Conseil Municipal

Mardi 23 février 2010 2 23 /02 /2010 11:01
conseil_municipal.jpg COMMUNIQUE DE PRESSE de Marylise MARTINS
Présidente du Groupe des Élus MoDem de Noisy le Grand
Conseil Municipal du 18 février 2010


Concernant notre position sur le rapport de la Chambre Régionale des Comptes

De ce volumineux rapport de la Chambre Régionale des Comptes, nous donnerons notre avis sur les 4 idées directrices suivantes :

1/ La fiabilité des comptes
2/ La situation financière de la commune
3/ Les projets d’urbanisme et d’aménagement urbain
4/ Les Zac du Clos St Vincent et Clos aux Biches

Pour ce qui concerne la fiabilité des comptes, nous constatons que les observations précédentes de la Chambre Régionale n’ont pas été toutes prises en compte. Prenons comme exemple d’une part, le débets d’un montant de 748.500 € re-confirmé par la Cour des Comptes sur la gestion de fait des gestionnaires précédents de 1988 à 1993, somme qui ne peut être recouvrée dans l’attente de la décision de la Cour de Cassation et d’autre part, la somme de 1.524.409 € qui devrait venir en déduction du solde positif que la Socaren a versé à la ville, puisqu’il s’agissait d’une subvention de la Ville à la Socaren, du même montant. De plus, la CRC a relevé que différentes subventions versées à la ville n’étaient pas réaffectées précisément. Les subventions rentrant dans un pot commun, c’est-à-dire dans le budget général de la ville sont reventilées par la suite.

La CRC estime que cette procédure n’est pas conforme à la M14.

En conclusion sur ce chapitre et en ce qui nous concerne, nous souhaitons la régularisation rapide de ces écritures comptables.

Pour ce qui concerne la situation financière :

Nous avons constaté depuis plusieurs années, lors de l’examen des différentes présentations des budgets que les dépenses de fonctionnement étaient maîtrisées et légèrement inférieures à la moyenne des villes similaires. Pour ce qui concerne les recettes, la réalisation de la Zac du Clos St Vincent et l’implantation des immeubles de bureaux de la Maille Horizon I ont permis une augmentation significative des bases sans augmenter les taux des quatre taxes.

Par ailleurs, la re-négociation des emprunts de ces dernières années pour bénéficier du taux des crédits nettement plus favorables, a permis à la ville de mener deux actions positives :

1/ Un désendettement qui permet de nous re-situer dans la moyenne des villes de la Région et d’autre part, de dégager une capacité d’auto financement significative pour pourvoir aux équipements dont la ville a besoin .

Citons comme exemple : la reconstruction des deux gymnases, Butte Verte et Centre, la Crèche du Petit Prince, la rénovation du Centre ville et l’action sur les quartiers de la ville nouvelle, Champy, Butte Verte, Pavé Neuf.

Actuellement, la situation financière de la commune nous parait saine, mais nous devrons rester prudents et vigilants, compte tenu de la suppression de la taxe professionnelle. Si sa compensation par l’État pourrait être sensiblement équivalente cette année, elle ne peut être que régressive sur les années à venir.  De plus, le potentiel de développement d’activités tertiaires et de nouvelles technologies sur la maille Horizon II ne permettra pas sur la prochaine décennie, une amélioration significative des recettes communales.

Pour ce qui concerne les projets d’urbanisme et d’aménagement :

Au mois d’octobre 2000, Mr Le Député Maire, nous avait présenté les possibilités d’aménagement du Centre ville et de l’Îlot Mairie. Cette concertation préalable s’était déroulée avant les élections municipales de mars 2001. Notre groupe politique UDF qui siégeait alors dans cette assemblée avait approuvé le Schéma Général d’Aménagement du centre ville mais pour ce qui concernait plus particulièrement l’Îlot Mairie, nous étions défavorables à l’implantation de la salle des fêtes de 1800 places à cet endroit.

A la lecture de ce rapport, nous constatons que les deux premières années d’études perdues, nous ont donné raison.

En tout état de cause, le nouveau projet, même s’il a pris du retard est d’une grande qualité architecturale. Il permettra de valoriser le centre ville lorsqu’il sera réalisé. Il était donc préférable de corriger une erreur de conception, plutôt que de subir pendant plusieurs décennies, les erreurs d’urbanisme et d’architecture.

Nous aurions souhaité, comme le souligne la Chambre Régionale des Comptes, que la rénovation et l’extension de la mairie soient réalisés simultanément avec les aménagements de la rue Pierre Brossolette et l’avenue Aristide Briand. Le retard de ce projet pénalise considérablement l’activité économique et sociale du centre ville.

Comme nous pouvons le constater au quotidien, la fréquentation de ce quartier du centre ville n’a pas pris l’essor que vous aviez promis.

En conclusion , nous réitérons notre demande de concertation active avec tous les Élus du conseil municipal de Noisy le Grand ainsi que des Présidents d’Associations concernés pour tout ce qui engage la ville dans les grands projets urbains.

Pour ce qui concerne les Zac :

D’une part la zac du Clos St Vincent :

Nous avions eu connaissance, en son temps, d’un résultat positif de 3.088.000 M€ ( trois millions quatre vingt huit mille euros), mais dans ce résultat est inclus la subvention de la Mairie pour un montant de 1,5M€. A part les nouveaux Élus, nous étions tous informés de cette situation comptable.

La CRC rappelle que la Socaren est une coquille vide . Deux possibilités s’offraient à la Socaren pour répondre à cette remarque :

La première aurait été que la Socaren embauche à plein temps tous les techniciens nécessaires, architectes, Ingénieurs etc.… ce qui aurait alourdi considérablement les frais de fonctionnement .

La deuxième possibilité est que la Socaren sollicite des bureaux d’études extérieurs, dans le respect des procédures réglementaires en fonction des besoins de l’aménageur. C’est cette deuxième solution qui a été retenue par la Socaren en choisissant Jules Verne Développement.

Pour ce qui concerne la Zac du Clos Aux Biches :

La municipalité à choisi de toute évidence le même aménageur et nous ferons les mêmes observations que pour la Zac du Clos St Vincent, c’est-à-dire, appel aux bureaux d’études extérieurs en fonction des besoins.

Pour l’appel d’offre relatif au choix de l’aménageur, l’article L .1524-5 alinéa 12 du code des collectivités territoriales stipule qu’un Maire et en même temps Président d’une SEM ne peut participer aux commissions d’appels d’offres lorsque la SEM est candidate à l’attribution d’un marché public où une délégation de service public .

Effectivement, dans les séances du 21 avril et 12 mai 2005 de cette commission et lors du Conseil municipal attribuant la concession d’aménagement à la SOCAREN , Mr le Maire, n’aurait pas pas dû prendre part au vote. Or , depuis, cet article a été modifié et aujourd’hui il aurait la possibilité de voter.

Nous nous sommes permis de rappeler cette observation, mais le véritable enjeu de l’aménagement du quartier du Clos aux Biches n’est pas à notre sens l’attribution du marché à la Socaren, mais bien le programme d’aménagement urbain de 1500 logements et des équipements d’accompagnement qui ont posé problème, et le conflit qui en découle avec les Riverains. Ce conflit a conduit à l’annulation de la Zac par le tribunal administratif.

Les années passant, la crise du logement s’aggravant, votre programme de logements ne sera jamais suffisant pour satisfaire toutes les demandes qui sont en attente aujourd’hui et qui le seront encore demain.

Toutefois, nous avons la responsabilité de ne pas commettre les erreurs du passé à savoir la réalisation de quartiers à haute densité de population qui engendrent dans de nombreux cas, tous les problèmes économiques et sociaux que nous connaissons.

A  Noisy le Grand, ce n’est pas une politique du logement social qu’il faut poursuivre mais une véritable politique sociale du Logement.

En conclusion :
Ce long rapport de la Chambre Régionale des Comptes n’est pas de nature à nous inquiéter sur la gestion financière de notre ville. Nous avons connu des rapports bien plus sévères il y a une quinzaine d’années, qui soulignaient une gestion chaotique tant sur le plan administratif que financier.

Nous vous demandons expressément d’associer tous les Élus à des groupes de travail pour ce qui concerne l’urbanisme et l’aménagement de notre ville car il y va de la qualité de vie de tous les Noiséens pour les prochaines décennies.


Marylise Martins
Présidente du Groupe des Élus MoDem de Noisy le Grand
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Mercredi 16 décembre 2009 3 16 /12 /2009 00:59

Le budget primitif 2009 n’apporte aucune innovation par rapport aux orientations budgétaires présentées en février dernier. Dans sa structure générale, ce budget n’appelle pas d’observations particulières.

 

 Les recettes directes progressent de 2,5% grâce à l’augmentation des bases sans augmentation des taux d’imposition des différentes taxes municipales. Ce qui n’est pas le cas pour d’autres communes du département où les impôts augmentent sensiblement.

 

En même temps, nous constatons que les diverses dotations de l’Etat sont en baisse et que les dépenses de fonctionnement progressent deux fois plus vite que l’inflation.

 

Ceci conduit à une baisse sensible d’autofinancement et à un recours important d’emprunts pour les dépenses d’investissement des équipements publics (hôtel de ville, nouvelle piscine et gymnase du centre).

 

Par ailleurs, l’investissement pour les acquisitions foncières se poursuit et cela représente un capital foncier important pour l’avenir.

 

Dans le cadre du plan de relance national pour lutter contre la crise économique, le développement de Noisy-le-Grand doit être engagé rapidement mais dans le respect d’un cadre de vie urbain et environnemental de qualité auquel tous les Noiséens sont attachés.

 

Cependant, les contentieux administratifs sur les projets d’urbanisme risquent de geler ce plan de relance pour notre ville alors que nous avons besoin de logements, de crèches et de résidences pour personnes âgées.

 

Mais d’autres priorités sont aussi importantes et urgentes aujourd’hui pour

Noisy-le-Grand. Il s’agit de favoriser la formation professionnelle des jeunes et leur insertion dans la vie active en instaurant un partenariat avec les acteurs économiques de notre ville.

                                                              
                                                              Marylise MARTINS

                                                              Présidente du groupe des élus MoDem



                                                                               


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Mercredi 1 avril 2009 3 01 /04 /2009 13:35

Lors du Conseil Municipal du 18 décembre 2008 deux sujets importants ont été présentés.

 

Le premier relatif à la mise en place de caméras vidéo- surveillance et le second concerne l’opération d’aménagement du Clos aux Biches à la Varenne.

 

Nous avons été les premiers, à chaque élection municipale, à proposer l’installation de caméras pour sécuriser les équipements et les espaces publics. La sécurité est la première des libertés des citoyens et nous avons toujours privilégié la prévention à la répression.

 

Ce dispositif est complémentaire du rôle de la police municipale et de l’action des éducateurs de rue.  Nous sommes satisfaits de constater que Monsieur le Maire a finalement décidé d’agir dans ce sens.

 

Lorsque Mr. Sarkozy était Ministre de l’Intérieur, on nous annonçait une baisse significative de la délinquance, mais en réalité nous avons eu une baisse significative des moyens de la police nationale. En effet, 70 policiers ont été retirés du Commissariat de Noisy-le-Grand.

 

Bien que la police municipale ne se substitue pas à l’action de la police nationale,  il serait normal que la ville puisse bénéficier d’une subvention pour l’effort qu’elle engage pour améliorer la sécurité des Noiséens puisque l’Etat est défaillant sur les moyens qu’il met à Noisy-le-Grand.

 

Rappelons que lors s’un sondage IPSOS effectué en mars 2008, les français avaient plébiscité à 71% la vidéo surveillance.

 

Sur le second sujet relatif au quartier du Clos aux Biches, Monsieur le Maire a pris la décision de signer avec la SOCAREN une convention publique d’aménagement à la place de la procédure de création d’une ZAC, mais sur la base du programme initial, soit 1500 logements et les équipements d’accompagnement.

 

Avant de prendre position sur cette convention d’aménagement, nous souhaitons que la concertation reprenne et qu’un nouveau projet d’urbanisme soit présenté aux Noiséens. C’est une action importante qui nécessitera un suivi permanent sur plusieurs années.


              

Marylise MARTINS

Présidente du Groupe des élus MoDem

 

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Marylise Martins


Marylise MARTINS

Présidente du Mouvement Démocrate de Seine Saint Denis
Conseillère Municipale d’Opposition
Présidente du groupe des Élus MoDem/UDF de Noisy le Grand (93)


Présentation

  • : Blog de Marylise Martins, espace de libre expression démocratique, ouvert à tous les citoyens qui souhaitent s'exprimer et ne peuvent faire entendre leurs voix ailleurs.
  • : 13/01/2008
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Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen


Le peuple français, convaincu que l'oubli et le mépris des droits naturels de l'homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d'exposer dans une déclaration solennelle, ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens pouvant comparer sans cesse les actes du gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laissent jamais opprimer, avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de sa liberté et de son bonheur; le magistrat la règle de ses devoirs; le législateur l'objet de sa mission.

En conséquence, il proclame, en présence de l'Etre suprême, la Déclaration suivante des Droits de l'Homme et du Citoyen.


Article premier
. Le but de la société est le bonheur commun; le gouvernement est institué pour garantir à l'homme la puissance de ses droits naturels et imprescriptibles.


Article 2
. Ces droits sont l'égalité, la liberté, la sûreté, la propriété.


Article 3
. Tous les hommes sont égaux par la nature et devant la loi.


Article 4
. La loi est l'expression libre et solennelle de la volonté générale; elle est la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse; elle ne peut ordonner que ce qui est juste et utile à la société; elle ne peut défendre que ce qui lui est nuisible.


Article 5
. Tous les citoyens sont également admissibles aux emplois publics. Les peuples libres ne connaissent d'autres motifs de préférence, dans leurs élections, que les vertus et les talents.


Article 6
. La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui : elle a pour principe la nature; pour règle la justice; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait.


Article 7
. Le droit de manifester sa pensée et ses opinions, soit par la vole de la presse, soit de toute autre manière, le droit de s'assembler paisiblement, le libre exercice des cultes, ne peuvent être interdits. La nécessité d'énoncer ces droits suppose ou la présence ou le souvenir récent du despotisme. 


Article 8
. La sûreté consiste dans la protection accordée par la société à chacun de ses membres pour la conservation de sa personne, de ses droits et de ses propriétés.


Article 9
. La loi doit protéger la liberté publique et individuelle contre l'oppression de ceux qui gouvernent.


Article 10
. Nul ne doit être accusé, arrêté ni détenu, que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu'elle a prescrites. Tout citoyen, appelé ou saisi par l'autorité de la loi, doit obéir à l'instant; il se rend coupable par la résistance.


Article 11
. Tout acte exercé contre un homme hors des cas et sans les formes que la loi détermine, est arbitraire et tyrannique ; celui contre lequel on voudrait l'exécuter par la violence a le droit de le repousser par la force.


Article 12
. Ceux qui solliciteraient, expédieraient, signeraient, exécuteraient ou feraient exécuter des actes arbitraires, seraient coupables, et doivent être punis.


Article 13
. Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.


Article 14
. Nul ne doit être jugé et puni qu'après avoir été entendu ou légalement appelé, et qu'en vertu d'une loi promulguée antérieurement au délit. La loi qui punirait les délits commis avant qu'elle existât serait une tyrannie ; l'effet rétroactif donné à la loi serait un crime.


Article 15
. La loi ne doit décerner que des peines strictement et évidemment nécessaires : les peines doivent être proportionnées au délit et utiles à la société.


Article 16
. Le droit de propriété est celui qui appartient à tout citoyen de jouir et de disposer à son gré de ses biens, de ses revenus, du fruit de son travail et de son industrie.


Article 17
. Nul genre de travail, de culture, de commerce, ne peut être interdit à l'industrie des citoyens.


Article 18
. Tout homme peut engager ses services, son temps; mais il ne peut se vendre, ni être vendu; sa personne n'est pas une propriété aliénable. La loi ne reconnaît point de domesticité; il ne peut exister qu'un engagement de soins et de reconnaissance, entre l'homme qui travaille et celui qui l'emploie. 


Article 19
. Nul ne peut être privé de la moindre portion de sa propriété sans son consentement, si ce n'est lorsque la nécessité publique légalement constatée l'exige, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.


Article 20
. Nulle contribution ne peut être établie que pour l'utilité générale. Tous les citoyens ont le droit de concourir à l'établissement des contributions, d'en surveiller l'emploi, et de s'en faire rendre compte.


Article 21
. Les secours publics sont une dette sacrée. La société doit la subsistance aux citoyens malheureux, soit en leur procurant du travail, soit en assurant les moyens d'exister à ceux qui sont hors d'état de travailler.


Article 22
. - L'instruction est le besoin de tous. La société doit favoriser de tout son pouvoir les progrès de la raison publique, et mettre l'instruction à la portée de tous les citoyens.


Article 23
. La garantie sociale consiste dans l'action de tous, pour assurer à chacun la jouissance et la conservation de ses droits; cette garantie repose sur la souveraineté nationale.


Article 24
. Elle ne peut exister, si les limites des fonctions publiques ne sont pas clairement déterminées par la loi, et si la responsabilité de tous les fonctionnaires n'est pas assurée.


Article 25
. La souveraineté réside dans le peuple; elle est une et indivisible, imprescriptible et inaliénable.


Article 26
. Aucune portion du peuple ne peut exercer la puissance du peuple entier; mais chaque section du souverain assemblée doit jouir du droit d'exprimer sa volonté avec une entière liberté.


Article 27
. Que tout individu qui usurperait la souveraineté soit à l'instant mis à mort par les hommes libres.


Article 28
. Un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer et de changer sa Constitution. Une génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures.


Article 29
. Chaque citoyen a un droit égal de concourir à la formation de la loi et à la nomination de ses mandataires ou de ses agents. 


Article 30
. Les fonctions publiques sont essentiellement temporaires ; elles ne peuvent être considérées comme des distinctions ni comme des récompenses, mais comme des devoirs.


Article 31
. Les délits des mandataires du peuple et de ses agents ne doivent jamais être impunis. Nul n'a le droit de se prétendre plus inviolable que les autres citoyens.


Article 32
. Le droit de présenter des pétitions aux dépositaires de l'autorité publique ne peut, en aucun cas, être interdit, suspendu ni limité.


Article 33
. La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'homme.


Article 34
. Il y a oppression contre le corps social lorsqu'un seul de ses membres est opprimé. Il y a oppression contre chaque membre lorsque le corps social est opprimé.


Article 35
. Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs.


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