Réactions à l'actualité

Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /2010 14:12
maire L'expulsion scandaleuse dont la Mairie de Bagnolet s'est rendue coupable est une honte !

Cette drôle de Gauche n'a rien à envier aux pires suppôts de l'apartheid.

Mettre à la rue des familles entières alors que dehors il faisait entre - 5 à - 10° est un acte inhumain.

Les entendre se justifier en expliquant que - je cite - : "La trêve hivernale ne s'applique pas à des gens sans droits ni titres." est simplement la preuve que les Droits de l'Homme sont le dernier des soucis pour ces gens qui se prétendent "de Gauche".

Mais sur quelle planète vivent ces élus de la République ? Ont-ils oublié qu'il s'agit là d'ETRES HUMAINS ? Même pour un communiste, un mandat électif n'autorise pas tous les abus de pouvoir...

Le Parti Communiste devrait exclure le maire de BAGNOLET.  S'il ne le fait pas, il démontrera qu'il cautionne  ces méthodes dignes de l'apartheid.

Si ce Parti décline un peu plus à chaque échéance éléctorale, c'est sans doute parce que les citoyens ont compris que si on peut les tromper souvent, on ne peut les tromper tout le temps.

Derrière le discours humaniste de certains élus de "Gauche" prétendant défendre les pauvres et les opprimés, se dessine  en réalité une autre réalité : Dans notre département, le PC semble se complaire dans une organisation politique composée de démagogues sans projet, de populistes xénophobes-faussement-humanistes et d'intolérables intolérants.

Le Parti Communiste de Bagnolet vient de démontrer par ses actes, qu'il ne peut plus faire illusion et que dans la course à la xénophobie, il n'a rien à envier à la majorité UMP & affidés.

Par – 5 °C, mercredi 10 février vers 6 h, les 80 habitant(e)s du 92 rue Victor-Hugo ont été expulsé(e)s avec brutalité par la police, ne leur laissant que 5 minutes pour prendre leurs affaires.

Soixante dix ans après Vichy et vingt ans après la fin de l'apartheid sud-africain,  on a l'impression de revivre le même cauchemar dans certaines villes de la banlieue parisienne. Seules les cibles ont changé...

Sitôt l’évacuation terminée, un tractopelle, commandé par la Mairie, a détruit la majeure partie du bâtiment, emportant dans les gravats, les biens, les papiers et autres objets de valeur restés à l’intérieur.

Accompagnés de militants de Droit Au Logement (DAL), les expulsé(e)s se sont rendu(e)s en délégation à la Mairie. Après 2 heures d’attente, en pleine tempête de neige, ils ont appris que personne ne les recevrait.

Les expulsé(e)s se sont alors réfugié au Gymnase municipal Jean Reneault, d’où, à la demande de la Mairie, ils ont à nouveau été délogés par la police.

C’est alors qu’ils ont installé des tentes en face du squat détruit et allumé un brasero pour passer la première nuit.

Dès jeudi 11, la Confédération Paysanne a ouvert ses locaux aux expulsé(e)s pour se réchauffer et se reposer.

Samedi 13 février, des propositions d’hébergement ont été faites à 18 personnes ou couples, dans des hôtels de Cergy-Pontoise et Gennevilliers. Ils n’ont pas pu accepter ces propositions, trop éloignées de Bagnolet et de leur lieu de travail. Quitter la Seine Saint-Denis serait de plus dangereux pour les sans-papiers.  Depuis, malgré de nombreuses relances, aucune autre proposition n’a été formulée.

Pourchassés

Depuis mercredi, un important dispositif policier quadrille le quartier, surveillant les allées et venues des expulsé(e)s. Jeudi 11 février à 13 h, la police est venue éteindre le brasero, confisquer les tentes et les sacs de couchage, jeter la soupe chaude et bloquer l’accès à la rue.

Mardi 16 février, les autorités ont ravagé le petit campement, menaçant une fois de plus de prendre les tentes et duvets. Les ruines de l’immeuble toujours gardées par la police et des vigiles.

Calomniés.

La violence de l’expulsion, la totale inhumanité des autorités a suscité une vive émotion parmi les Bagnoletais et nombre de citoyens de la région. Scandalisés, ils se sont organisés en comité de soutien, avec des associations, des organisations syndicales et des partis politiques.

Pour justifier ces méthodes violentes, depuis le début de l’affaire, la Mairie diffuse chaque jour des communiqués calomnieux et mensongers.  Les conditions de vie dans un squat étaient forcément difficiles, mais les problèmes n’y étaient pas plus importants que dans les autres quartiers de la ville.

Nous condamnons cette campagne de dénigrement orchestrée par le Maire et son premier adjoint.

Une date de table ronde, réunissant la Mairie, la Préfecture, les expulsé(e)s et leurs soutiens, aurait été fixée au 25 février à 11 h 30 mais pas confirmée.

Les agressions répétées, le refus des autorités de proposer des solutions d’hébergements acceptables ne créent pas les conditions de confiance nécessaires à la négociation.

Les expulsé(e)s, et le comité de soutien demandent :
* L’hébergement en attendant le relogement et si nécessaire par voie de réquisition
* De mener une enquête et sanctionner les responsables de cette destruction de biens injustifiée
* La régularisation des expulsés qui sont sans papiers

En qualité de Présidente du MODEM 93, j'apporte mon soutien aux victimes de ces expulsions inhumaines et arbitraires.

Etre un élu de la République exige que l'on fasse preuve d'humanité en toute circonstance. En l'occurrence, la Mairie de Bagnolet vient d'apporter la preuve que son sens de l'humanisme s'arrête là où commencent ses intérêts électoraux.

Au-delà des clivages idéologiques, les citoyens attachés aux valeurs et aux principes d'une République respectueuse des Droits de l'Homme, jugeront à sa juste mesure cette pratique cynique de la politique.

N'en doutons pas.


Marylise MARTINS
Présidente du MODEM 93
Par Marylise MARTINS - Publié dans : Réactions à l'actualité
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Mardi 14 avril 2009 2 14 /04 /2009 23:32

Des croix gammées tracées à la peinture noire ont été découvertes samedi 11 avril sur le Mémorial de Drancy, seul lieu français mentionné à Yad Vashem, et symbole de la mémoire de l’holocauste en France avec le camp du Struthof.

Le Mouvement Démocrate de Seine Saint Denis condamne sans réserves cet acte antisémite et tient à exprimer sa totale solidarité à la communauté juive de notre pays.


Marylise MARTINS
Présidente du MoDem de Seine Saint Denis



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Dimanche 12 avril 2009 7 12 /04 /2009 17:42

De grands noms des affaires, Claude Bébéar et Vincent Bolloré, du cinéma (Agnès Varda), de la mode (Agnès B, Mme Carven), et de l'édition (Antoine Gallimard) figurent dans la promotion de l'Ordre national de la Légion d'Honneur publiée, dimanche 12 avril, au Journal officiel, à l'occasion de la promotion de Pâques.


Plusieurs personnalités qui ont affiché leur soutien à Nicolas Sarkozy pendant la campagne de 2007 sont distinguées : Vincent Bolloré, promu commandeur, a notamment prêté son yacht au président de la République juste après son élection.

L'écrivain
Max Gallo, également nommé commandeur, a prononcé l'un des premiers discours du quinquennat Sarkozy, le réalisateur et producteur Dominique Faruggia, soutien fervent du candidat Sarkozy est promu chevalier.

 

Claude Bébéar, l'ancien patron et fondateur du groupe d'assurances AXA, l'écrivain Andrée Chedid sont élevés à la dignité de grand officier, ainsi que l'écrivain, résistant et déporté, Pierre Daix et la résistante Jeanne de Clarens, qui fut déportée à Ravensbück.


Dans un tout autre domaine, le skieur Jean-Baptiste Grange (Lire son portrait), vainqueur de la coupe du monde de slalom 2008/2009, est élevé "à titre exceptionnel" au grade de chevalier tandis qu'Aïssa Dermouche, premier préfet issu de l'immigration, est élevé à celui d'officier.


Sont promus commandeurs Mme Carven créatrice de la maison de mode éponyme, la réalisatrice Agnès Varda (Lire la critique de son dernier documentaire : Les plages d'Agnès), deux membres de l'Académie des sciences, Philippe Kourilsky, professeur au Collège de France et le glaciologue Claude Joseph Lorius, la sinologue et historienne Monique Canto-Sperber ainsi que le président de la Fondation de France Yves Sabouret, ancien patron de la Cinq et des NMPP (Nouvelles messageries de la presse parisienne).


Le Grand rabbin de France Gilles  Bernheim (Lire son portrait) est promu chevalier, ainsi que l'ancienne championne olympique de ski, Christine Goitschel, l'industriel François Michelin, l'astronome Audouin Dollfus (auteur du premier vol stratosphérique en France) et deux magistrats, Xavière Siméoni, juge d'instruction au tribunal de grande instance de Paris et Jacques Dallest, procureur de la République au tribunal de grande instance de Marseille.


Outre Mme Carven, plusieurs figures de la mode comme la créatrice Agnès B (Lire l'article "Agnès b, cinéaste") et le chausseur de Romans (Drôme) Robert Clergerie, sont élevées au grade d'officier, ainsi que Nelly Rodi, directrice de l'une des plus grandes agences de style et de tendance.


Dans le domaine culturel, les éditeurs Antoine Gallimard et Alain Gründ (beaux-arts et jeunesse), le comédien Gérard Desarthe et la réalisatrice et scénariste Danièle Thompson, fille de Gérard Oury, sont élevés au grade d'officier, ainsi que l'écrivain Noëlle Châtelet, le président de l'Institut national de l'audiovisuel (INA) Emmanuel Hogg, et le créateur du Festival de photojournalisme de Perpignan "Visa pour l'Image", Jean-François Leroy.


Deux anciens ministres, l'un UMP, Renaud Donnedieu de Vabres, et l'autre socialiste, Edwige Avice, sont également élevés au grade d'officier.


Source : http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/04/12/legion-d-honneur-plusieurs-proches-de-sarkozy-promus_1179810_823448.html

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Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /2009 20:09


Comme l’a révélé Marianne récemment, François Bayrou est l’ennemi public n° 1 du château.

Comme les initiés le savent, depuis 2007, une cellule dirigée par l’intrigant Marleix, - révélé par Le Monde, -  avait pour objectif de torpiller au maximum la candidature à Pau du leader du Mouvement Démocrate.

Par la suite comme l’avait prouvé le contenu d’une note de Dominique Paillé, - toujours révélée par Le Monde, - cette cellule a continué son dur labeur en approchant les sénateurs UDF afin de les faire basculer dans leur giron.


Il faut se souvenir qu’après Robien, puis Charette, puis Morin ce fut au tour du bon Sénateur de la Mayenne de dire qu’il allait récupérer l’UDF.

Par parenthèse ce bon Sénateur qui est, grâce au Kaiser Sarkoko, encore Président de la Commission des Finances du Sénat - (raison pour laquelle il tire à boulets rouges sur BAYROU, - il faut bien rémunérer celui qui vous place ou proroge votre présidence), - a eu une phrase extraordinaire :

"Oui j’ai voté le bouclier fiscal, mais quand je vois aujourd’hui son application je pense qu’il faut le modifier". Enfin... quelque chose du genre.


Quelques éléments de réponse à cet âne : soit il est parfaitement incompétent car, étant Président de la Commission des Finances, il est incapable de voir les applications d’une loi qu’il vote, une loi de finances bien sûr, pas n’importe quelle loi et on est en droit de se demander ce qu’il fait à la présidence de cette commission. Soit c’est un parfait faux cul qui s’est aplati devant le Pouvoir et maintenant trouve, en tout courage tout honneur, que cela remue un peu trop dans la rue et change son fusil d’épaule.

Peut-être qu’il est comme Lagardère, - non la fine lame mais celui des plus values d’EADS, - qui dit préférer passer pour un imbécile que pour un malhonnête, mais l’orgueil du moyen Sénateur de la Mayenne acceptera difficilement de passer pour un âne quand la presse à ses pieds lui cire les pompes et d’autant plus quand il dit du mal du Mouvement qui l’a fait prince.

Ce petit rappel de la note de Maillé est pour dire que la défaite de Pau n’a pas eu l’effet escompté - (comme l’a prouvé le dernier sondage d’Opinion Sarkoway qui place Bayrou devant tous et étant le seul positif, et le second en intention de vote avec le plus de réserve de voix tant chez les abstentionnistes que chez les électeurs des autres prétendants potentiels, tout en ayant dans son camp propre le plus haut score de satisfaction ce qui répond aux spécialistes qui disaient que les électeurs retourneraient dans leur camp respectif, ce qui n’est pas le cas) - et que les manœuvres des Morin, Arthuis et autres Bourlanges n’ont pas été efficaces, mais alors pas du tout.

La stratégie du locataire de la lanterne n’est pas très compliquée. D’abord faire jaillir le postier comme un dauphin hors de l’eau (généralement il retombe c’est la loi de l'apesanteur, et il se mouille... c’est celle d’Archimède).

Les habitués du Figaro auront remarqué que la Pravda n’y va pas en économie d’énergie. Articles nombreux et dithyrambiques, sondages où les bonnes questions donnent les bonnes réponses etc.

Et ensuite c’est la mitrailleuse lourde qui s’en charge, notre bon et aimé Lefèbvre, monseigneur du bon mot et du mensonge répétitif, qui déclare à tort et à travers, ubi et orbi, que le leader incontesté est Besancenot. Leader de la gauche. Leader de l’opposition. Leader de chez price. Enfn tous les leaders de France et de Navarre, et d’Andorre (voir cette merveilleuse vidéo).

Alors on emploie une bonne vieille technique : votre adversaire est un irresponsable populiste. Il fait en somme du "Le Pen Light". Monsieur de la Villardière s’y était essayé lors de la campagne de 2007. Vous trouverez ses insinuations là :


5 ans avec... - François Bayrou - 3/4
par garazi111

François Bayrou lui, avait répondu République. Permettre la diversité des opinions politiques c’est aussi permettre d’échapper le plus possible aux idées de Le Pen. Vous aurez remarqué dans cette vidéo que Bayrou ne se plaint pas du temps offert par la presse, mais du déséquilibre d’une part et d’autre part de la volonté d’imposer par les journalistes une doxa bipartisane d’où est exclue toute autre pensée.

Vous remarquerez aussi que les sondages donnés lors de cette émission disent de lui qu’il est courageux, qu’il est celui qui est le plus capable de rassembler la droite et la gauche, et ce malgré la propaganda journalistico-politique.

Cette idée est donc remise au goût du jour. Par Alain Minc, reprenant le journaliste de M6+, mais souvenez-vous c’est le gouailleur Nanard qui avait fait sa charge lui aussi pendant la campagne de 2007 (il a été récompensé par 40 millions d’euros de dommages moraux, parler de moral en évoquant Tapie il y a de quoi faire un infarctus !) .

Par ce démocrate de M6 qui à nouveau, lors de l’émission Pif Paf mi mars réitère ses accusations, et enfin par un rédacteur qui ici à Agoravox a parlé de "Bayrou l’imposteur". Mais cela ne suffit pas. Un rédacteur, fidèle toutou du Lider Massimo, le minimo de l’intégrité intellectuelle mais pour un maxi prix - (Rolex avant 50 ans, yacht, Brazil Brazil...), -  reprend le tout sur Le Post tout en citant l’échec universel qu’est cet hebdomadaire qui s’appelle Vendredi et qui cite soi-disant le meilleur du Web mais reprend cet article du rédacteur qui dénonce l’imposture supposée de François Bayrou mais pas le mien (en fait jamais les miens). Ce qui prouve sa grande médiocrité !

Voici ici son innommable torchon de propagation de cette inique idée que Bayrou serait un  "Le Pen Light ".

On ne peut pas laisser passer une telle affirmation.


A propos de populiste d’abord je vais reprendre la réponse de Jean-François Kahn, car il le fait bien mieux que moi. C’est un peu long mais cela en vaut la peine.

C’était le 8 février 2009 à la Mutualité : Nous venons de recevoir deux dépêches indiquant que deux des principaux responsables de l’UMP, le chef actuel et le chef d’avant, c’est-à-dire Xavier Bertrand et Patrick Devedjian, Devedjian dont je pensais qu’il avait peut-être des problèmes plus urgents et plus graves à régler... mais enfin... ces deux-là ne pensent pas ce que je viens de vous dire, à savoir que l’élection au suffrage proportionnel est une élection où l’on peut se respecter et proposer ses idées sans être obligé de tuer l’autre.

Ils sont, en effet, déjà montés au créneau sans même attendre la fin de cette réunion pour nous tuer. Je constate, d’ailleurs, que ni l’un ni l’autre n’ont fait la moindre déclaration polémique à propos de la création du parti de O. Besancenot.

Ils ont d’ailleurs également oublié le PS, mais ont manifesté, en revanche, un acharnement absolument inouï contre cette réunion, contre le MoDem, contre son projet et contre son Président et, entre autres accusations, celle-là : le Président du MoDem est devenu populiste.

Je lis cette phrase de Xavier Bertrand : "C’est populiste de chercher à proposer des candidatures à des personnes uniquement pour leur notoriété". Cette attaque contre Nicolas Sarkozy est, à mon avis, outrée !…

(Rires…)
(Applaudissements…)

À présent, je voudrais parler sur le fond.

Oui, cela fait 35 ans que j’essaie de défendre les idées qui sont les nôtres. Mais j’ai eu aussi une fibre gaullienne, ce n’est pas contradictoire. Imaginez-vous, au moment de la grande époque du gaullisme, que les Gaullistes aient considéré que parler du peuple, que parler pour le peuple, c’était un pêché et que c’était du populisme ?!…

Ne croyez-vous pas que, quand on emploie ce mot-là, et surtout pour nous qualifier, cela prouve que l’on a un tel problème soi-même avec le peuple, avec le mécontentement du peuple, avec l’angoisse du peuple que c’est devenu une tare que de s’en réclamer et que le mot pour injurier, comme par hasard, celui que l’on trouve spontanément, c’est celui dans lequel il y a le mot "peuple".

Dernière remarque sur ce point. Cette façon de faire qui consiste à diaboliser l’adversaire et je dirais même, car certains mots ne sont pas innocents, à le "fasciser", qui l’a inventé ? Le mot "populiste", à l’origine, désignait l’idéologie que défendait Tolstoï en Russie, le grand Tolstoï, l’immense Tolstoï : c’était l’idéologie de ces Russes qui, sous le tsar, essayaient d’aller éduquer le peuple - un crime ! - ou de certains aux Etats-Unis qui critiquaient la société oligarchique, un grand mouvement philosophique là-bas.

Ce sont les Staliniens qui, à un certain moment, quand des personnes parlaient du peuple, quand les personnes ont voulu sortir d’un système capitaliste outré, etc., mais n’étaient pas pour autant inféodés au marxisme, au stalinisme, quand elles ont voulu, elles aussi, parler au peuple, mais autrement, ils ont dit : il faut inventer un mot pour diaboliser cela. Et ce sont eux qui ont inauguré l’utilisation du mot  "populiste" pour diaboliser tous ceux qui veulent aller parler au peuple sans être inféodés à eux. C’est quand même extraordinaire !

Qui, ces derniers temps, a abusé de cette méthode terroriste ?

Une petite gauche néo-soixante-huitarde et bobo. C’est pour cela qu’elle a perdu, car ce mépris a débouché sur le score de 2002. C’est cette manière de diaboliser le peuple qui a débouché sur la présence de Le Pen au second tour à la place de Jospin et je constate, donc, que l’UMP est bien partie, puisqu’elle reprend, à son compte, ce qu’il y avait de plus mauvais dans le langage de la gauche !

Venons en maintenant à l’expression  "Le Pen Light " qui devrait se faire couvrir de cendre ceux qui la prononcent. "Le Pen Light" n’a pas de sens. C’est comme si on était mort lourd ou mort light. On est mort. Ou on est Le Pen, ou on n’est pas Le Pen.

Dans ce discours ce que l’on cherche c’est une filiation.

Mais avant cette filiation, c’est de dire qu’en fait ce n’est que la forme qui change, le vocabulaire et non le fond.

La filiation est simple Bayrou = Le Pen = extrême droite = nazisme.

C’est une filiation en gradation.

Et on espère que le grade le plus ignoble rejaillisse sur ce que l’on veut faire croire pour le grade le moins prononcé.

On ne peut accepter même à un degré minime cette supposée comparaison.

Le Pen ici n’est même pas pris en tant que tel, homme politique français de droite extrême ; non mais en tant que symbole. Et en associant ce symbole à Bayrou on lui colle le reste. Et l’ignominie. Le light n’est qu’une ruse particulièrement indigne et inique.

Pour Sarkozy tous les moyens sont bons, y compris les plus ignobles.

On ne peut dans un combat politique user d’artifices aussi dégradants. Ils le sont pour ceux qui les utilisent.

Sans faire dans la grandiloquence, on ne peut, en parlant de François Bayrou, quoiqu’on pense de lui, faire le moindre, le plus petit rapprochement, même lointain, même par filiation, même par le light avec ce que fut la Shoah et les autres exterminations que l’on oublie trop comme les tziganes.

Les mots ont un sens. Et on a le devoir d’empêcher qu’ils ne dérapent.

Honte à monsieur de la Villardière, honte à ce pisse copie du Post, honte à Bernard Tapie, honte à Alain  Minc et honte à l’initiateur de tout : le kaiser Sarkoko.



Par Imhotep
Rédaction d’une petite histoire du Mouvement Démocrate et de François Bayrou Quelques études, un peu de sport antan, encore un peu de temps en temps, j’aime lire. J’ai l’espoir que la générosité et l’honnêteté puissent, le plus possible, guider nos actes.
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Vendredi 20 mars 2009 5 20 /03 /2009 19:09

Malgré le succès de la mobilisation du 19 mars, le gouvernement n'a pas l'intention de lâcher du lest et de mettre en place un nouveau plan de relance appelé de leurs voeux par les syndicats. François Fillon l'avait affirmé dès jeudi soir sur TF1, Brice Hortefeux et Henri Guaino l'ont confirmé vendredi matin sur RTL et LCI. Une attitude dénoncée avec virulence par la gauche.

La grande journée de mobilisation du 19 mars a été une réussite. Les syndicats s'en félicitent, le gouvernement le reconnaît à demi-mots. Pour autant, ce dernier n'entend pas changer d'un iota sa politique.

François Fillon l'avait affirmé dès jeudi soir au JT de 20 heures de TF1. Interrogée sur la mise en place éventuelle d'un nouveau plan de relance plus axé sur la consommation, le Premier ministre n'a guère laisse de place au doute: "Certainement pas". Histoire de bien faire passer le message, Brice Hortefeux a pris le relais vendredi matin.

"Ce ne sont pas simplement des défilés ou des manifestations qui permettront de sortir de la crise", a d'abord lancé le ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, avant de faire part de son interprétation du mouvement: "Nous entendons le message qui est un message d'inquiétude, mais je ne pense pas qu'il y ait une demande de changement."L'ancien ministre de l'Immigration y voit en fait "une attente de concret et de souci de justice et cela est compréhensible".

Brice Hortefeux n'a pas oublié non plus de minimiser l'ampleur de la mobilisation. "Le nombre de manifestants est sensiblement le même que lors du 29 janvier et, en revanche, le nombre de grévistes est nettement moins important", a-t-il affirmé avant de louer la bonne réussite du service minimum. La communication du gouvernement est ici exactement la même qu'au lendemain de la mobilisation du 29 janvier.

Un "gouvernement sourd, aveugle, méprisant" pour Royal

Pour qu'un message soit entendu, il faut le marteler. Du coup, Henri Guaino est également monté au créneau vendredi matin. "Il n'y a pas eu énormément plus de manifestants hier que la première fois", a estimé le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy sur LCI.

Avant de lancer, avec un zeste de mauvaise foi: "Un million et demi, deux millions, trois millions, comme certains le prétendent dans les rues, ça fait quand même une petite fraction du corps électoral." Puis il a résumé à son tour la position gouvernementale: "On ne peut pas faire un nouveau plan de relance, un nouveau plan social à chaque fois qu'il y a une manifestation."

Cette attitude n'a évidemment pas été du goût de l'opposition. "C'est une angoisse générale et pendant ce temps-là on nous dit non, nous ne bougerons pas, nous ne ferons rien", a regretté sur France Inter Martine Aubry, se disant "suffoquée d'entendre le Premier ministre (...) oser dire au fond que la France avait fait ce qu'elle avait à faire. (...) En France nous sommes avec des mesurettes qui ne sont pas à la hauteur aujourd'hui de la réponse attendue."

Ségolène Royal a de son côté dénoncé sur France Info ce "gouvernement sourd, aveugle, méprisant à l'égard des aspirations profondes d'un pays qui veut que cela change".

Pour l'ancienne candidate à l'élection présidentielle de 2007, "François Fillon n'a pas pris acte de la manifestation. Il n'a pas compris qu'il ne peut pas y avoir de paix sociale sans justice". La président de Poitou-Charentes y voit une "grave incompétence d'un pouvoir coupé du peuple", et souhaite la poursuite "de la protestation et de la pression". Cela dépend beaucoup des syndicats.

Ceux-ci avaient prévu vendredi matin de se réunir pour décider de la suite à donner à la mobilisation. Mais il faudra patienter encore. Car à l'issue de leur rencontre, ils ont décidé... de ne rien décider. Et de reporter leur décision au 30 mars prochain.


Source : http://www.lejdd.fr/cmc/politique/200912/le-gouvernement-ignore-la-greve_196045.html


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Vendredi 20 mars 2009 5 20 /03 /2009 18:38

Que ceux qu'il insupporte - et Dieu sait s'ils sont nombreux -  se réjouissent : dans cinq ans, Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, se taira.

Il produira un film consacré au bandit justicier Mandrin, grattera de la guitare dans son coin et organisera "de longs voyages avec des artistes, des chefs d'entreprise, des syndicalistes pour repérer à l'étranger des idées utiles à notre pays".

A 50 ans, il arrêtera la politique, il se l'est toujours promis. C'est l'âge auquel son grand-père adulé est mort sans avoir réalisé ses rêves. Et contrairement à sa femme, "très portée sur le karma", il ne croit pas à la réincarnation, alors il doit caser toutes ses vies en une.

Pour l'instant, il occupe celle de porte-parole de l'UMP. Ses déclarations ne sont ni des sommets d'intelligence ni de grands moments d'éloquence. Mais ce n'est pas ce qu'on lui demande. Il doit être la voix qui perce le brouhaha.

Son territoire est l'outrance, sa méthode la provocation. Impossible de plaider le dérapage, tout est pensé en vertu de ce postulat : seule la polémique surnage dans le flot des messages.

"J'ai calmé Domota"

"Il a un côté un peu bourrin, reconnaît Emmanuelle Mignon, conseillère à l'Elysée. Mais il réagit toujours politiquement dans le sens de ce qu'attendent les électeurs UMP. Et ça arrange tout le monde que ce soit lui qui s'y colle."

N'importe quelle émission, n'importe quel adversaire, n'importe quel sujet: toujours prêt ! Quand d'autres labourent leur circonscription, lui squatte les plateaux télé et jouit de la joute. Il assure même que la parole qu'il y délivre peut agir sur le cours des événements.

Comme lorsqu'il s'en est pris, la semaine dernière, à Elie Domota, comparant les hommes du LKP aux "tontons macoutes" haïtiens de sinistre mémoire : "J'ai reçu des témoignages de Guadeloupe, venant de droite et de gauche, me remerciant d'avoir mis le holà. Et Domota a compris qu'il devait se calmer."

A droite, ceux que Lefebvre consterne ne l'avouent qu'à mi-voix. La faute à cette ambiguïté où se niche l'essentiel de son pouvoir d'influence: "Quand il parle, dit un élu de la majorité, on ne sait jamais si c'est du Frédo ou du Sarko."

Les autres se montrent compréhensifs: "On sait tous que la fonction de porte-parole est ingrate, dit le député UMP Benoist Apparu. On lui demande d'être basique, de dire 'Nous, on est les gentils et eux, c'est les méchants.' A un moment ou un autre, comme Hortefeux, il va avoir besoin de sortir de ce rôle con, d'avoir sa propre voix."

C'est arrivé. C'était à l'automne 2007. Ecarté de l'Elysée, pour avoir déplu à Cécilia Sarkozy, privé de cérémonie d'investiture, il est devenu député, sans gloire, par la grâce de l'entrée au gouvernement de Santini, dont il était le suppléant.

Mais sa disgrâce passagère le sert : les élus qu'il terrorisait quand il était conseiller parlementaire de Sarko ministre prennent pitié de la bête à terre. "J'étais vu comme un passionné rejeté par l'exécutif!" Ils découvrent sous la caricature de porte-flingue l'homme sensible et posé qu'il peut être hors du ring. Et sont bluffés par le travail qu'il abat. Il avait constitué un réseau pour servir de machine à idées au candidat Sarkozy ?

Il le réactive, mais pour son compte propre.

Et pleuvent les fiches, les notes, les mémos ! A partir de cette matière première, Lefebvre dépose des kilos d'amendements. Et ses collègues entrevoient enfin celui que ses amis décrivent bon garçon, fou d'orchidées, de Gainsbourg et des Trois Mousquetaires. Un type prompt à rendre service. A ses proches. A ses électeurs. Aux lobbys qui frappent à sa porte.

"C'est le maître qui décide du moment où il donne l'os à son chien"

Et puis un jour, la parenthèse s'est refermée. Cécilia s'en est allée, de nouveau Lefebvre a clignoté sur le radar élyséen et, en mars 2008, il a été nommé porte-parole de l'UMP. Si tel est le désir du Président...

Voilà seize ans qu'il s'est placé à son service, ses choix dictés par une seule exigence, "être utile à Nicolas Sarkozy", ce garçon fougueux, connu dans les rangs des Jeunes RPR, en qui, love at first sight, le petit militant de Garches - fils, époux et gendre de militants - a vu un frère en énergie.

Pour accorder sa petite musique, Lefebvre est aujourd'hui en liaison quotidienne avec l'Elysée.

Mais pour engager l'UMP, il se passe de l'avis de Xavier Bertrand, pourtant secrétaire général du parti. "L'art d'un porte-parole, c'est de parler sans attendre qu'on vous en donne l'autorisation", rigole Franck Louvrier, le conseiller en communication du Président.

Pour servir de contrepoids à Xavier Bertrand, Lefebvre s'est même réconcilié avec un ennemi de quinze ans, Jean-François Copé. Un pied dans le parti, un autre à l'Assemblée.

Pour l'instant, c'est là que le guerrier est le plus utile à son patron. Aura-t-il le temps d'être ministre avant sa retraite politique ?

Un ami s'en désole: "C'est le maître qui décide du moment où il donne l'os à son chien."



Source : http://www.lejdd.fr/cmc/politique/200912/lefebvre-l-homme-qui-parlait-trop_196139.html




Note de la rédaction : A nos yeux, Lefebvre n'est qu'un démagogue au service des mauvaises causes. Il compense son manque d'intelligence par un excès d'arrogance et d'autoritarisme. Il symbolise tout ce que nous rejetons dans la politique.
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Lundi 16 mars 2009 1 16 /03 /2009 23:04

Le gouvernement engage sa responsabilité devant l'Assemblée Nationale ce mardi 17 mars, sur une déclaration de Politique Etrangère.

Il évite ainsi un vote sur la réintégration par la France du commandement intégré de l'OTAN décidée par Nicolas Sarkozy.

L'ancien Premier Ministre Dominique de Villepin
critique cette décision.


Pourquoi êtes-vous hostile à la réintégration de la France dans le commandement intégré de l'OTAN ?

On a présenté cette décision comme le résultat d'un processus continu de régularisation. Ce n'est pas mon point de vue. Au fil des années, nous avons pris, c'est vrai, des initiatives pour maximiser la contribution de la France au fonctionnement de l'OTAN, mais avec toujours le même souci : préserver notre position originale et singulière au sein de l'organisation. Ce qu'on nous propose aujourd'hui est une rupture politique et symbolique.

Vous voulez absolument être le défenseur du gaullisme ?

Je m'exprime moins au nom d'une fidélité ou d'une doctrine qu'au nom d'une expérience et d'une conviction. L'OTAN ne doit pas devenir une ONU bis ou le bras armé de l'Occident.

M. Chirac avait envisagé cette réintégration lorsque vous étiez secrétaire général de l'Elysée.

Oui, mais c'était en 1995, dans un contexte très particulier, juste après la chute du mur de Berlin, l'effondrement de l'URSS et la fin de la guerre froide. Les attentats du 11 septembre et la guerre en Irak ont changé la donne. Le concept de "guerre contre le terrorisme" est une aberration. La peur a conduit à renouer avec la dangereuse logique des blocs. La position originale de la France permettait de la contrecarrer. Même en 1995, je n'étais pas personnellement favorable à cette réintégration, car j'ai toujours pensé que l'indépendance de la France était intimement liée à notre singularité et à notre vocation diplomatique de pont entre l'Est et l'Ouest, le Nord et le Sud. La France n'est pas un pays comme les autres du fait de son histoire, de sa présence outre-mer, de son statut de membre du Conseil de sécurité. Tout cela nous confère des devoirs et des responsabilités, comme nous avons pu le faire en Irak. Le risque qui nous guette, c'est un rétrécissement de notre ambition et une banalisation de la voix de la France, alors même que l'affirmation de notre spécificité constituait un élément de notre identité et une garantie de protection.

Si la France avait réintégré le commandement militaire de l'OTAN, elle n'aurait pas pu avoir un message fort sur l'Irak ?

Dans cette crise, il y a eu deux aspects. L'un, consensuel, a consisté à ne pas envoyer de troupes en Irak ; l'autre, beaucoup plus audacieux, a été d'empêcher les Etats-Unis, nos très proches alliés, d'utiliser la légitimité onusienne pour valider la guerre. Nous avons mené un combat et cherché à convaincre nos partenaires qu'il y avait un risque majeur d'affrontement avec le monde arabe et l'islam. C'était le devoir de la France d'éviter ce choc entre l'Orient et l'Occident. Beaucoup d'hommes politiques ne nous suivaient pas et plaidaient pour que la France ne fasse pas de vagues. Je crains que, désormais, nous ne puissions plus nous autoriser cette audace.

Le contexte a changé. N'est-il pas temps d'évoluer ?

Je ne veux pas faire de procès d'intention à Nicolas Sarkozy. Nous aurons très vite l'occasion de vérifier si nous sommes capables ou non de préserver une position originale. Ainsi en Afghanistan, Barack Obama a décidé d'augmenter la présence militaire américaine. Saurons-nous faire prévaloir notre propre vision ? En 2001, les choses étaient claires, il s'agissait de lutter contre un sanctuaire du terrorisme ; aujourd'hui, l'échec est patent. La présence de troupes étrangères coalise contre elles une grande partie des forces de ce pays. J'estime qu'il n'y a pas de solution militaire et qu'il faut entrer dans un processus de désengagement, couplé avec une nouvelle stratégie régionale et un fort soutien économique et social.

Ne faut-il pas renoncer à la singularité française, qui irrite nombre de nos partenaires, pour relancer l'Europe de la défense ?

Le président de la République fait ce pari. Je crains que l'inverse ne se produise. Dans l'immédiat, le signal que nous donnons est un renforcement atlantique dont la politique européenne de défense n'est qu'un élément marginal. Là encore, les tests concrets viendront très vite. Quid de l'agence européenne de défense ? De la constitution d'un état-major européen ? De la création d'une force d'intervention rapide qui était censée atteindre l'objectif de 50 000 à 60 000 hommes ? Nous en sommes extrêmement loin.

M. Fillon a-t-il raison d'engager la responsabilité du gouvernement sur ce sujet ?

D'un côté, il reconnaît l'importance du sujet ; de l'autre, il limite la liberté d'expression de la majorité en déplaçant la question. Ce n'est plus un vote pour ou contre la réintégration mais pour ou contre le gouvernement. La question mérite pourtant un débat de fond au-delà des clivages partisans. Je déplore que vole en éclats le consensus qui existait sur notre politique de défense. Tout cela me paraît malvenu en période de crise. Concentrons-nous plutôt sur l'essentiel : la réponse économique et sociale aux inquiétudes et souffrances des Français. Je crains que l'action du président de la République ne soit entachée aujourd'hui d'une trop grande dispersion et de confusion.

Que devrait-il faire ?

Revenir à un équilibre institutionnel plus conforme à notre Constitution et à nos traditions. Nous avons besoin d'un président qui défende une vision, soit capable de rassembler. En se substituant au premier ministre, il a du mal à jouer ce rôle de sage attaché à sa fonction. Et il prend le risque de voir sa légitimité contestée. Par la force des choses, le mécontentement se tourne vers celui qui semble détenir tous les leviers et prendre toutes les décisions. Dans ce contexte, s'ouvrir à des personnalités fortes, capables de marquer un rassemblement plus large, serait un bon signal. La majorité ne manque pas de talents désireux de servir, à l'image d'Alain Juppé.

Faut-il changer de politique ?

Il faut rassembler le pays autour de ses valeurs fondamentales : l'indépendance, les principes républicains, le sens de l'intérêt général. C'est nécessaire pour retrouver la confiance des Français. Cela ne relève pas d'une simple stratégie de communication. Il faut reconnaître certaines erreurs commises sur le plan institutionnel et politique et en tirer les leçons. C'est en faisant preuve d'écoute et d'humilité que l'on peut avancer.

Cela veut dire en finir avec la rupture ?

La rupture était une erreur. Elle a été un moyen de conquête mais elle ne correspond pas à la réalité du pays et, aujourd'hui, en temps de crise, elle est devenue dangereuse. On a le sentiment qu'il y a une idéologie au pouvoir qui obscurcit la capacité à avancer en rassemblant. Seul doit prévaloir l'intérêt de la France et des Français.




Propos recueillis par Françoise Fressoz et Patrick Roger
Article paru dans l'édition du 17.03.09.
Source : http://www.lemonde.fr/politique/article/2009/03/16/dominique-de-villepin-sur-l-otan-le-risque-c-est-un-retrecissement-de-notre-ambition_1168450_823448.html#ens_id=1152513
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Jeudi 12 mars 2009 4 12 /03 /2009 23:16
Le comportement de Mr Elkabbach est pitoyable. Il n'est qu'une triste caricature du journalisme et ne rend pas service à sa profession dont l'image est déjà très abimée dans l'opinion publique.  Une nouvelle preuve que certains journalistes et certaines puissances politiques et médiatiques sont intimement liés. Liés pour manipuler et tromper  l'opinion publique.

F. Bayrou vs Sarko l'US-OTAN intégré
Dans la 2e partie de la vidéo, extrait du débat sur l’OTAN entre François Bayrou, Régis Debray, Jean-François Sirinelli et Olivier Duhamel, sur le plateau de Taddeï dans Ce soir ou jamais, sur France 3.

Monsieur Elkabbach interrompt François BAYROU au moment où celui-ci évoque l'ignoble guerre d'Irak. Visiblement, il y a bien des sujets que l'on ne peut plus aborder librement dans les médias... La liberté d'expression est désormais verrouillée et réservée à une caste et à des "intellectuels" et des "penseurs" choisis pour porter la bonne parole...

Ces braves gens sont là pour nous expliquer comment penser. C'est vrai que ceux qui nous gouvernent ne se font pas une haute idée de l'intelligence du peuple. Certains sont même persuadés que les Français croient tout ce que la télévision leur montre ou leur raconte.

Je ne sais plus qui disait que celui qui contrôle les médias contrôle les esprits et celui qui contrôle les esprits domine  le pays... En tout cas, ceux qui sont au pouvoir grâce à l'appui de ces médias complices pervertissent la démocratie. 

François BAYROU n’a pas apprécié la manière dont Jean-Pierre Elkabbach a présenté, sur Europe 1, la réintégration de la France dans le commandement de l’OTAN. Il a eu raison de lui répondre que le journaliste qu'il prétend être, ne fait que relayer la propagande du gouvernement.

Elkabbach affirme que François BAYROU est "l’avocat du diable" et que lui se devait de jouer l’autre rôle...  Après lui avoir précisé que tout ce qu'expliquait le Président du Mouvement Démocrate, c'était du "baratin".


François BAYROU a remis les pendules à l'heure en lui précisant qu’il n’était pas l’avocat du diable, mais l'avocat de la France !

Et s'il fallait vraiment déterminer qui est le véritable avocat du diable dans ce pays, Elkabbach est imbattable.

Selon un sondage Ifop/Paris Match, seuls 37% des Français s'opposent au retour de la France dans l'OTAN, ce qui laisserait entendre que l'immense majorité des Français - (58% ????) - souhaite le retour de notre pays dans une organisation sous contrôle americain et où nous avons tout à perdre et rien à gagner.

Qui peut croire que 58% des Français veulent le retour dans l'OTAN ?

On nous prend pour des imbéciles. Alors que depuis 40 ans tous les Présidents qui se sont succédés, gauche et droite confondus,  ont veillé à sauvegarder notre liberté de choisir, SARKOZY voudrait nous convaincre d'y renoncer ?

Sans oublier de préciser que cela correspond tout à fait à la nature indépendante et pacifique du peuple français qui n'a aucune envie d'aller faire la guerre à des peuples innocents.

Monsieur SARKOZY
veut-il faire des Français, les mercenaires des néoconservateurs américains ?

Veut-il nous nous entrainer un jour prochain dans l'effrayant  "Choc des civilisations" planifié par une partie de ses influents amis ?

La manipulation des sondages est l'un des grands dangers qui menace une démocratie corrompue comme la notre. On leur fait dire ce qui arrange les pouvoirs en place.

Pourtant, si vous faites le tour d'Internet, vous constaterez qu'une immense majorité des citoyens qui s'expriment sur ce sujet, y sont défavorables. (Exemple sur Agoravox, le média citoyen : 89 % des Agoravoxiens sont contre le retour de la France dans l'OTAN.)

Mais pour ça comme pour le reste, le pouvoir en place ne se soucie plus de ce que pense le peuple.

Nous sommes dans une République bananière où ceux qui sont élus ne sont pas au service du peuple mais aux ordres de ceux qui ont financé leurs campagnes électorales..

Pire, nous sommes à la merci d'un pouvoir autoritaire et liberticide qui peut désigner comme "terroriste" n'importe quel citoyen qui manifesterait ses désaccords d'une manière un peu bruyante !

Depuis Septembre 2001 et sous l'impulsion de Nicolas SARKOZY, 18 lois liberticides ont été votées sans que les citoyens n'en sachent rien !

Les Français vivent dans un Etat policier sans le savoir !

François BAYROU
est le seul vrai contre-pouvoir et la seule alternative possible à cette parodie de démocratie.

Notre Président  François BAYROU, en homme d'Etat responsable, votera bien évidemment contre le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN à l’issue du débat au cours duquel François Fillon engagera la responsabilité du gouvernement.


Pour arriver à ses fins,  l'actuel Premier Ministre n'hésite pas à prendre en otages sa peu courageuse majorité UMP/Nouveau Centre, mais aussi le pays tout entier à qui on ne demande pas son avis sur une décision qui engage pourtant notre présent et le futur de nos enfants !

Mais dans quel cauchemar vivons-nous ? 

Cette décision grave prise par l'actuel gouvernement est lourde de conséquences car elle va à l'encontre de nos intérêts nationaux.

Et les citoyens n'auraient  pas droit au chapitre ?

Sarkozy et Fillon abandonnent l'indépendance de la France dans les mains d'un éventuel fou à venir, type G. W. BUSH, tout ça en échange de rien et nous devrions nous taire ?

Et le pire, c'est qu'à moins de descendre par millions dans la rue pour s'opposer à cette erreur historique qui menace notre sécurité collective, nous n'aurons pas d'autre choix que de subir les décisions irrationnelles et irresponsables de l'Omni-Président bling bling de la France, de l'UMP et des médias.

A se demander : "Mais pour qui roule Nicolas SARKOZY ?"

Pas pour la France et pas pour le peuple français en tout cas.

Si ses mots affirment une chose, ses actes démontrent l'exact contraire.

On appelle ça : une imposture.


Cordialement,
Marylise MARTINS




Si vous souhaitez revoir l'intégralité du débat sur France 3, n'hésitez pas. La discussion avec Régis Debré est de très haute qualité et d'un tout autre niveau de ce que nous a infligé Elkabbach.


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Vendredi 6 mars 2009 5 06 /03 /2009 15:00

Nomination du fils de Devedjian : une nouvelle affaire Pérol ?

Après avoir été conseiller de Nicolas Sarkozy à Bercy entre 2004 et 2006, Thomas Devedjian intégrerait la direction du Fonds stratégique d’investissement… sous l’autorité du ministre du Plan de relance, Patrick Devedjian, son propre père!

En temps de crise, on peut toujours compter sur la famille !

C’est sans doute pour cette raison que, afin d'assurer les meilleures relations possibles entre Patrick Devedjian et le Fonds d’investissement stratégique créé dans le cadre du plan de relance, le fils du ministre devrait, selon le Canard enchaîné, intégrer l’équipe dirigeante de cet organisme !

Possible numéro 2, derrière Gilles Michel (membre du directoire de Peugeot Citroën ), Thomas Devedjian, la quarantaine, retrouverait donc la fonction publique où il avait déjà fait un tour entre 1999 et 2006, à Bercy, croisant son père, ministre de l’Industrie de 2004 à 2005, alors qu’il était conseiller technique auprès de Nicolas Sarkozy.

Chez Eurazeo, il assurait des rendements de 15% !
Pour participer à la gestion du Fonds de 20 milliards constitué pour relancer l’industrie française, le fils Devedjian dispose de quelques années d’expérience chez Eurazeo, société de private equity qui fixe des objectifs de rendement annuels de 15%.

Voilà qui est digne des objectifs de rénovation - (moralisation ?) - du capitalisme chers au gouvernement !

Autre atout : Eurazeo étant gestionnaire de plus de 80% du capital non coté d’Elis et d’Europcar ainsi que de 13,2% de Fraikin, tous trois spécialisés dans la location de véhicule, Thomas Devedjian ne sera pas dépaysé au FSI qui, après avoir pris 2,43% de participation dans l’équipementier automobile Valeo , prévoit déjà de soutenir la filière dans son ensemble. Eurazeo ne confirme ni n'infirme cette information qu'elle qualifie de "rumeur".

Prenant la forme d’une structure privée détenue à 49% par l’Etat et à 51% par la Caisse des dépôts et consignations, le fonds a déjà été dénoncé par l’union syndicale CGT Finances comme une menace à l’indépendance de la CDC dans ses placements et une augmentation des emprunts publics qui pourrait dégrader la note de la dette d’Etat.

"C’est une petite affaire Pérol ", juge un responsable de l’UMP interrogé par le Canard enchaîné.

"Petite"? Pas forcément : si dans le cas Pérol, l’entreprise est privée (mais sous subvention), Thomas Devedjian travaillera lui pour une entreprise financée par l’Etat et un organisme publi
c.

Mais comment en vouloir à Patrick Devedjian de prendre soin de sa famille en temps de crise ?

Reste à garder les yeux ouverts : il a encore trois enfants à caser.
 


Mise à jour mercredi 4 mars à 18h15
Ayant répondu aux sollicitations de Marianne2.fr, les services du ministère de la mise en œuvre du plan de relance ont confirmé l'information de la nomination de Thomas Devedjian mais ont tenu à préciser que Patrick Devedjian ne disposait « d'aucune tutelle » sur le FSI et que ce dernier avait appris la nouvelle par un coup de téléphone de son fils.

"Thomas Devedjian n'a été nommé que du fait de son expérience et de ses compétences", a-t-on insisté avant de s'étonner du "raccourci un peu rapide" fait entre cette nomination et celle de François Pérol.


Source : http://www.marianne2.fr/Nomination-du-fils-de-Devedjian-une-nouvelle-affaire-Perol-_a176683.html
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Marylise Martins


Marylise MARTINS

Présidente du Mouvement Démocrate de Seine Saint Denis
Conseillère Municipale d’Opposition
Présidente du groupe des Élus MoDem/UDF de Noisy le Grand (93)


Présentation

  • : Blog de Marylise Martins, espace de libre expression démocratique, ouvert à tous les citoyens qui souhaitent s'exprimer et ne peuvent faire entendre leurs voix ailleurs.
  • : 13/01/2008
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Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen


Le peuple français, convaincu que l'oubli et le mépris des droits naturels de l'homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur; le magistrat la règle de ses devoirs; le législateur l'objet de sa mission.

En conséquence, il proclame, en présence de l'Etre suprême, la Déclaration suivante des Droits de l'Homme et du Citoyen.


Article premier
. Le but de la société est le bonheur commun; le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la puissance de ses droits naturels et imprescriptibles.


Article 2
. Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.


Article 3
. Tous les hommes sont égaux par la nature et devant la loi.


Article 4
. La loi est l'expression libre et solennelle de la volonté générale; elle est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse; elle ne peut ordonner que ce qui est juste et utile à la société; elle ne peut défendre que ce qui lui est nuisible.


Article 5
. Tous les citoyens sont également admissibles aux emplois publics. Les peuples libres ne connaissent d'autres motifs de préférence, dans leurs élections, que les vertus et les talents.


Article 6
. La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui : elle a pour principe la nature; pour règle la justice; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait.


Article 7
. Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la vole de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s'assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne peuvent être interdits. La nécessité d'énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme. 


Article 8
. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.


Article 9
. La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.


Article 10
. Nul ne doit être accusé, arrêté ni détenu, que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Tout citoyen, appelé ou saisi par l'autorité de la loi, doit obéir à l'instant; il se rend coupable par la résistance.


Article 11
. Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.


Article 12
. Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient, exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, seraient coupables, et doivent être punis.


Article 13
. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.


Article 14
. Nul ne doit être jugé et puni qu'après avoir été entendu ou légalement appelé, et qu'en vertu d'une loi promulguée antérieurement au délit. La loi qui punirait les délits commis avant qu'elle existât serait une tyrannie ; l'effet rétroactif donné à la loi serait un crime.


Article 15
. La loi ne doit décerner que des peines strictement et évidemment nécessaires : les peines doivent être proportionnées au délit et utiles à la société.


Article 16
. Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.


Article 17
. Nul genre de travail, de culture, de commerce, ne peut être interdit à l'industrie des citoyens.


Article 18
. Tout homme peut engager ses services, son temps; mais il ne peut se vendre, ni être vendu; sa personne n'est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité; il ne peut exister qu'un engagement de soins et de reconnaissance, entre l'homme qui travaille et celui qui l'emploie. 


Article 19
. Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement, si ce n'est lorsque la nécessité publique légalement constatée l'exige, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.


Article 20
. Nulle contribution ne peut être établie que pour l'utilité générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir à l'établissement des contributions, d'en surveiller l'emploi, et de s'en faire rendre compte.


Article 21
. Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler.


Article 22
. - L'instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l'instruction à la portée de tous les citoyens.


Article 23
. La garantie sociale consiste dans l'action de tous, pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits; cette garantie repose sur la souveraineté nationale.


Article 24
. Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n'est pas assurée.


Article 25
. La souveraineté réside dans le peuple; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable.


Article 26
. Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d'exprimer sa volonté avec une entière liberté.


Article 27
. Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres.


Article 28
. Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.


Article 29
. Chaque citoyen a un droit égal de concourir à la formation de la loi et à la nomination de ses mandataires ou de ses agents. 


Article 30
. Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.


Article 31
. Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n'a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.


Article 32
. Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l'autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.


Article 33
. La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'homme.


Article 34
. Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.


Article 35
. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.


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