Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /2009 20:09


Comme l’a révélé Marianne récemment, François Bayrou est l’ennemi public n° 1 du château.

Comme les initiés le savent, depuis 2007, une cellule dirigée par l’intrigant Marleix, - révélé par Le Monde, -  avait pour objectif de torpiller au maximum la candidature à Pau du leader du Mouvement Démocrate.

Par la suite comme l’avait prouvé le contenu d’une note de Dominique Paillé, - toujours révélée par Le Monde, - cette cellule a continué son dur labeur en approchant les sénateurs UDF afin de les faire basculer dans leur giron.


Il faut se souvenir qu’après Robien, puis Charette, puis Morin ce fut au tour du bon Sénateur de la Mayenne de dire qu’il allait récupérer l’UDF.

Par parenthèse ce bon Sénateur qui est, grâce au Kaiser Sarkoko, encore Président de la Commission des Finances du Sénat - (raison pour laquelle il tire à boulets rouges sur BAYROU, - il faut bien rémunérer celui qui vous place ou proroge votre présidence), - a eu une phrase extraordinaire :

"Oui j’ai voté le bouclier fiscal, mais quand je vois aujourd’hui son application je pense qu’il faut le modifier". Enfin... quelque chose du genre.


Quelques éléments de réponse à cet âne : soit il est parfaitement incompétent car, étant Président de la Commission des Finances, il est incapable de voir les applications d’une loi qu’il vote, une loi de finances bien sûr, pas n’importe quelle loi et on est en droit de se demander ce qu’il fait à la présidence de cette commission. Soit c’est un parfait faux cul qui s’est aplati devant le Pouvoir et maintenant trouve, en tout courage tout honneur, que cela remue un peu trop dans la rue et change son fusil d’épaule.

Peut-être qu’il est comme Lagardère, - non la fine lame mais celui des plus values d’EADS, - qui dit préférer passer pour un imbécile que pour un malhonnête, mais l’orgueil du moyen Sénateur de la Mayenne acceptera difficilement de passer pour un âne quand la presse à ses pieds lui cire les pompes et d’autant plus quand il dit du mal du Mouvement qui l’a fait prince.

Ce petit rappel de la note de Maillé est pour dire que la défaite de Pau n’a pas eu l’effet escompté - (comme l’a prouvé le dernier sondage d’Opinion Sarkoway qui place Bayrou devant tous et étant le seul positif, et le second en intention de vote avec le plus de réserve de voix tant chez les abstentionnistes que chez les électeurs des autres prétendants potentiels, tout en ayant dans son camp propre le plus haut score de satisfaction ce qui répond aux spécialistes qui disaient que les électeurs retourneraient dans leur camp respectif, ce qui n’est pas le cas) - et que les manœuvres des Morin, Arthuis et autres Bourlanges n’ont pas été efficaces, mais alors pas du tout.

La stratégie du locataire de la lanterne n’est pas très compliquée. D’abord faire jaillir le postier comme un dauphin hors de l’eau (généralement il retombe c’est la loi de l'apesanteur, et il se mouille... c’est celle d’Archimède).

Les habitués du Figaro auront remarqué que la Pravda n’y va pas en économie d’énergie. Articles nombreux et dithyrambiques, sondages où les bonnes questions donnent les bonnes réponses etc.

Et ensuite c’est la mitrailleuse lourde qui s’en charge, notre bon et aimé Lefèbvre, monseigneur du bon mot et du mensonge répétitif, qui déclare à tort et à travers, ubi et orbi, que le leader incontesté est Besancenot. Leader de la gauche. Leader de l’opposition. Leader de chez price. Enfn tous les leaders de France et de Navarre, et d’Andorre (voir cette merveilleuse vidéo).

Alors on emploie une bonne vieille technique : votre adversaire est un irresponsable populiste. Il fait en somme du "Le Pen Light". Monsieur de la Villardière s’y était essayé lors de la campagne de 2007. Vous trouverez ses insinuations là :


5 ans avec... - François Bayrou - 3/4
par garazi111

François Bayrou lui, avait répondu République. Permettre la diversité des opinions politiques c’est aussi permettre d’échapper le plus possible aux idées de Le Pen. Vous aurez remarqué dans cette vidéo que Bayrou ne se plaint pas du temps offert par la presse, mais du déséquilibre d’une part et d’autre part de la volonté d’imposer par les journalistes une doxa bipartisane d’où est exclue toute autre pensée.

Vous remarquerez aussi que les sondages donnés lors de cette émission disent de lui qu’il est courageux, qu’il est celui qui est le plus capable de rassembler la droite et la gauche, et ce malgré la propaganda journalistico-politique.

Cette idée est donc remise au goût du jour. Par Alain Minc, reprenant le journaliste de M6+, mais souvenez-vous c’est le gouailleur Nanard qui avait fait sa charge lui aussi pendant la campagne de 2007 (il a été récompensé par 40 millions d’euros de dommages moraux, parler de moral en évoquant Tapie il y a de quoi faire un infarctus !) .

Par ce démocrate de M6 qui à nouveau, lors de l’émission Pif Paf mi mars réitère ses accusations, et enfin par un rédacteur qui ici à Agoravox a parlé de "Bayrou l’imposteur". Mais cela ne suffit pas. Un rédacteur, fidèle toutou du Lider Massimo, le minimo de l’intégrité intellectuelle mais pour un maxi prix - (Rolex avant 50 ans, yacht, Brazil Brazil...), -  reprend le tout sur Le Post tout en citant l’échec universel qu’est cet hebdomadaire qui s’appelle Vendredi et qui cite soi-disant le meilleur du Web mais reprend cet article du rédacteur qui dénonce l’imposture supposée de François Bayrou mais pas le mien (en fait jamais les miens). Ce qui prouve sa grande médiocrité !

Voici ici son innommable torchon de propagation de cette inique idée que Bayrou serait un  "Le Pen Light ".

On ne peut pas laisser passer une telle affirmation.


A propos de populiste d’abord je vais reprendre la réponse de Jean-François Kahn, car il le fait bien mieux que moi. C’est un peu long mais cela en vaut la peine.

C’était le 8 février 2009 à la Mutualité : Nous venons de recevoir deux dépêches indiquant que deux des principaux responsables de l’UMP, le chef actuel et le chef d’avant, c’est-à-dire Xavier Bertrand et Patrick Devedjian, Devedjian dont je pensais qu’il avait peut-être des problèmes plus urgents et plus graves à régler... mais enfin... ces deux-là ne pensent pas ce que je viens de vous dire, à savoir que l’élection au suffrage proportionnel est une élection où l’on peut se respecter et proposer ses idées sans être obligé de tuer l’autre.

Ils sont, en effet, déjà montés au créneau sans même attendre la fin de cette réunion pour nous tuer. Je constate, d’ailleurs, que ni l’un ni l’autre n’ont fait la moindre déclaration polémique à propos de la création du parti de O. Besancenot.

Ils ont d’ailleurs également oublié le PS, mais ont manifesté, en revanche, un acharnement absolument inouï contre cette réunion, contre le MoDem, contre son projet et contre son Président et, entre autres accusations, celle-là : le Président du MoDem est devenu populiste.

Je lis cette phrase de Xavier Bertrand : "C’est populiste de chercher à proposer des candidatures à des personnes uniquement pour leur notoriété". Cette attaque contre Nicolas Sarkozy est, à mon avis, outrée !…

(Rires…)
(Applaudissements…)

À présent, je voudrais parler sur le fond.

Oui, cela fait 35 ans que j’essaie de défendre les idées qui sont les nôtres. Mais j’ai eu aussi une fibre gaullienne, ce n’est pas contradictoire. Imaginez-vous, au moment de la grande époque du gaullisme, que les Gaullistes aient considéré que parler du peuple, que parler pour le peuple, c’était un pêché et que c’était du populisme ?!…

Ne croyez-vous pas que, quand on emploie ce mot-là, et surtout pour nous qualifier, cela prouve que l’on a un tel problème soi-même avec le peuple, avec le mécontentement du peuple, avec l’angoisse du peuple que c’est devenu une tare que de s’en réclamer et que le mot pour injurier, comme par hasard, celui que l’on trouve spontanément, c’est celui dans lequel il y a le mot "peuple".

Dernière remarque sur ce point. Cette façon de faire qui consiste à diaboliser l’adversaire et je dirais même, car certains mots ne sont pas innocents, à le "fasciser", qui l’a inventé ? Le mot "populiste", à l’origine, désignait l’idéologie que défendait Tolstoï en Russie, le grand Tolstoï, l’immense Tolstoï : c’était l’idéologie de ces Russes qui, sous le tsar, essayaient d’aller éduquer le peuple - un crime ! - ou de certains aux Etats-Unis qui critiquaient la société oligarchique, un grand mouvement philosophique là-bas.

Ce sont les Staliniens qui, à un certain moment, quand des personnes parlaient du peuple, quand les personnes ont voulu sortir d’un système capitaliste outré, etc., mais n’étaient pas pour autant inféodés au marxisme, au stalinisme, quand elles ont voulu, elles aussi, parler au peuple, mais autrement, ils ont dit : il faut inventer un mot pour diaboliser cela. Et ce sont eux qui ont inauguré l’utilisation du mot  "populiste" pour diaboliser tous ceux qui veulent aller parler au peuple sans être inféodés à eux. C’est quand même extraordinaire !

Qui, ces derniers temps, a abusé de cette méthode terroriste ?

Une petite gauche néo-soixante-huitarde et bobo. C’est pour cela qu’elle a perdu, car ce mépris a débouché sur le score de 2002. C’est cette manière de diaboliser le peuple qui a débouché sur la présence de Le Pen au second tour à la place de Jospin et je constate, donc, que l’UMP est bien partie, puisqu’elle reprend, à son compte, ce qu’il y avait de plus mauvais dans le langage de la gauche !

Venons en maintenant à l’expression  "Le Pen Light " qui devrait se faire couvrir de cendre ceux qui la prononcent. "Le Pen Light" n’a pas de sens. C’est comme si on était mort lourd ou mort light. On est mort. Ou on est Le Pen, ou on n’est pas Le Pen.

Dans ce discours ce que l’on cherche c’est une filiation.

Mais avant cette filiation, c’est de dire qu’en fait ce n’est que la forme qui change, le vocabulaire et non le fond.

La filiation est simple Bayrou = Le Pen = extrême droite = nazisme.

C’est une filiation en gradation.

Et on espère que le grade le plus ignoble rejaillisse sur ce que l’on veut faire croire pour le grade le moins prononcé.

On ne peut accepter même à un degré minime cette supposée comparaison.

Le Pen ici n’est même pas pris en tant que tel, homme politique français de droite extrême ; non mais en tant que symbole. Et en associant ce symbole à Bayrou on lui colle le reste. Et l’ignominie. Le light n’est qu’une ruse particulièrement indigne et inique.

Pour Sarkozy tous les moyens sont bons, y compris les plus ignobles.

On ne peut dans un combat politique user d’artifices aussi dégradants. Ils le sont pour ceux qui les utilisent.

Sans faire dans la grandiloquence, on ne peut, en parlant de François Bayrou, quoiqu’on pense de lui, faire le moindre, le plus petit rapprochement, même lointain, même par filiation, même par le light avec ce que fut la Shoah et les autres exterminations que l’on oublie trop comme les tziganes.

Les mots ont un sens. Et on a le devoir d’empêcher qu’ils ne dérapent.

Honte à monsieur de la Villardière, honte à ce pisse copie du Post, honte à Bernard Tapie, honte à Alain  Minc et honte à l’initiateur de tout : le kaiser Sarkoko.



Par Imhotep
Rédaction d’une petite histoire du Mouvement Démocrate et de François Bayrou Quelques études, un peu de sport antan, encore un peu de temps en temps, j’aime lire. J’ai l’espoir que la générosité et l’honnêteté puissent, le plus possible, guider nos actes.
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Marylise Martins


Marylise MARTINS

Présidente du Mouvement Démocrate de Seine Saint Denis
Conseillère Municipale d’Opposition
Présidente du groupe des Élus MoDem/UDF de Noisy le Grand (93)


Présentation

  • : Blog de Marylise Martins, espace de libre expression démocratique, ouvert à tous les citoyens qui souhaitent s'exprimer et ne peuvent faire entendre leurs voix ailleurs.
  • : 13/01/2008
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Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen


Le peuple français, convaincu que l'oubli et le mépris des droits naturels de l'homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur; le magistrat la règle de ses devoirs; le législateur l'objet de sa mission.

En conséquence, il proclame, en présence de l'Etre suprême, la Déclaration suivante des Droits de l'Homme et du Citoyen.


Article premier
. Le but de la société est le bonheur commun; le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la puissance de ses droits naturels et imprescriptibles.


Article 2
. Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.


Article 3
. Tous les hommes sont égaux par la nature et devant la loi.


Article 4
. La loi est l'expression libre et solennelle de la volonté générale; elle est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse; elle ne peut ordonner que ce qui est juste et utile à la société; elle ne peut défendre que ce qui lui est nuisible.


Article 5
. Tous les citoyens sont également admissibles aux emplois publics. Les peuples libres ne connaissent d'autres motifs de préférence, dans leurs élections, que les vertus et les talents.


Article 6
. La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui : elle a pour principe la nature; pour règle la justice; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait.


Article 7
. Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la vole de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s'assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne peuvent être interdits. La nécessité d'énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme. 


Article 8
. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.


Article 9
. La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.


Article 10
. Nul ne doit être accusé, arrêté ni détenu, que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Tout citoyen, appelé ou saisi par l'autorité de la loi, doit obéir à l'instant; il se rend coupable par la résistance.


Article 11
. Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.


Article 12
. Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient, exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, seraient coupables, et doivent être punis.


Article 13
. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.


Article 14
. Nul ne doit être jugé et puni qu'après avoir été entendu ou légalement appelé, et qu'en vertu d'une loi promulguée antérieurement au délit. La loi qui punirait les délits commis avant qu'elle existât serait une tyrannie ; l'effet rétroactif donné à la loi serait un crime.


Article 15
. La loi ne doit décerner que des peines strictement et évidemment nécessaires : les peines doivent être proportionnées au délit et utiles à la société.


Article 16
. Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.


Article 17
. Nul genre de travail, de culture, de commerce, ne peut être interdit à l'industrie des citoyens.


Article 18
. Tout homme peut engager ses services, son temps; mais il ne peut se vendre, ni être vendu; sa personne n'est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité; il ne peut exister qu'un engagement de soins et de reconnaissance, entre l'homme qui travaille et celui qui l'emploie. 


Article 19
. Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement, si ce n'est lorsque la nécessité publique légalement constatée l'exige, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.


Article 20
. Nulle contribution ne peut être établie que pour l'utilité générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir à l'établissement des contributions, d'en surveiller l'emploi, et de s'en faire rendre compte.


Article 21
. Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler.


Article 22
. - L'instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l'instruction à la portée de tous les citoyens.


Article 23
. La garantie sociale consiste dans l'action de tous, pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits; cette garantie repose sur la souveraineté nationale.


Article 24
. Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n'est pas assurée.


Article 25
. La souveraineté réside dans le peuple; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable.


Article 26
. Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d'exprimer sa volonté avec une entière liberté.


Article 27
. Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres.


Article 28
. Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.


Article 29
. Chaque citoyen a un droit égal de concourir à la formation de la loi et à la nomination de ses mandataires ou de ses agents. 


Article 30
. Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.


Article 31
. Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n'a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.


Article 32
. Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l'autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.


Article 33
. La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'homme.


Article 34
. Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.


Article 35
. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.


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