Mouvement démocrate

Vendredi 17 avril 2009 5 17 /04 /2009 11:38

Marielle de Sarnez, tête de liste Ile de France aux élections européennes, Bernard Lehideux, député européen et le MoDem Seine Saint Denis vous invitent à venir participer le samedi 18 Avril de 10h à 11h30, au café "Le Cinéma" - Place de la Libération - 220 rue Pierre Brossolette à Noisy le Grand,  à un débat sur l'Europe.
Bernard Lehideux présentera à cette occasion, le programme du Mouvement Démocrate pour l'Europe et répondra à vos questions.

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Mercredi 15 avril 2009 3 15 /04 /2009 00:00

Dans un entretien au quotidien "Le Monde", samedi 4 avril, le Président du Mouvement Démocrate revient sur le G20, l'Otan, la réforme des universités et le modèle de société voulu par Nicolas Sarkozy.

Populiste ? François Bayrou "se fiche" bien de ce genre d'accusations qui fleurissent à l'UMP. L'oeil rivé sur l'élection présidentielle de 2012, le président du MoDem dispute au PS le rôle de premier opposant à Nicolas Sarkozy. Il publiera fin avril, chez Plon, un livre qui s'annonce comme un brûlot et servira à nourrir sa campagne des élections européennes. D'ici là, il sourit d'une enquête du quotidien gratuit Métro, à laquelle 7 000 lecteurs ont répondu : 48 % le désignent comme le premier ministre de leur "gouvernement idéal" pour faire face à la crise, devant Dominique Strauss-Kahn (36 %) et Alain Juppé (16 %).


Comment appréciez-vous les résultats du G20 ?

Les intentions affichées vont dans le bon sens. Il faudra maintenant les confronter aux résultats. Sur les paradis fiscaux, on a fait un pas en avant que je considère comme important. Sur la régulation, on a accepté des principes, mais pour l'instant ce sont des voeux pieux. Sur la relance, la présentation des chiffres, 5 000 milliards, est publicitaire : je voudrais que la réalité suive, et je n'en suis pas sûr. Une absence dommageable : la question de l'équilibre du système monétaire sur la planète, trop dépendante du dollar.

Les décisions prises suffiront-elles à ramener la confiance ?

Je ne le pense pas. Cela fait des mois que je plaide pour un plan de relance concerté à l'échelle européenne, adossé à un emprunt européen pour financer de grands investissements, les PME et aider les ménages les plus en difficulté. L'augmentation massive du nombre de chômeurs, ajoutée à la divulgation quotidienne des privilèges de quelques-uns des dirigeants de grandes entreprises et à la concentration des pouvoirs entre les mêmes mains : ce sont les ingrédients d'un mélange dangereux.

Le climat social vous inquiète ?

Depuis qu'il est élu, Nicolas Sarkozy conduit une politique d'inégalités. Ce n'est pas un accident, c'est son choix initial : concentrer les avantages sur les privilégiés et multiplier les charges sur les classes moyennes. Contrairement à ce qui est dit, on a créé des impôts nouveaux, on a multiplié les charges, franchises médicales, financement du RSA, on les a fait peser sur les classes moyennes, à l'exclusion des plus riches.

"Un autre monde est possible", disiez-vous le 29 mars, lors de la première convention européenne de votre parti. Le G20 est-il parvenu à jeter les bases de ce nouveau monde ?

Le G20, c'est un premier pas qui n'est pas négligeable. De là à jeter les bases d'un nouveau monde... Nicolas Sarkozy emploie une expression que je récuse : il dit " capitalisme moral". Le capitalisme est amoral par nature ; son but mécanique est de faire de l'argent, sa loi est celle du profit. Une fois qu'on a compris cela, on peut lui imposer des règles de transparence et de stabilité. Mais le capitalisme ne peut être un projet de société. Un chef d'Etat français ne peut pas définir son projet par le mot capitalisme. Si comme je le veux, notre projet doit être humaniste, sans concessions, il devra s'imposer en dépit du capitalisme, et s'il le faut contre lui. Le capitalisme est inégalitaire par essence, et l'humanisme est égalitaire par vocation.

À l'UMP, on dit que vous courez derrière Olivier Besancenot.

Jusqu'à la semaine dernière, leur mot d'ordre était de me taxer de "Le Pen light" ! Il faudrait qu'ils accordent leurs violons !

Assumez-vous une certaine forme de radicalité, voire de populisme ?

Je me fiche des accusations, une seule question compte : ce modèle de société va-t-il ou non dans le bon sens ? Ma réponse est non. A partir de là, je ferai tout pour que les Français comprennent ce qu'on cherche à leur imposer et qu'ils choisissent un autre cap.

Vous estimez que Nicolas Sarkozy est en rupture par rapport à la tradition française ?

Tout ce qui fait l'originalité et l'universalité du projet républicain français, démocratique, laïque et social, tout cela, peu ou prou, Nicolas Sarkozy y a porté atteinte depuis qu'il est au pouvoir. Depuis le bouclier fiscal jusqu'aux atteintes à la séparation des pouvoirs et à l'OTAN, on conduit la France vers un modèle qui n'est pas le sien et qui minera notre pays.

Vous contestez la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN ?

Dans le monde, la France avait une originalité : elle était dans l'alliance, mais pas sous l'autorité du commandement américain. Cela avait une grande signification : nous étions amis, mais pas soumis, solidaires mais pas intégrés. Cela nous a permis, par exemple, de dire non au moment de la guerre en Irak. Pour une grande partie du monde qui nous aimait, c'était l'identité de la France. On y a renoncé et, selon moi, c'est une amputation. Et qui nous le demandait ? Personne. Où cela nous conduit-il ? A un ensemble euro-américain face au reste de la planète. Et cela n'est ni notre vocation ni notre intérêt.

Y a-t-il, entre vous et Dominique de Villepin, suffisamment de convergences pour engager un dialogue ?

J'entends bien cette rumeur. Je n'ai pas eu de contact avec Dominique de Villepin depuis deux ans. Mais je parlerai volontiers avec lui. Le jour où l'on voudra construire une politique différente en France, il faudra qu'acceptent de travailler ensemble des courants républicains différents, démocrates, socialistes, gaullistes. Il y a une communauté républicaine en France : un jour, si les choses deviennent graves, elle devra se rassembler.

Allez-vous constituer un groupe à l'Assemblée, réunissant des élus venus de divers horizons ?

Si cela devient possible, un jour j'en serai heureux.

Vous avez été ministre de l'Education nationale. Approuvez-vous la réforme de l'université ?

Depuis le début, j'ai averti des difficultés que cette loi allait rencontrer. Les universités ont-elles besoin d'autonomie ? Evidemment, oui. Elles ont besoin de respirer, d'être débarrassées de contraintes bureaucratiques et centralisatrices excessives. Mais doit-on transformer cette autonomie en concurrence entre universités ? Cela ne sera pas accepté. L'université française s'est construite sur le principe de l'unité, avec équivalence des diplômes sur l'ensemble du territoire, évaluation nationale, recrutements par concours. Une autonomie qui impliquerait que chaque établissement ait la maîtrise du choix des étudiants, des enseignants, de leurs salaires, des droits d'inscription, cela ne passera pas.

Assiste-t-on à la coupure entre Nicolas Sarkozy et le monde des "sachants" ?

Le mot de "sachant" ne me convient pas, c'est encore un terme de mépris. Nous assistons à une coupure entre Nicolas Sarkozy et l'ensemble de l'univers du service public, dont il ne comprend pas la vocation. Il veut - c'est une idéologie - imposer aux services publics les principes du marché, de la concurrence généralisée. C'est vrai pour l'université, c'est vrai pour l'hôpital, où la réforme en cours impose une logique strictement gestionnaire, sans aucune considération pour la communauté médicale ni pour les élus. Quand j'ai dit que je ne voterais pas pour Nicolas Sarkozy, c'est parce que je pensais qu'il portait avec lui une politique que la France n'accepterait pas. Moi, en tout cas, je ne l'accepte pas.


Propos recueillis par Françoise Fressoz, Sophie Landrin et Patrick Roger

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Vendredi 20 mars 2009 5 20 /03 /2009 18:05


Le Président du Mouvement Démocrate était l'invité de Caroline Roux dans l'émission "La Matinale" sur Canal+, jeudi 19 mars. François Bayrou a jugé que la journée d'action de jeudi constituait "un mouvement très profond" de "colère" contre "les décisions d'injustice, notamment fiscale" du gouvernement.

Il a aussi reproché à Nicolas Sarkozy d'avoir "détruit" la police de proximité, dénonçant "une lourde contradiction" entre les faits et les annonces du chef de l'Etat pour lutter contre les bandes.


"C'est un mouvement très profond. C'est un mouvement ressenti dans beaucoup de couches de la société française, les classes moyennes en particulier, les salariés, qui ressentent comme offensants un certain nombre de déclarations et de choix du gouvernement", a-t-il déclaré.

C'est un mouvement "de colère, de sentiment de ne pas pouvoir être en entendu, de ne pas être écouté, d'être traité par dessus la jambe", a-t-il ajouté.

Le député des Pyrénées-Atlantiques a dénoncé "les décisions d'injustice, notamment fiscale, qui ont été prises depuis que le gouvernement est en place, c'est-à-dire depuis bientôt deux ans".

"Les plus favorisés, seulement eux, ont été mis à l'abri, sous cloche, protégés de l'effort qui a été demandé à tout le monde", a-t-il reproché.

Le Président du Mouvement Démocrate a accusé le président Nicolas Sarkozy d'avoir "fait le choix une fois pour toute d'une politique inégalitaire".

François Bayrou a également reproché à Nicolas Sarkozy d'avoir "détruit" la police de proximité, dénonçant "une lourde contradiction" entre les faits et les annonces du chef de l'Etat pour lutter contre les bandes.

"Il y a une manière de lutter contre les bandes, c'est la police de proximité et c'est lui qui l'a détruite", a déclaré François Bayrou.

"L'enracinement de policiers qui connaissent le quartier, qui connaissent les jeunes, qui sont capables d'entendre un bruit, de repérer ce qui ne va pas, c'est lui qui l'a supprimé, donc il me semble qu'il y a une lourde contradiction entre les faits et les déclarations", a-t-il ajouté.

"Nicolas Sarkozy a la responsabilité de la sécurité en France depuis sept ans, il a été nommé ministre de l'Intérieur il y a sept ans. Aujourd'hui on ne doit plus être aux déclarations d'intention, on doit être aux résultats", a aussi déclaré le député des Pyrénées-Atlantiques.


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Jeudi 26 février 2009 4 26 /02 /2009 01:31

François Bayrou, entouré des spécialistes de l’Internet Nicolas Voisin et Christophe Ginisty, a présenté à la presse ce mercredi les deux nouveaux outils Internet dont vient de se doter le Mouvement Démocrate.

www.lesdemocrates.fr, un réseau social ouvert à tous les démocrates

C’est la première fois qu’un parti politique va aussi loin en mettant en place, en construisant et proposant un réseau social sur Internet. Ce « média social des démocrates », d’une philosophie très différente des sites internet habituels, a pour but de constituer une communauté, un réseau dans lequel chacun pourra venir chercher des informations, échanger des analyses, faire surgir des évènements qui intéressent la communauté ou promouvoir des articles incitant à la réflexion.

Tous les démocrates sont invités à créer leur profil et profiter ainsi de toutes les possibilités de cet outil très ouvert : on peut y créer son blog, un groupe thématique, retrouver des « amis » sur le réseau… Tout un programme d’où pourront émerger les talents : la Une mettra en avant les meilleures plumes et les meilleures notes, ainsi qu’une Web TV et une revue de presse Internet créée par les internautes eux-mêmes.


www.forumdemocrate.fr, le premier bureau virtuel destiné aux adhérents

Destiné aux adhérents du Mouvement démocrate, le forum démocrate permet à chacun de retrouver sur internet un véritable bureau virtuel comme sur son ordinateur, mais cette fois en ligne.

Vous pouvez y ranger vos sites favoris, regarder les dernières vidéos démocrates, retrouver les adhérents de votre département inscrits sur le forum, dialoguer avec vos amis grâce à une messagerie instantanée… Vous y trouverez également un WIKI recensant une multitude d’informations sur le Mouvement Démocrate, telle une base de données documentaire, ainsi qu’un forum des actes militants, permettant à chacun de partager sa propre expérience et ses préconisations.

Un, deux, trois… cliquez ! C’est à vous qu’il appartient désormais de faire vivre le média social des démocrates et le forum des adhérents !

Retrouvez la vidéo de la conférence de presse de présentation :
http://www.dailymotion.com/user/mouvementdemocrate/video/x8hu04_conference-presse-25022009_news

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Samedi 21 février 2009 6 21 /02 /2009 00:18

Le Mouvement Démocrate lancera le samedi 14 mars 2009 son Université populaire.

Ce lieu de réflexion ouvert et libre doit "porter le citoyen au niveau d'un décideur" et lui permettre d'affronter lucidement les questions majeures de notre société.

Pourquoi ouvrir une Université populaire et non pas, banalement, un "think tank", un "club" ou un "forum" ?

Pour permettre la rencontre et l’échange directs et réguliers entre des chercheurs, des universitaires, des entrepreneurs, des médiateurs, des novateurs qui tiennent à présenter leurs travaux au plus grand nombre, et des démocrates désireux d’élargir leur savoir, d’aviver leurs idées et d’approfondir leur engagement.

Pour envisager ainsi, sans allégeance partisane ni interférence avec les instances délibératives et les groupes de travail du Mouvement Démocrate, "une politique de vérité, d’éducation civique générale, d’information et de formation, destinée à porter le citoyen au niveau d’un décideur", selon François Bayrou.

Coopérative de savoirs et d’expérimentations, lieu de réflexion ouvert et libre, l’Université populaire examinera des questions majeures qui bousculent aujourd’hui les individus, les sociétés et les politiques, qui provoquent la démocratie et que nous devons donc affronter plus lucidement et mieux armés que jamais.

Sa mise en œuvre a été confiée à l’historien Jean-Pierre Rioux, assisté de Hugues Amourette et Martin Leveneur. Son accès est libre, sur inscription et dans la limite des places disponibles.

En 2009, elle tiendra cinq sessions, un samedi, à Paris et dans les régions. Le site Internet du Mouvement Démocrate signalera ses programmes et rendra compte de ses travaux.

Première session

Samedi 14 mars 2009 de 10h à 17h30
au Mouvement Démocrate, 133 bis rue de l’Université, 75007 Paris

La liberté numérique

La première session de l’Université populaire est consacrée à l’examen d’un aspect essentiel de la révolution numérique, qui habite chacun d’entre nous et qui a saisi le monde : cette liberté, si revendiquée et si disputée, si gratuite et si banalisée, qui est désormais liée à l’usage massif et intense d’Internet et autres avancées technologiques.

Il s’agit ici d’en mesurer la probabilité démocratique, la force citoyenne et la capacité politique.

Seront traités et discutés les points suivants :

  • "Les territoires et leur connexion", par Cécile Moulard (Sixième Continent, HEC), auteure de Mail Connexion (Au Diable Vauvert) ;
  • "Que faut-il entendre par fracture numérique ?", par Éric Guichard (Équipe Réseaux, savoirs et territoires  de l’École Normale Supérieure), co-auteur de Odyssée Internet. Enjeux sociaux (Presses Universitaires du Québec) ;
  • "Internet comme démocratie réticulaire", par Paul Mathias (Collège international de Philosophie), auteur de Des libertés numériques (PUF) ;
  • "La politique en ligne", par Christophe Ginisty (Internet sans frontières) ;
  • "Le pari de mediapart.fr", par Edwy Plenel (Mediapart), auteur notamment de La découverte du monde (Stock).

Deuxième session

Samedi 4 avril 2007, de 10h à 17h30
au Mouvement Démocrate,133 bis rue de l’Université, 75007 Paris

Panne de transmission, panne d’éducation

L’avenir appartient aux sociétés du savoir accru et partagé : toute fracture cognitive peut donc être fatale. Le présentisme et l’instantanéité ambiants signalent une rupture dans la temporalité et dans la transmission : nous voici orphelins du passé comme de l’avenir. Comment mesurer cette double latence ? Comment renouer ce qui s’est dénoué ? Comment tricoter de nouveau la transmission et l’éducation pour leur redonner du sens ? Pour lancer l’examen de questions aussi vitales, l’Université populaire propose ce jour-là une première série d’interventions, sur l’individu, la génération, la famille et l’enfant.

Au programme :

  • "Le goût de transmettre", par Nathalie Sarthou-Lajus (Études. Revue de culture contemporaine), co-auteur de La défaite de la volonté. Les formes contemporaines du destin (Le Cerf) ;
  • "Génération, classes moyennes : la panne", par Louis Chauvel (Observatoire sociologique du changement, Fondation Nationale des Sciences Politiques), auteur de Les classes moyennes à la dérive (Le Seuil) et Le Destin des générations (PUF) ;
  • "Le rôle et la place de la famille dans la transmission et l’éducation", par Marie-Claire Blais (Université de Rouen), auteure de La solidarité. Histoire d’une idée (Gallimard) et co-auteur de Conditions de l’éducation (Stock) ;
  • "Redonner du sens aux savoirs", par Marcel Gauchet (École des Hautes Études en Sciences Sociales, Le Débat), co-auteur de Conditions de l’éducation (Stock) et auteur, notamment, de La démocratie d’une crise à l’autre (Éditions Cécile Defaut), La condition politique (Gallimard) et La démocratie contre elle-même (Gallimard).


Pour vous inscrire à l’une des sessions, envoyez un courrier électronique à : universitepopulaire@lesdemocrates.fr
en précisant vos coordonnées et la session à laquelle vous souhaitez participer.

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Jeudi 18 décembre 2008 4 18 /12 /2008 00:15

Le Mouvement Démocrate a organisé les élections pour la désignation des Présidents départementaux le 27 septembre dernier.


J’ai eu l’honneur de me présenter à cette élection et j’ai le plaisir d’informer les Noiséens que j’ai été élue Présidente départementale du MoDem avec plus de 60% des voix, devançant Mr Hervé Chevreau, Maire d’Épinay sur Seine et  Vice-Président de Plaine Commune, et d'autres candidats.


Notre Mouvement Démocrate est une nouvelle formation dans un paysage politique figé depuis trop longtemps entre la droite et la gauche.


La Seine St Denis et ses 1.300.000 habitants ont été trop longtemps négligés par les gouvernements successifs. Nous avons pourtant un potentiel de développement économique prometteur.


Prenons l’exemple de Noisy le Grand : Pôle économique de Marne La Vallée, notre ville est toujours en attente des 300.000m² de bureaux promis par l’État depuis 30ans


Malgré la déficience de l’Etat qui nous prive de rentrées fiscales importantes, notre ville a su faire face à ce désengagement, grâce à son dynamisme.


Cependant, la crise financière à laquelle nous sommes confrontés aura des répercussions sur nos finances locales dès 2009.


Malgré tout, nous constatons toujours une forte demande de logements en location et en accession à la propriété sur Noisy le Grand .


Devant les difficultés dues à la crise financière, crise qui nous concerne tous et qui va avoir de graves conséquences sur le plan économique et social, il est plus que temps de dépasser les clivages politiques traditionnels qui nous divisent et nous opposent, alors que notre pays a plus que jamais besoin de NOUS TOUS.


Pour ma part, représentante du MoDem 93, je suis ouverte à toute idée nouvelle et au dialogue, avec les femmes et les hommes qui partagent les valeurs humanistes et républicaines.



Marylise MARTINS

Présidente du Mouvement Démocrate de Seine Saint Denis

Noisy le Grand le 8 octobre 2008

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Mercredi 17 décembre 2008 3 17 /12 /2008 23:19

La crise financière s’installe de façon durable et a des répercussions négatives sur l’activité économique. Le phénomène ne touche pas que les entreprises et leurs salariés mais également les collectivités territoriales.


Les revenus des communes seront en baisse à cause de rentrées fiscales moins importantes (taxe professionnelle, droits de mutation etc.). Certaines communes et départements expriment déjà leurs inquiétudes.

Alors devons-nous aussi être inquiets pour Noisy-le-Grand ? Notre situation est différente.

Par son dynamisme engendré dans le cadre du développement de Marne-la-Vallée, notre ville est mieux armée aujourd’hui pour résister à cette crise.

En effet, bien équipée en infrastructures (RER – gare routière – A4) et en équipements structurants (universitaires,
sportifs, culturels), notre ville ne manque pas d’atouts pour accueillir les investisseurs car elle est également le pôle économique de l’Est Parisien.

De plus, la demande de logements locatifs reste très forte alors qu’il y a une grande pénurie de l’offre. Quant à l’accession à la propriété, elle n’est ralentie que par les difficultés pour les particuliers à obtenir des prêts bancaires.


Souhaitons que les projets d’équipements prévus à partir de 2009 se réalisent (mairie – piscine –gymnase) et que les subventions promises à cet effet soient également versées, car l’aide de l’Etat ne devrait pas s’appliquer qu’aux banques…


Au conseil municipal, notre groupe MoDem avec Hélène Maffrand et Richard Testa à mes côtés défendra l’intérêt général pour Noisy-le-Grand et les Noiséens.

 


Marylise Martins

Présidente du Groupe MoDem

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Samedi 19 juillet 2008 6 19 /07 /2008 23:55

 Mes très chers Amis du MoDem,

 


Avant d’aller plus loin dans mon propos, je souhaite dire toute mon affection et ma gratitude à Nicole RIVOIRE.

Si nous sommes tous ici à imaginer un avenir fait d’ambition et de succès futurs pour le MoDem en Seine-Saint-Denis, c’est aussi grâce à Nicole.

En juin 2007, malgré la charge de la Mairie de Noisy-le-Sec, alors que notre mouvement départemental était plus bas que terre, pour des raisons que vous connaissez bien, Nicole RIVOIRE a relevé le défi de tenir à bout de bras notre formation politique, contre vents et marées.

Pour avoir été à ses côtés pendant cette période oh combien chahutée, je peux vous assurer de l’abnégation et du courage politique dont elle fit preuve.

 
C’est pourquoi, je suis extrêmement honorée qu’elle ait accepté de présider mon Comité de Soutien.

Nicole, encore mille fois merci.

 
Lorsqu’il y a deux semaines, le collectif des démocrates a lancé cet appel pour que je porte un véritable projet MoDem dans notre département, j’ai compris toute la force de l’attente des adhérents et j’ai pleinement mesuré l’ampleur du défi qui se présente à nous tous.

 
Quand on fait de la politique depuis 15 années comme moi, on sait, malheureusement que le courage est la plus rare des qualités.

Pourtant, mes amis, je sais que vous avez su faire preuve de beaucoup de courage lors des dernières élections qui n’étaient pas faciles pour la majorité d’entre nous ! Je mesure à quel point votre engagement pour une politique faite d’idées et de projets, au-delà des alliances de circonstances, est courageuse.

 
Comme vous, c’est avec cette addition d’intégrité et de conviction politique que je veux construire la maison démocrate de Seine-Saint-Denis, telle que l’a imaginée François Bayrou.

 
Nous tous, ici réunis, avons à cœur de développer un projet qui garantisse la pérennité et le développement de notre formation politique.

 
En Seine-Saint-Denis, nous voulons porter la vision de François Bayrou pour une vréritable alternative démocrate. Nous sommes tournés vers l’avenir, avec l’envie d‘imposer une autre façon de faire de la politique, une politique au plus près des attentes des citoyens.


  C’est pourquoi j’ai l’honneur de vous informer, en cette assemblée, que j’ai décidé d’être candidate à la Présidence du Mouvement Démocrate de la Seine-Saint-Denis, pour incarner avec vous tous, notre volonté commune d’un MoDem autonome, ambitieux, force politique de premier plan dans notre département.

 
Déléguée de la 13ème circonscription de l’UDF jusqu'à la fondation du Mouvement Démocrate de François BAYROU, je suis également membre du bureau politique provisoire de la Fédération MoDem de la  Seine-Saint-Denis.

 
Conseillère Municipale à Noisy-le-Grand depuis 2001, j’ai été réélue en mars dernier en maintenant ma liste MoDem autonome au 2ème tour. Grâce à cette volonté, le groupe MoDem du conseil municipal de Noisy-le-Grand compte 3 élus, alors que tout a été fait pour tenter de nous faire disparaître du paysage politique local.


Cette conception différente des pratiques habituelles des formations politiques de Seine-Saint-Denis, de droite comme de gauche, se décline autour de trois grands chantiers que j’entends mener avec vous, une fois élue :
    - Premier objectif : nous devons imposer notre formation comme une force politique de premier plan dans notre département.

    - Deuxième objectif : il nous faudra instaurer une gouvernance impliquée et transparente.

    - Troisième objectif : il sera de notre devoir de développer un projet politique autonome et ambitieux qui s’appuiera sur les compétences de tous.

 
Notre formation politique sera une voix qui saura se faire entendre dans le concert politique départemental.


Notre Mouvement Démocrate est un nouvel arrivant dans un paysage politique figé depuis trop d’années. Nul doute que notre existence perturbe bien des certitudes.

Les Français ont manifesté lors des élections présidentielles, leur attachement aux valeurs et aux principes défendus par François BAYROU et par tous ceux qui partagent  sa vision d’un Etat responsable et sa conception morale de la politique.

 
Cette intégrité morale et politique de François BAYROU est notre point d’ancrage.

Il existe peu d’hommes comme lui dans le paysage politique actuel.

Tous ici, nous savons qu’il constitue l’avenir de notre pays.

Tous nous savons que lorsque les Français sont trompés ou trahis par ceux qui les gouvernent, ils leur en font payer le prix lors des échéances électorales.

Si les démagogues ont pu les tromper souvent, ils ne pourront pas les tromper tout le temps.

Notre heure viendra soyez-en sûrs. A nous de nous y préparer.

C’est pourquoi nous devons rendre à la politique en Seine-Saint-Denis les valeurs et les principes républicains abandonnés au profit des ambitions personnelles.

Non, la politique n’est pas et ne doit plus être un rassemblement d’affairistes, de carriéristes et d’opportunistes !

La Seine-Saint-Denis et ses 1 300 000 habitants ont été trop longtemps négligés par les gouvernements successifs, de droite comme de gauche. Nous avons pourtant un potentiel de développement économique et social prometteur. En portant des projets novateurs et ambitieux pour concrétiser tout le potentiel de notre département, nous serons alors en mesure de peser fortement sur le jeu politique local.

La période qui s’ouvre devant nous va voir croître les tensions – et plus particulièrement dans notre département.

Nous avons d’un côté le président de la République et son gouvernement qui martèlent qu’ils feront passer leurs réformes coûte que coûte – sans cohérence, ni forcément capacité à tenir leurs engagements – et de l’autre, le PS qui n’arrêtera pas de se déchirer jusqu’à la prochaine course à la présidence.

Face à un tel constat, nous devons impérativement tenir le cap de notre autonomie, en laissant la porte ouverte à ceux qui voudraient nous rejoindre, ou à ceux qui souhaiteraient travailler avec nous, sans ostracisme mais sur la base de projets clairement exprimés.

C’est pour cela mes amis que nous devons être capables de faire émerger des idées novatrices face aux difficultés que rencontrent nos concitoyens.

Si nous parvenons à montrer que nous sommes des gens de "solutions", plutôt que des personnes avides de pouvoir, un réel avenir s’ouvre devant nous.

Mais nous devons rester fermes sur trois principes : l’intérêt général avant tout, l’innovation et l’intelligence face aux difficultés, une démocratie interne organisée.

Pour répondre aux attentes fortes des adhérents et cimenter la cohésion de notre mouvement départemental, il nous faudra instaurer une gouvernance impliquée et transparente.

Avec tous ceux qui partagent les valeurs de notre Mouvement, je souhaite faire du MoDem une réalité politique incontournable dans notre département. Je souhaite vivement que chacun de vous y participe activement et librement. Ensemble, nous allons unir et réunir tous les militants de Seine-Saint-Denis au sein d’une structure départementale forte.

Rappelez-vous, au début de mon intervention, j’ai évoqué la maison démocrate à construire. Cette maison sera nôtre, car nous y serons bien accueillis, nous y travaillerons sereinement. Nous construirons le projet politique départemental avec tous les adhérents. Nous serons tous impliqués dans la réflexion politique, que nous soyons citoyens, militants, référents communaux ou élus.

Pour ce faire, une fois élue Présidente, je m’engage à mettre en place sans tarder des commissions thématiques et à organiser des séminaires et des colloques d’information.

Le 27 septembre prochain devra faire place à la réflexion de fond, à la construction du projet MoDem, à l'action.

Nous organiserons de façon efficace l’accueil des nouveaux adhérents en développant les réunions d’accueil.

Nous systématiserons l’accès à la formation et à l’information. Selon les besoins, nous nous appuierons sur les plus expérimentés d’entre nous, voire sur des compétences extérieures pour répondre aux besoins de formation d’une nouvelle génération de militants et d’adhérents.

Nous rénoverons, unifierons et renforcerons les canaux de communication et d’information internes tels que le forum, le site web, la newsletter.

 
Mais je ne peux fermer ce chapitre de la gouvernance de notre Mouvement départemental sans aborder le sujet de l’éthique, de la transparence et de l’équité dans la prise de décision.

 
Je suis la première à reconnaître que du temps de l’UDF, notre formation politique n’a pas été souvent exemplaire dans ce domaine. Nous devons totalement changer sur ce point.

 
  Les conseillers départementaux élus, les membres du bureau et la Présidence collégiale devront signer une charte éthique qui impliquera, au premier chef, leur présence régulière et active dans les instances de décisions de notre département. Nous ne voulons pas de dirigeants fantômes ou de marionnettes !

 
Les décisions du bureau départemental devront être adressées à tous les adhérents par une lettre d'information régulière. Chacun a le droit de savoir ce qu'il se passe dans la maison démocrate. 

Un poste de médiateur sera créé afin de gérer les conflits internes selon un processus d’escalade dont le dernier échelon sera le Comité de conciliation et de contrôle.

 
Cette approche, ces méthodes, cette organisation seront les ferments de l’éclosion d’une nouvelle génération de politiques capable de représenter vraiment nos concitoyens.

 
Celles et ceux qui nous ont élus, ne sont pas de simples anonymes oubliés le lendemain des élections. Nous avons le devoir politique de répondre à leurs attentes et l’obligation morale d’être fidèles aux engagements pris.

Cette attitude irréprochable passe par l’exemplarité de notre fonctionnement interne.

 
Enfin, il sera de notre devoir de développer un projet politique autonome et ambitieux qui s’appuiera sur les compétences de tous.

 
Par notre implication, notre travail sans relâche, notre écoute, nous élaborerons un projet politique départemental en totale cohérence avec le projet politique européen, national et régional du Mouvement Démocrate. Pour cela nous ferons émerger des propositions originales, novatrices et, surtout, répondant aux préoccupations de nos concitoyens.

 
La qualité de ces propositions sera la base de notre capacité à être entendus pour les idées que nous véhiculons et les projets que nous portons.

L’objectif pour nous, n’est plus de nous compter au premier tour... pour nous rallier au second tour !

L’objectif pour nous n’est plus de négocier quelques mandats ou quelques strapontins, mais d’assurer le développement de notre mouvement partout en s’appuyant sur une génération nouvelle  d’hommes et de femmes : - prêts à relever ce défi avec courage politique;

              - prêts à défendre leurs convictions sans compromis douteux ;

              - prêts à porter notre projet fièrement.

 
C’est cette approche qui nous permettra d’exprimer une autre vision de la politique, une vision qui répondra aux attentes des électeurs parce que :

 

              - nous sommes différents de la gauche, incapable de proposer une alternative crédible, et de la droite, incapable de tenir ses promesses ;

              - nous sommes une force politique réellement autonome ;

              - nous ne sommes pas et ne serons pas une force d’appoint pour l’UMP ou le PS ;

              - nous défendons l’intérêt général et non les intérêts particuliers ;

              - nous n’acceptons pas les compromis contraires aux valeurs républicaines ni les renoncements aux principes démocrates pour accéder au pouvoir ou pour le garder ;

              - nous ne sommes ni des démagogues ni des manipulateurs ;

              - nous sommes des militants actifs, nous sommes sincères et intègres. Nous sommes tous "FIERS D’ETRE MODEM !"

Quand les autres partis prétendent défendre des idées dans un système où le pouvoir financier dicte sa conduite au pouvoir politique, le MoDem affirme des PRINCIPES et des VALEURS.

Nous n’avons pas exclu l’humanisme, la générosité et le pragmatisme de notre conscience politique car ces valeurs tracent notre route et notre combat.

 
Avec vous tous, ensemble, nous allons bâtir dans toutes les villes de la Seine-Saint-Denis, un Mouvement Démocrate fort qui pourra agir de manière concrète et pèsera sur les décisions prises par les trois partis dominants, qui dirigent et se partagent le pouvoir dans notre département.

 
Ensemble, nous allons démontrer qu’au MoDem nous avons une vision claire de la démocratie et de la manière dont elle doit fonctionner.

 
Un département où il est  possible d’envisager un avenir pour nos familles, pour nos amis et pour tous ceux qui nous sont chers.

Je partage avec François BAYROU la certitude qu’il n’y a pas de fatalisme et qu’ensemble nous pouvons rendre la parole à la Vérité.

 
Je compte sur chacune et chacun d’entre vous pour faire du Mouvement Démocrate, l’alternative d’avenir que les citoyens de Seine-Saint-Denis attendent et dont notre Président François BAYROU, aura besoin lors des prochaines échéances électorales.

 
La Seine St Denis a un très fort potentiel de développement économique et social. La tâche est immense mais ce département peut être, doit être le creuset dans lequel le MoDem forgera dès le 27 septembre prochain ses idées les plus ambitieuses et porteuses d’avenir.

 
J'ai d’ailleurs le plaisir de vous informer que je participe à la commission nationale du MoDem sur le projet du  Grand Paris et que je défendrai dans cette instance dirigée par Marielle de Sarnez, avec toute l'énergie que vous me connaissez, l'avenir de la Seine St Denis.

 
Je souhaite remercier les très nombreux adhérents et les 24 élus qui m’apportent d’ores et déjà leur soutien. Qu’ils me pardonnent de ne pas tous les citer de peur d’oublier un nom.


Je sais qu’ensemble nous pouvons réussir. J’y crois et je crois en vous.


C’est pour cela que je vous demande instamment de vous mobiliser le 27 septembre pour non seulement donner la victoire au projet que nous allons bâtir ensemble mais aussi enregistrer un taux de participation important qui légitimera notre victoire.

 


Cordialement et très amicalement,

Marylise MARTINS.


Discours du 29 juin 2008,

Buffet démocrate de Neuilly-sur-Marne

 

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Dimanche 6 avril 2008 7 06 /04 /2008 13:46

 



Bilan national et local pour le Mouvement démocrate

 

Nous avons pris plusieurs jours afin d'analyser à tête reposée les résultats des élections municipales 2008 et faire un bilan de la situation du Mouvement démocrate à l'issue de ces élections.

Tout d’abord, contrairement à ce qui a été dit sur plusieurs médias : les scores réalisés par les candidats du Mouvement Démocrate montrent la réalité et la force de la ligne d'indépendance défendue par le Modem.

N’a-t-on pas tendance à dire que les électeurs font un choix de conviction lors du 1er tour puis un choix d’élimination lors du second ? (beaucoup d’électeurs votent contre un candidat) 

Ainsi, au 1er tour, sur les 350 villes où le Mouvement Démocrate présentaient des listes autonomes, le score moyen réalisé est de 16% avec de nombreux maires et conseillers municipaux élus dans toute la France. Ainsi des maires Modem ont été élus dans 3 villes-préfectures : Mont-de-Marsan ; Saint-Brieuc et Arras.

Pour bien mesurer la portée de ce score de 16%, il convient de garder à l'esprit que le MoDem a été créé le 1er décembre 2007 lors de son congrès fondateur à Villepinte en Seine-Saint-Denis.

Jamais une force politique indépendante si jeune (3 mois d’existence) n’avait réussi à réaliser un tel score et à avoir une telle influence dans de nombreuses villes de France.

Malgré tout, ce résultat encourageant ne nous satisfait pas, nous aurions bien entendu aimé faire mieux et convaincre plus de français.

Notre combat continuera car la France a besoin d’un centre puissant afin :

-        
de rénover et rajeunir la vie politique française et mettre fin aux carriérismes politiques.

-        
de sortir de la logique stérile du bloc contre bloc avec une majorité qui vote toujours « oui » et une opposition qui vote toujours « non »

-        
de proposer un projet politique novateur et équilibré grâce auquel nous sortirons des dogmes et des  vieilles idéologies pour oser s’ouvrir sur les idées et les projets intéressants d’où qu’ils viennent.

-        
de réunir les personnes compétentes ayant en commun les valeurs démocratiques et républicaines compatibles quelle que soit leur étiquette politique d'origine, afin de gouverner dans l’intérêt de tous les français.

-         de mettre fin à l'instabilité politique française avec vagues roses qui succèdent aux vagues bleues à seulement 10 mois d’intervalle et qui donnent à chaque fois tous les pouvoirs à un seul camp.

Nous avons également entendu les critiques venant des « deux grands partis » que nous dérangeons tant alors même qu’ils tentaient de négocier des accords en coulisse avec le Modem.

Ainsi, nous sommes très fiers que François Bayrou ait refusé les manœuvres politiciennes proposées par l’UMP « je te laisse cette ville, tu me laisses celle là, et on te laisse tranquille à Pau » et ce, même si ce courage n’a pas été récompensé immédiatement.

Alors oui, c’est difficile dans le système électoral français, d’être une 3ème force réellement indépendante en voie d’émergence, mais nous n’abandonnerons pas notre combat politique.

Nous avons fait le choix, pour les élections nationales et encore plus pour les élections locales de regarder les hommes et les projets avant de regarder les étiquettes politiques.

Cette façon de faire est nouvelle et nous comprenons qu’elle puisse surprendre, mais nous sommes convaincus que les français ne sont ni de gauche, ni de droite, mais qu’ils soutiennent simplement les meilleurs projets et les meilleurs candidats à un moment donné.

Nous refusons également de considérer que tous les hommes de droite sont semblables (Alain Juppé n’est pas Brice Hortefeux, Xavier Darcos n’est pas Rachida Dati etc..) et nous refusons de considérer que tous les hommes et femmes de gauche se ressemblent (Dominique Strauss-Kahn n’est pas Julien Dray, Martine Aubry n’est pas Laurent Fabius etc…).

Notre volonté est de rassembler au-delà des clans et de construire des majorités sur des consensus en regardant l’intérêt des citoyens et pas les « intérêts des appareils politiques ».

Au niveau local, c’est dans ce même esprit que nous avons refusé de rechercher des alliances de circonstances avec le PS et l’UMP Noiséens.

Aucun des deux partis ne proposait à nos yeux  un projet qui aurait justifié notre adhésion et notre soutien.

Nous regrettons sincèrement cette situation car nous aurions aimé, comme dans d’autres villes, pouvoir construire un partenariat clair et sincère avec une autre liste afin de travailler ensemble pour Noisy.

En effet, le pouvoir nous intéresse, mais pas à n’importe quel prix !

Et pourtant, les propositions n’ont pas manqué, mais nous avons voulu maintenir notre position d’indépendance et refuser les tractations de dernière minute qui dégradent l’image de la politique.

Vous pouvez compter sur nos élus au conseil municipal pour être une force d’opposition pragmatique et intelligente. Le MoDem saura s’opposer avec force aux projets néfastes pour Noisy (les expropriations par exemple) mais saura également soutenir les projets qui seront utiles aux noiséens (la construction d’une nouvelle piscine par exemple).




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Blog du groupe des élus Modem de Noisy le Grand 
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Marylise Martins


Marylise MARTINS

Présidente du Mouvement Démocrate de Seine Saint Denis
Conseillère Municipale d’Opposition
Présidente du groupe des Élus MoDem/UDF de Noisy le Grand (93)


Présentation

  • : Blog de Marylise Martins, espace de libre expression démocratique, ouvert à tous les citoyens qui souhaitent s'exprimer et ne peuvent faire entendre leurs voix ailleurs.
  • : 13/01/2008
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Texte Libre



Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen


Le peuple français, convaincu que l'oubli et le mépris des droits naturels de l'homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur; le magistrat la règle de ses devoirs; le législateur l'objet de sa mission.

En conséquence, il proclame, en présence de l'Etre suprême, la Déclaration suivante des Droits de l'Homme et du Citoyen.


Article premier
. Le but de la société est le bonheur commun; le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la puissance de ses droits naturels et imprescriptibles.


Article 2
. Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.


Article 3
. Tous les hommes sont égaux par la nature et devant la loi.


Article 4
. La loi est l'expression libre et solennelle de la volonté générale; elle est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse; elle ne peut ordonner que ce qui est juste et utile à la société; elle ne peut défendre que ce qui lui est nuisible.


Article 5
. Tous les citoyens sont également admissibles aux emplois publics. Les peuples libres ne connaissent d'autres motifs de préférence, dans leurs élections, que les vertus et les talents.


Article 6
. La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui : elle a pour principe la nature; pour règle la justice; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait.


Article 7
. Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la vole de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s'assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne peuvent être interdits. La nécessité d'énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme. 


Article 8
. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.


Article 9
. La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.


Article 10
. Nul ne doit être accusé, arrêté ni détenu, que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Tout citoyen, appelé ou saisi par l'autorité de la loi, doit obéir à l'instant; il se rend coupable par la résistance.


Article 11
. Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.


Article 12
. Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient, exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, seraient coupables, et doivent être punis.


Article 13
. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.


Article 14
. Nul ne doit être jugé et puni qu'après avoir été entendu ou légalement appelé, et qu'en vertu d'une loi promulguée antérieurement au délit. La loi qui punirait les délits commis avant qu'elle existât serait une tyrannie ; l'effet rétroactif donné à la loi serait un crime.


Article 15
. La loi ne doit décerner que des peines strictement et évidemment nécessaires : les peines doivent être proportionnées au délit et utiles à la société.


Article 16
. Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.


Article 17
. Nul genre de travail, de culture, de commerce, ne peut être interdit à l'industrie des citoyens.


Article 18
. Tout homme peut engager ses services, son temps; mais il ne peut se vendre, ni être vendu; sa personne n'est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité; il ne peut exister qu'un engagement de soins et de reconnaissance, entre l'homme qui travaille et celui qui l'emploie. 


Article 19
. Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement, si ce n'est lorsque la nécessité publique légalement constatée l'exige, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.


Article 20
. Nulle contribution ne peut être établie que pour l'utilité générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir à l'établissement des contributions, d'en surveiller l'emploi, et de s'en faire rendre compte.


Article 21
. Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler.


Article 22
. - L'instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l'instruction à la portée de tous les citoyens.


Article 23
. La garantie sociale consiste dans l'action de tous, pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits; cette garantie repose sur la souveraineté nationale.


Article 24
. Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n'est pas assurée.


Article 25
. La souveraineté réside dans le peuple; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable.


Article 26
. Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d'exprimer sa volonté avec une entière liberté.


Article 27
. Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres.


Article 28
. Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.


Article 29
. Chaque citoyen a un droit égal de concourir à la formation de la loi et à la nomination de ses mandataires ou de ses agents. 


Article 30
. Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.


Article 31
. Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n'a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.


Article 32
. Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l'autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.


Article 33
. La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'homme.


Article 34
. Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.


Article 35
. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.


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