Urbanisme

Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /2008 23:46

Lors des dernières élections municipales, 3 listes se sont présentées au suffrage des Noiséens, contre celle de la majorité sortante conduite par le Député Maire, Monsieur Michel Pajon.


Les listes d’opposition, chacune avec leur sensibilité et leur diversité, proposaient des  aménagements différents.


En ce qui nous concerne, notre liste MoDem avait proposé aux Noiséens, le retrait  de tous les périmètres d’étude afin de mettre en révision générale le plan local d’urbanisme et ouvrir une large concertation sur le développement futur de Noisy le Grand. Nous souhaitions maîtriser l’accroissement de la population.


De son côté, la majorité sortante annonçait de façon claire et nette sa volonté  d’urbaniser de façon importante les quartiers suivants : Les Bas Heurts, la Varenne, les Mastraits, Clos d’Ambert, Cossonneau et Richardets. D’ailleurs, la procédure d’approbation du dossier de création et de réalisation de la zac des Bas Heurts va reprendre prochainement.


Sur une élection municipale aussi importante pour l’avenir de notre ville, 48% des  Noiséens parfaitement informés des projets de Mr le Maire ont préféré s’abstenir, ce qui a permis la réélection de l’équipe sortante.


Aujourd’hui, bon nombre d’ abstentionnistes nous sollicitent pour faire modifier ces  projets.


Bien que Mr le Maire dispose d’une majorité écrasante au conseil municipal, pour  mettre en oeuvre son programme sur lequel il a été élu, nous resterons à l’écoute de tous les Noiséens qui souhaitent participer  au devenir de leur quartier.


Bonnes Fêtes.


Marylise MARTINS

Présidente du groupe MoDem

8 décembre 2008

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Lundi 26 mai 2008 1 26 /05 /2008 22:56


Dans un jugement daté du 24 avril 2008, le tribunal administratif de Cergy Pontoise (95) adécidé d’annuler la délibération du conseil municipal créant la ZAC du Clos auxBiches sur le quartier des Bas-Heurts.

Les raisons invoquées par le tribunal sont les suivantes :

« L’étude d’impact jointe au dossier ne fournit pas d’éléments suffisants pour évaluer l’impact du projet sur l’augmentation du trafic routier dans ce secteur déjà très encombré. »


Le tribunal a pointé les défaillances du projet de la municipalité en terme d’évaluation des conséquences sur la qualité de vie des noiséens
. Nous avions déjà
dénoncé ses manquements durant la campagne municipale.

Donc, après 4 ans de procédures, de contentieux, de menaces d’expropriations, de procès, d’enquêtes publiques et de dizaines de millions d’euros d’argent public dépensés la procédure revient à son point de départ.


Que de temps, d’énergie et d’argent des noiséens gaspillés sur ce dossier en pleine crise du logement !


Si la majorité municipale souhaite relancer l'opération, toute la procédure de création de la ZAC doit être revue. Il est donc urgent d'engager cette concertation préalable qui a fait défaut dès l’origine du projet.


Ainsi, le groupe des élus Mouvement démocrate, dans un esprit constructif et d’ouverture appelle M. le Maire Michel Pajon à remettre à plat le projet des Bas Heurts en créant une commission d’étude spécifique composée de représentants du quartier, d’élus de la majorité et d’élus de l’opposition.


Il n’est pas trop tard pour relancer les discussions sur ce projet de la municipalité qui détériore depuis trop longtemps les relations entre la municipalité et une partie des noiséens.


Il est absolument nécessaire de donner un nouveau départ à notre ville dans la gestion de ce dossier et ceci dans l’intérêt des habitants du quartier des Bas-Heurts/La Varenne et dans l’intérêt de l’ensemble des Noiséens.


Le temps de la campagne est passé, nous nous étions engagés à être une force d’opposition constructive, nous comptons bien tenir nos engagements !


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Groupe des élus Modem de Noisy le Grand

 

Par Vincent - Publié dans : Urbanisme
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Jeudi 7 février 2008 4 07 /02 /2008 16:18

En mars prochain, vous, électeurs de Noisy le Grand ne choisirez pas uniquement votre nouveau maire, mais vous choisirez également le modèle de développement urbain qui engagera Noisy le Grand pour les 20 prochaines années.

 
Nous considérons qu’une politique d’urbanisme ne doit pas s’appréhender comme une simple succession d’opérations immobilières de destructions/constructions de logements mais comme une vision d’ensemble cohérente de la ville dans le respect de ses habitants.

Certains candidats choisissent de ne traiter cette question que sous un seul angle : la quantité.
D’autres choisissent de raisonner projet par projet sans vision globale de la question à l’échelle de la ville.
Pour nous, il est primordial de trouver un équilibre.

Nous considérons que la question du développement urbain est centrale car elle a de nombreuses conséquences sur la vie des noiséens (sécurité, éducation, environnement, vie économique etc…).

Cette question doit donc être traitée avec la plus profonde attention, et avec humanisme et pragmatisme.
Alors oui, il faut trouver un équilibre sur le nombre de nouveaux logements à construire tout en étant extrêmement attentif aux conséquences sur la qualité de vie des noiséens !

Est-il acceptable d’augmenter de manière inconsidérée la population à Noisy par la réalisation de grands projets sans prévoir des services publics nécessaires à la préservation de la qualité de vie des noiséens (crèches, postes, transports publics, routes, places de parking) ? Est-ce responsable ?
 
Les noiséens dans un sondage paru en en février 2007 dans le Noisy magazine se prononçaient de manière à peu près homogène pour la construction de logements de tous types (accession à la propriété, maisons résidentielles, logements sociaux et logements locatifs).

Ici encore, nous pensons qu’un équilibre doit être trouvé en matière de construction. Ce n’est pas le cas aujourd’hui dans notre ville. Les nouveaux projets sont tous semblables et ne préservent pas cet équilibre si instable dans certains quartiers.
 
Autre échec flagrant : la consultation des noiséens.

Nous pensons qu’un maire ne peut pas décider de tout, tout seul enfermé dans sa tour d’ivoire. Il doit associer les habitants des quartiers à toutes les décisions importantes qui les impliquent directement. Un projet d’urbanisme doit se projeter dans le futur mais ne peut pas être réalisé sans prendre en compte l’existant et sans s’appuyer sur l’historique du quartier.

Un maire n’a pas vocation selon nous, à mener une politique d’expropriations et de préemptions massive. Il faut savoir laisser du temps au temps afin de pouvoir mûrir les projets, associer la population et faire évoluer la ville en douceur.

Est-il acceptable d’exproprier une dizaine de personnes âgées en référé (procédure d’expropriation accélérée) pour ne rien construire ensuite (exemple : derrière la mairie) ?

Est-il acceptable d’exproprier de nombreux noiséens alors que de nombreux terrains sont disponibles et sont en friches depuis presque dix ans ?

Combien d’erreurs et de drames humains auraient pu être évités si ces quelques principes de bon sens avaient été respectés ?
 
D’ici quelques jours, nous présenterons aux noiséens notre programme pour les municipales. Ce programme, fruit de la concertation et de la discussion avec les noiséens (questionnaire et rencontres directes dans les quartiers), vous proposera de redonner un nouveau souffle plus juste et plus humain à la politique d’urbanisme de notre ville.

Vous savez pouvoir compter sur nous pour traiter cette question avec sens des responsabilités et humanité et ceci toujours en concertation avec les noiséens et les associations de quartiers les représentant.
 
Pour nous c’est cela le sens de l’engagement politique : écouter et servir les noiséens.


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Marylise Martins élections municipales à Noisy le Grand
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Dimanche 13 janvier 2008 7 13 /01 /2008 21:53
Monsieur le Député Maire, chers collègues,
 
Si le Droit de Préemption Urbain, dit DUP, est un outil utile pour les communes, encore faudrait-il qu’il ne soit pas un frein à la liberté de disposer de son bien pour chaque Noiséen. Il doit être utilisé avec rigueur et objectivité et dans des cas précis.
 
Nous pouvons comprendre qu’il s’applique sur des terrains sur lesquels des projets sont bien définis et approuvés, mais l’étendre à l’ensemble du territoire communal urbanisé ou a urbaniser nous parait excessif, voir même dangereux car il donne un pouvoir absolu à l’administration. Je prendrais pour exemple les nombreux « périmètres d’études » sur lesquels nous n’avons aucune connaissance des intentions de votre majorité municipale.
 
De plus, vous proposez un DPU "renforcé" sur la zone délimitée par la place Gallieni, la rue Emile Cossonneau et la rue Jean Vaquier. C’est le dernier  îlot historique  du Vieux Noisy et nous craignons, à juste titre, qu’il disparaisse prochainement lorsque vous serez parvenu à la maîtrise foncière totale de cet îlot.
 
Nous comprenons que le DPU renforcé, s’applique dans d’autres circonstances, tel que le Pavé Neuf qui fait l’objet d’une opération de requalification. Par contre sur le centre ville – Cossonneau Gallieni, ce n’est pas le meilleur outil pour opérer une réhabilitation et conserver le patrimoine du Vieux Noisy, et de ses commerces sur la rue Emile Cossonneau.
 
Par ailleurs, je rappelle que le DPU "simple" n’est pas applicable aux opérations suivantes:
 
1- aux copropriétés créées depuis plus de 10 ans,
2- à la cession de parts ou d’actions de sociétés,
3- à l’aliénation d’un immeuble bâti, pendant 10 ans à compter de son achèvement,
4- à la cession de la totalité des parts d’une SCI lorsque le patrimoine de cette SCI est constitué par une unité foncière.
 
sauf à ce que le DPU devienne un DPU "renforcé".
 
Nous voyons donc que le DPU est en réalité une menace permanente pour les Noiséens, propriétaires de maisons individuelles anciennes, et que le risque de préemption existe vraiment. Cela pourrait conduire à la transformation urbaine et sociale de notre ville et porterait un trouble certain à la qualité de l’environnement résidentiel de nos quartiers.
 
Dans ces conditions, notre groupe UDF/Modem, respectueux de la propriété individuelle à laquelle les Noiséens sont attachés, n’approuvera pas l’instauration d’un DPU sur l’ensemble du territoire urbanisé de notre ville de Noisy le Grand, et votera l’abstention.
 


Marylise MARTINS
Présidente du Groupe des élus UDF/Mouvement Démocrate.
Conseil Municipal du 25 octobre 2007

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Marylise Martins élections municipales à Noisy le Grand
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Marylise Martins


Marylise MARTINS

Présidente du Mouvement Démocrate de Seine Saint Denis
Conseillère Municipale d’Opposition
Présidente du groupe des Élus MoDem/UDF de Noisy le Grand (93)


Présentation

  • : Blog de Marylise Martins, espace de libre expression démocratique, ouvert à tous les citoyens qui souhaitent s'exprimer et ne peuvent faire entendre leurs voix ailleurs.
  • : 13/01/2008
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Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen


Le peuple français, convaincu que l'oubli et le mépris des droits naturels de l'homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur; le magistrat la règle de ses devoirs; le législateur l'objet de sa mission.

En conséquence, il proclame, en présence de l'Etre suprême, la Déclaration suivante des Droits de l'Homme et du Citoyen.


Article premier
. Le but de la société est le bonheur commun; le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la puissance de ses droits naturels et imprescriptibles.


Article 2
. Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.


Article 3
. Tous les hommes sont égaux par la nature et devant la loi.


Article 4
. La loi est l'expression libre et solennelle de la volonté générale; elle est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse; elle ne peut ordonner que ce qui est juste et utile à la société; elle ne peut défendre que ce qui lui est nuisible.


Article 5
. Tous les citoyens sont également admissibles aux emplois publics. Les peuples libres ne connaissent d'autres motifs de préférence, dans leurs élections, que les vertus et les talents.


Article 6
. La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui : elle a pour principe la nature; pour règle la justice; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait.


Article 7
. Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la vole de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s'assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne peuvent être interdits. La nécessité d'énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme. 


Article 8
. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.


Article 9
. La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.


Article 10
. Nul ne doit être accusé, arrêté ni détenu, que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Tout citoyen, appelé ou saisi par l'autorité de la loi, doit obéir à l'instant; il se rend coupable par la résistance.


Article 11
. Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.


Article 12
. Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient, exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, seraient coupables, et doivent être punis.


Article 13
. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.


Article 14
. Nul ne doit être jugé et puni qu'après avoir été entendu ou légalement appelé, et qu'en vertu d'une loi promulguée antérieurement au délit. La loi qui punirait les délits commis avant qu'elle existât serait une tyrannie ; l'effet rétroactif donné à la loi serait un crime.


Article 15
. La loi ne doit décerner que des peines strictement et évidemment nécessaires : les peines doivent être proportionnées au délit et utiles à la société.


Article 16
. Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.


Article 17
. Nul genre de travail, de culture, de commerce, ne peut être interdit à l'industrie des citoyens.


Article 18
. Tout homme peut engager ses services, son temps; mais il ne peut se vendre, ni être vendu; sa personne n'est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité; il ne peut exister qu'un engagement de soins et de reconnaissance, entre l'homme qui travaille et celui qui l'emploie. 


Article 19
. Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement, si ce n'est lorsque la nécessité publique légalement constatée l'exige, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.


Article 20
. Nulle contribution ne peut être établie que pour l'utilité générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir à l'établissement des contributions, d'en surveiller l'emploi, et de s'en faire rendre compte.


Article 21
. Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler.


Article 22
. - L'instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l'instruction à la portée de tous les citoyens.


Article 23
. La garantie sociale consiste dans l'action de tous, pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits; cette garantie repose sur la souveraineté nationale.


Article 24
. Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n'est pas assurée.


Article 25
. La souveraineté réside dans le peuple; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable.


Article 26
. Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d'exprimer sa volonté avec une entière liberté.


Article 27
. Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres.


Article 28
. Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.


Article 29
. Chaque citoyen a un droit égal de concourir à la formation de la loi et à la nomination de ses mandataires ou de ses agents. 


Article 30
. Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.


Article 31
. Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n'a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.


Article 32
. Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l'autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.


Article 33
. La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'homme.


Article 34
. Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.


Article 35
. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.


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