. La loi qui punirait les délits commis
avant qu'elle existât serait une tyrannie ; l'effet rétroactif donné à la loi serait un crime.
Article 15. La loi ne doit décerner que des peines strictement et évidemment nécessaires : les peines doivent être proportionnées au délit et utiles à la société.
Article 16. Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.
Article 17. Nul genre de travail, de culture, de commerce, ne peut être interdit à l'industrie des citoyens.
Article 18. Tout homme peut engager ses services, son temps; mais il ne peut se vendre, ni être vendu; sa personne n'est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité;
il ne peut exister qu'un engagement de soins et de reconnaissance, entre l'homme qui travaille et celui qui l'emploie.
Article 19. Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement, si ce n'est lorsque la nécessité publique légalement constatée l'exige, et sous la condition
d'une juste et préalable indemnité.
Article 20. Nulle contribution ne peut être établie que pour l'utilité générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir à l'établissement des contributions, d'en surveiller l'emploi, et
de s'en faire rendre compte.
Article 21. Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux
qui sont hors d'état de travailler.
Article 22. - L'instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l'instruction à la portée de tous les
citoyens.
Article 23. La garantie sociale consiste dans l'action de tous, pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits; cette garantie repose sur la souveraineté
nationale.
Article 24. Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n'est pas
assurée.
Article 25. La souveraineté réside dans le peuple; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable.
Article 26. Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d'exprimer sa volonté avec une entière
liberté.
Article 27. Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres.
Article 28. Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.
Article 29. Chaque citoyen a un droit égal de concourir à la formation de la loi et à la nomination de ses mandataires ou de ses agents.
Article 30. Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.
Article 31. Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n'a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.
Article 32. Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l'autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.
Article 33. La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'homme.
Article 34. Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.
Article 35. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus
indispensable des devoirs.
| Mars 2010 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | ||||
| 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | ||||
| 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | ||||
| 22 | 23 | 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | ||||
| 29 | 30 | 31 | ||||||||
|
||||||||||